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Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow | Callie
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Alejandro I. Castro
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Mar 1 Sep - 21:35
Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow
Stay in your place, don't be no fool. We'll get along alright. You look like the type that would try to fight. Best off being a friend to me. You don't want to offend me. Better play it cool, don't know what I might do. Δ Alejandro.


Lentement le soleil brûlant se couche sur la ville désertique, je dis désertique parce qu'elle est entourée d'un désert pas parce qu'il n’y a personne. Sur ce point j'vous rassure, y'a bien assez de monde, enfin même trop surtout à cette heure, tous les bosseurs rentrent chez eux, suants et de mauvaise humeur et bien sûr c'est le moment ou j'ai choisi de prendre le métro. Trop intelligent. Je me retrouve donc, coincé entre un fonctionnaire dépressif et un gros qui a des auréoles aussi grosse que ma tête, m'enfin c'est plus rapide que de marcher. Heureusement pour moi, je descend dans le centre de la ville, m'extirpant tant bien que mal des souterrains crasseux, la chaleur tombe lentement, vraiment lentement. Avec 10°C de moins, l'ambiance serait presque supportable. J'ai bien fait de me foutre en débardeur pour le coup, enfin avec une chemise en jean par dessus pour pas faire gay bien sûr mais le jean noir c'était pas la meilleure des idées, je le reconnais. Je me suis fait beau, enfin j'ai pris une douche et j'ai mis des fringues propres. Par contre je dois sentir le mâle parce que quelques demoiselles se retournent sur mon passage, un petit sourire aux lèvres je m'allume une clope en me frayant un chemin entre les passants pressés de rentrer chez eux qui n'hésitent pas à bousculer ceux qui ne se poussent pas. Je grogne quand un nana me rentre dans l'épaule sans douceur en lâchant bien sûr une petite insulte, faut pas déconner je suis de bonne humeur mais pas assez pour me laisser frapper sans rien dire et encore j'ai de la chance, je suis plutôt grand grâce à ça je domine légèrement la foule au moins je peux repérer qui risque de me rentrer dedans.

Si je me suis bien fringué y'a une raison, logique sinon je serais resté chez moi pour me fumer des joints, faut pas déconner il fait trop chaud pour une simple ballade, encore plus à cette heure là, non si je suis dehors c'est que j'ai un rendez-vous. Pas des moindres d'ailleurs, avec la jolie brune prénommée Callie, qui s'obstine a me repousser, bien que je ne cache pas mon jeu, encore moins mes intentions, j'me prends râteaux sur râteaux. Dans ce cas là, un mec normal aurait lâché l'affaire persuadé que c'est inutile, malheureusement pour elle je suis très têtu et plus elle se refuse plus j'ai envie de continuer. L'attrait de la chasse certain vous dirons, en réalité je sais pas trop ce que c'est, je la trouve extrêmement bonne belle et gentille et puis je trouve ça frustrant qu'elle se refuse de la sorte à moi.

Donc c'est bien avec elle que j'ai rendez-vous, je compte bien tenter de la séduire encore une fois, après tout peut-être qu'à la longue elle finira par craquer et ce jour là soyez sûrs que je serais présent pour la cueillir comme un pomme bien mûre, ou peut-être que c'est son truc de faire languir les mecs, j'en sais foutrement rien. Je sais juste que je lui ai demandé de me rejoindre, pour un verre, un repas et plus si j'arrive à la saouler/ séduire parce qu'au fond ça reviens au même, qu'ont ne se mentent pas. J'arrive enfin dans le petit bar ou je lui ai donné rendez-vous, j'ai un peu d'avance et elle n'est pas là. Pas surprenant, après tout, si ça se trouve elle ne viendra pas. Je commande rapidement un mojito avant de m'installer en terrasse pour guetter l'arrivée de la belle brune, que je ne manquerais de repérer dans la foule à la seconde où elle fera son apparition.

Je sirote doucement ma boisson, pour une fois le barman n'a pas lésiner sur la quantité d'alcool, chose positive lorsqu'on voit le prix que coûte cette merde. Je regarde les gens passer, en repérant les jolies demoiselles avec un sourire carnassier, c'est plus fort que moi, pire qu'une drogue c'est une vraie addiction. Les femmes causeront ma perte un jour, j'le sais bien mais qu'est ce que je peux y faire, chaque femme est unique et je ne me lasse pas de connaître chacune d'elle plus... intimement. C'est mal je sais, je devrais sûrement me poser, devenir fidèle et sérieux, mais je reste persuadé que trouver l'amour et toutes ces merdes ce n'est que pire, et que de toute façon je ne pourrait m'y faire. Un jour, peut être je m'attacherais vraiment mais pour l'instant, mis à part le fessier bombé d'une femme je ne sais pas vraiment apprécier autre chose, enfin si y'a tout le reste mais j'ai du mal à y trouver un intérêt. Je suis jeune, autant en profiter pendant maintenant, j'aurais le temps d'être sérieux plus tard.

