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ETHAN ✖ I'M WAKING UP, TO ASH AND DUST
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Ethan Jones
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Emploi : Traducteur et écrivain à la recherche de sa propre histoire

Lun 23 Nov - 19:27
Ethan
Sören
Jones
I'M WAKING UP, TO ASH AND DUST.
i.  identité
» nom complet
Ethan, Sören Jones.
» Date de naissance
Il serait né en 1980, un douze octobre d'après un dossier médical, c'est ce qu'on lui a dit, alors il suppose que c'est vrais. 35 années écoulées.
» Lieu d'origine
Quelque part ou ailleurs, qu'est ce que ca peu bien changer aujourd'hui ? Ame vagabonde dans ce triste monde, ténèbres obscures et inexplorés d'un passé perdu. Origines anglaises, seul ce nom le prouve, le rattache à quelque chose, un endroit, aussi vaste qu'un continent, mais c'est déjà mieux que rien, mieux que les abysses de l'oubli.
» Profession
Traducteur en quête de sa propre histoire, il écrit aussi parfois.
» Orientation sexuelle
Bisexuel
» Situation amoureuse
Célibataire, il a rarement été en couple, âme torturée qui déplait, trop plongé dans son boulot, dans ce qu'il sait encore faire.
» Groupe : Welcome to the Jungle » Avatar : James fucking sexy Mcavoy » Crédit : ©Mind pour l'avatar de profil et ©Black B pour celui de la fiche de présentation.
ii.  personnage
Et t'as des habitudes, des manies ? Bonnes ou mauvaises, on veut tout savoir. Alors déballe ton sac.
Polyglotte, il a le don des langues, véritable petit génie dans ce domaine, il parle couramment l'anglais, le français, l'allemand, le russe et l'italien, il maitrise également les bases de l'espagnol et du danois. Il en a fait son métier, c'est ce qui lui reste. ✖ Un accident de voiture à ses 30 ans lui a couté 3 mois d'un coma artificiel, un choc sur la tête qu'ils disent la bas à l'hôpital. Il ne se souvient de rien, les 30 premières années de sa vie ont quasiment disparut de son esprit,  il retrouve parfois la mémoire, par flash, des sensations, des impressions de déjà vue, rien de bien constructif, rien qui aide à le sortir des abysses profondes de l'oubli, de la noirceur d'une ruelle non explorée, d'un chemin inconnu. ✖ C'est une personne très négative, il ne verra pas le verre à moitié plein, mais à moitié vide, pour lui la vie n'est qu'un amas d'injustice, de torture psychologique et de questions sur sa propre existence. Pessimiste au possible, cela n'arrange rien à sa situation. ✖ Il n'a pas reconnu sa sœur petit soeur lorsqu'elle est venu le voir à l'hôpital peut après son réveil, impossible pour lui de mettre un prénom sur ce visage, pourtant familier, tout n'est pas partit en cendres, simplement la plupart des informations. Ca a été un choc pour eux deux, car Ethan c'est rendu compte à ce moment précis qu'il n'avait plus aucun repère, plus rien pour le guider dans ce monde obscure. Il a du réapprendre à la connaître. ✖ Atteint d'un léger problème de vue, il devrait porter des lunettes en tout temps, il a horreur de le faire et ne les portes jamais en public, le faisant seulement lorsqu'il écrit principalement et qu'il est seul chez lui. Cependant, lorsque la fatigue se fait trop grande il est sujet à des maux de têtes plus ou moins violent, ce qui le force en quelques sortes à porter de plus en plus ses lunettes en public. ✖ Il est capable de rester enfermer chez lui des jours durant s'il lui prends d'écrire sur un sujet qui le passionne et l'inspire. Oubliant parfois sa propre vie, c'est souvent sa sœur qui le rappelle à l'ordre.
Un rêve ?
Un rêve utopique, qui ne se réalisera sans doute jamais, se souvenir, tout simplement, 30 ans ca ne s'oubli pas comme ca, si ? Il faut croire, et c'est une lente torture psychologique qui prends part lors des moments de gêne durant lesquels il est strictement impossible de mettre un nom sur un visage, une époque sur un lieu, se souvenir, tout simplement.
Une phobie ?
Il a une peur bleue des serpents. Rien que le fait d'en parler ou de lire quelque chose à propos de ce reptile peut le mettre dans un état de panique total, je ne vous raconte pas ce qu'il se passe quand il se retrouve face à un reptile vivant, il a déjà fait une crise de panique dans un zoo.
Hey, on est à Hollywood après tout, et puis, ça restera entre nous... C'est qui ton celebrity crush ? si seulement il avait un quelconque intérêt pour les célébrités en tout genre.
iii.  IRL
» Pseudo et Prénom : Sans Pseudo Fixe
» Age : J'suis née en 1999, faites le calcul <3
» Localisation : Alsace #Cigogne
» Comment as-tu découvert STFU ? Partenariat
» Taux de présence : Regulière
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Ethan Jones
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Emploi : Traducteur et écrivain à la recherche de sa propre histoire

Lun 23 Nov - 19:28
iv.  Histoire
Le bonheur, 7 lettres qui définissent le but d'une
existence que chaque être tend a trouver dans une vaste étude.
Ainsi, je cours vers l'infini.

[pour ceux que ca intéresse, j'ai écris la quasi totalité de cette histoire en écoutant "Für Elise" de Beethoven, voilà, c'était l'info inutile bonne lecture  ]

Prolog.