Tiens d'ailleurs en parlant de conquête la voilà qui arrive, ma prochaine conquête du moins j’espère bien, mais comme d'habitude je suis confiant. Un large sourire carnassier s'étale sur mes lèvres alors qu'elle s'approche, délicieuse comme à son habitude. Je termine mon verre avant de me lever, pour me retrouver en face d'elle, seul détail, je la domine largement. Position des plus agréables, j'avoue. Je la guide vers l’intérieur, nettement plus calme que dehors, parfait pour une petite discussion. Je commande un autre mojito, avant de me tourner vers la jeune femme, les yeux charmeurs.

- Qu'est ce qu'une princesse dans ton genre boit ?
Dis-je, la voix enjôleuse, alors que je m'accoude au bar bien en face de la jolie brune, laissant mes yeux parcourir ses formes des plus voluptueuses, ne quittant pas mon petit sourire en coin.
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Callie S.L. Garcia
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Jeu 3 Sep - 18:41
Ain't no rules, ain't no vow, we can do it anyhow
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Septembre 2015

Le mois de septembre venait de s'entamer. Comme toujours à Los Angeles, les températures étaient au beau fixe, suffocantes, brûlantes. Pour Callie, assise sur la terrasse, les pieds dans le sable, ce nouveau mois semblait être celui du renouveau. Après tout un été passé à galérer, se morfondre, affronter ses démons, elle semblait enfin prête à aller de l'avant. Parce qu'il ne reviendrait pas, elle avait fini par comprendre. Jackson ne reviendrait pas. Comme les autres, il était partit et sans billet de retour. Si au départ elle avait espéré, parce qu'elle était de nature à voir le meilleur en chacun, à espérer des miracles, elle avait fini par comprendre que celui de son retour n'arriverait jamais. Une fois de plus, elle devait composer avec elle-même et les blessures, souvenirs, douleurs qu'il lui avait laissé en cadeau. Callie lève son visage vers le soleil, sent sa chaleur bienveillante sur son visage et se surprend presque à avoir un léger sourire. Une journée comme celle-ci lui donne presque envie de rire, mais elle ne s'en sent pas la force, pas encore, pas tout de suite. Elle y vas doucement, elle se laisse le temps de se réparer, du moins elle le croit, mais elle finit toujours par merder, par recommencer ses vielles conneries, par se laisser berner de nouveau... Après une minute d'hésitation, Callie se lève, ôte sa robe et décide de prendre d'aller faire quelques brasses dans la mer. Après avoir toujours vécu dans des appartements minuscules, elle apprécie lentement le confort de la villa de Léo, notamment sa plage privée où elle peut apprécier le cadre sans avoir à se baigner devant une foule de gens inconnus. Elle aime également le côté discret de son colocataire, sa retenue, sa bienveillance et sa patience envers la petite. Après un mois d'internement, elle n'attendait pas tant de luxe en se faisant offrir une chambre dans une villa aussi prisée que dans le Playa Del Rey.  

Elle sort de l'eau alors que le soleil commence à se coucher doucement, paresseux, au loin. Callie rejoint la villa, encore plongée dans la lumière du crépuscule. Le silence, celui qui l'avait toujours angoissé jusque là, semble presque apaisant dans un cadre comme celui-ci, sans infirmiers débarquant dans la chambre sans prévenir, sans cris de la part de Jackson, sans larmes d'Ella... Et comme si la journée avait décidé de lui faire une fleur, elle laisse le temps à Callie de se doucher avant d'entendre la petite pleurer dans la chambre voisine. « Callie ! » Léo prend peu à peu de l'assurance avec la petite, mais il ne faut pas non plus demander la lune et là, elle sent qu'il apprécierait fortement qu'elle se dépêche pour s'occuper de la gamine. « Au fait, c'est toujours bon pour ce soir ? Tu sais que je sors... », hasarde-t-elle, prête à découler un discours préparé la veille si jamais Léo fait mine d'avoir oublier de jouer le baby-sitter pour la soirée. Elle se sent coupable, automatiquement, comme à chaque fois qu'elle lui refile la petite alors qu'elle squatte déjà sa maison et son quotidien. Et au moment où elle veut reculer, tant pour le soulager que parce qu'elle sent son stress monter à la soirée à venir, le Whitely la rassure. « Vas y sors, j'irais draguer avec Ella, elle cartonne comme appât ». C'est vrai que la petite est craquante, malgré une opération difficile assez récente. En la regardant, Callie sent son éternel pincement au cœur en retrouvant en ses traits ceux de Jackson. Là encore, elle se sent rattraper par le passé. Se rendre au rendez-vous ou bien laisser tomber et passer la soirée avec Léo à répéter la dernière musique du groupe. A faire comme si le nouveau départ n'était pas pour maintenant, qu'elle était encore trop fragile, que tout recommencer était trop brutal.  

C'est finalement une heure plus tard que la Garcia sort de la station de métro, vêtue d'une robe verte émeraude qu'elle porte très bien malgré des rondeurs post-grossesse assumées. Elle fait claquer ses talons contre le bitume tandis qu'elle remonte le cour principal de Dowtown, sa sacoche brillante tout contre elle. Elle sent des regards se porter sur elle mais n'en tire aucune satisfaction. Elle n'as jamais apprécié d'être vue comme un morceau de viande, échos d'un passé qu'elle préférerait oublier. Sans alcool, ni drogue, elle se sent dans l'incapacité de se protéger de leurs regards obscènes, de leurs soupirs appuyés, elle en vient à regretter la présence de Jackson près d'elle, voir même la poussette pour se retrouver mère et non femme... Heureusement, elle arrive enfin au niveau du bar où Alejandro lui a donné rendez-vous. Elle l'aperçoit sur la terrasse, séduisant, souriant. « Salut », lui dit-elle, nerveuse. Callie n'as jamais eu aucun mal à séduire les hommes, mais tous ces choix c'étaient avérés désastreux jusque là. Et à chaque fois, elle finissait par tomber amoureuse beaucoup trop vite. « Qu'est ce qu'une princesse dans ton genre boit ? ». Hum, Alejandro a t'il une idée de la personne à qui il pose la question ? Sait-il quelle buveuse se cache derrière le jolie minois de la Cubaine ? Elle lui passe devant, s'appuyant légèrement contre le comptoir afin de se faire repérer par le barman. « Une double vodka et deux shooters, merci. » Elle n'est peut-être pas très à l'aise comparé au charme confiant de son partenaire, mais elle peut au moins le concurrencer sur ce point. Callie est sans doute une femme au cœur fragile, mais elle a le foie bien accroché. Une fois les verres apportés et la surprise passée sur le visage du Castro, Callie lui tend le premier shooter, lève le sien. « A la tienne !».

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Alejandro I. Castro
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Sam 5 Sep - 18:44
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Séduire était devenu pour moi une habitude, et l'attrait résidait dans la chasse, tout comme un prédateur qui s'amuse avec sa proie avant de l'achever j'apprécie de séduire avant de m'amuser avec ladite femelle qui se montrera digne de mon intérêt. Et cela va sans dire que ce petit jeu était bien plus intéressant quand la proie ne se laisse pas faire aussi simplement, quand il faut ruser pour obtenir ce que l'on veut. C'était le but de ma soirée, séduire une jeune femme, délicieuse mais qui semble rester insensible a mon charme pourtant légendaire et grâce auquel j'ai pu enterlouper plus d'une fille dans son genre, bien plus d'une, j'vous laisse imaginer à quelle fin. Enfin bref, je me suis fringué de façon correct, j'ai même foutu du parfum et un sourire enjoleur sur mon visage. Si avec ça elle ne craque pas bah... Je me debrouillerais autrement, en usant d'une grande quantité d'alcool éventuellement, après tout à la guerre comme à la guerre. Il suffirait que je sois capable de la rendre dingue de moi ensuite tout sera très simple, trivial même.
Néanmoins je ne m'attendais à la voir commander deux shooter sans même sourciller. Ça lui donne un petit côté sur d'elle extrêmement sexy, bon j'avoue il en faut peu pour que je trouve une femme sexy et attirante mais dans cette robe verte qui laisse découvrir ses longues jambes et avec son shooter en main elle dégage quelque chose d'assez unique. J'attrape celui qu'elle me tend avant de le lever dans sa direction, un petit sourire aux lèvres. Je fais glisser le liquide dans ma gorge qui me brûle agréablement pendant quelques instants.
- A une belle soirée en perspective !
Dis-je en commandant à nouveau deux shooters en terminant par la même occasion mon cocktail. Le mélange de différents alcools n'est jamais très bon mais je suis prêt a prendre le risque, pour la bonne cause dirais-je.
D'une main derrière son dos je l'incite à s'asseoir en face de moi, pour déposer les deux verres sur une table en bois qui nous sépare, c'est bien trop à mon goût quoique je compte bien régler ce soucis de proximité avant la fin de soirée.
Mais avant toute chose je lui tends le petit verre d'alcool, en caressant du bout des doigts le dos de sa main, sans non plus trop la toucher. Je fais presque paraître mon geste comme accidentel, quoi que la jeune femme n'est pas dupe, elle connaît parfaitement mes intentions. Elle sait donc que ce geste n'est pas involontaire mais bien calculé. Je bois cul-sec le shooter avant de plonger mes yeux bruns dans les siens, mes prunelles se voulant enjoleuse.
- Alors que veux- tu faire ce soir ? Je suis tout a toi !
J'insiste sur la dernière partie de ma phrase parce que si bien sûr elle ne veut définitivement pas de moi alors je la laisserai, je suis pas du genre à forcer la main. Mais je compte bien tirer mon épingle du jeu, et même si la jolie brune ne semble pas emballée par ce que j'ai à lui offrir, je trouverais bien un moyen de lui faire changer d'avis.
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