L’attente de quelques secondes qui deviennent des heures, longues, alors qu’il ne s’agit la que de simples secondes, qui s’écoulent comme elles le font en tout temps, l’unité de temps qui ne peut être modifier, seul la perception de cette même unité de temps est modifiée par le subconscient, par l’esprit qui dicte ses lois au cerveaux, qui fait paraître ses quelques secondes une éternité. Et enfin, enfin, un cri, le cri qui fais retomber le poids stagnant dans la poitrine, le cri de soulagement, les larmes qui perlent au coin des yeux, la joie qui envahit les cœurs et les sourires qui se dessinent sur les visages, enfin, après neuf long mois d’attente, pouvoir tenir son enfant dans ses bras, le fruit d’un amour solide, d’une union rêvée. La rencontre, celle d’un nouveau né et de ses parents, les yeux à peine entres-ouverts, agressés par ce nouveau monde, l’inconnu qui s’étend à perte de vue. Tout un nouveau monde à explorer, s’approprier, mais pour le moment simplement survivre à ses premières minutes le monde vivant, s’habituer à l’oxygène pénétrant à un rythme régulier dans les poumons, à la lumière de la pièce, au son de la voix de maman, et de papa. A leurs odeurs, à leurs présences, peau contre peau, le premier contact, magique, qui restera éternellement gravé dans les tissus qui constituent la peau, enchevêtrement de cellules dans lesquelles cette sensation perdura au fil du temps malgré la régénération cellulaire, il sera impossible d’effacer cet effet, ce peau à peau si précieux, symbolique.

Les premiers jours ne sont pas forcément les plus simples, il faut s’habituer à tout ce nouveau monde, à tout ce bruit permanant, la lumière qui agresse la rétine encore sensible, la faim, sensation nouvelle, encore inexpérimentée jusque la. Il n’est jamais simple de s’habituer à de tels changements, à vivre tout simplement, mais ce n’est qu’une question de temps. Bientôt tout sera plus simple, respirer, s’habituer à la lumière, s’acclimater à la température, se débrouiller pour faire savoir que l’on a besoin d’attention, observer tout ses visages inconnu parlant une langue encore incomprise et s’extasiant au dessus du berceau ou des bras de maman. Trouver refuge dans ses mêmes bras, s’y sentir bien, y être consoler, y dormir, un peu comme une seconde maison qui créer ce lien unique entre une femme et son enfant, entre une mère et son fils.

chapter ... ?

Le premier souvenir, cette lumière blanche qui semblent éclatante, cette sensation d’un bourdonnement incessant dans la tête, les membres engourdis, mais … rien d’autre, il n’a foutrement aucune idée du lieu ou il se trouve, de  pourquoi il est la, de comment il est arrivé la, sa tête lui fait mal, tout son corps semble lui faire mal tandis que ses yeux se referment, fuient la lumière trop violente de cette pièce aux murs d’un blanc blafard. Trop de question se bousculent dans la tête, il y a ce besoin irrésistible de respirer de trop grosses bouffées d’air, le cœur qui s’emballe et il rouvre subitement les yeux, quelque chose ne va pas, il ne sait pas quoi. Et puis finalement son regard s’acclimate à l’environnement et il la remarque. Une infirmière parmi d’autre, elle le fixe avec un léger sourire et s’approche légèrement de lui, pose sa main sur son front de manière à estimer une température corporelle. Sa voix est douce lorsqu’elle annonce que tout semble bien allé après avoir jeté un coup d’œil à quelques machines, elle rajoute qu’il ne sert à rien d’essayer de parler. Il n’a même pas envie de le faire, sa gorge est sèche, douloureuse.

« Ethan ? » Il tourne la tête, fronce les sourcils un cours instant, dévisage quelque peu cette jeune femme. Impossible, impossible de mettre un nom sur ce visage qui semble familier, impossible de se rappeler, quelque chose qui cloche, il n’arrive pas, il ne peut pas, c’est comme si tout s’était effacé, les médecins l’on déjà remarqué mais ont préférés attendre, peut être que ca reviendra dans les quelques jours qui suivent mais voilà une semaine et toujours rien. Rien qui ne revient, à peine son nom, son prénom, une identité, son appartenance à ce monde. Mais rien d’autre. Le trou noir, abysse profondes de la mémoire disparue, les larmes qui menacent de couler sur ce visage inconnu mais pourtant familier, il ne peut s’empêcher de prendre la jeune femme dans ses bras, cette étreinte lui semble familière, elle aussi.

On lui raconte finalement, foutu accident, il y a de ca un peu plus de 4 mois. Quatre mois. On lui ‘raconte’ le choc sur la tête, le coma artificiel qui c’est imposé de lui-même pour préservé un maximum de connaissance primaire, marcher, parler, les connaissances élémentaires. Les médecins sont incapables d’expliquer cette amnésie, trente années partie en fumée, rien d’autre qu’une sombre tache noir dans un paysage d’un blanc uniforme. Pas d’autre séquelles, mais celle si semble plus importante que toute. Lui-même semble ‘accepter’ l’annonce, la nouvelle, le choc, mais au fond, c’est faux, tout son être lui cri de protester, de s’en prendre à ses médecins qui pourtant n’ont rien demandés, n’ont rien fait pour cela.

chapter one.

« Dit moi tout ce que tu sais sur moi, s’il te plait. » La jeune femme relève la tête, c’est toujours étrange de ce dire qu’un lien de parenté existe, toujours triste d’être incapable de s’en souvenir, incapable d’avoir pu mettre seul un nom sur ce visage. « Ethan, je ne suis pas sure … Les méd… » « Je sais ce que les médecins ont dit Abigail, je suis prêt, raconte moi. » Elle finit par pousser un soupir et part s’assoir sur le canapé, il en fait de même, le regard un peu perdu, il a essayé de se souvenir, il n’a pas réussit, et ca le bouffe de l’intérieur. « Bon. Tu es né le douze octobre mille neuf cent quatre-vingts à Londres, au Royaume-Uni. Tu te souviens ou c’est ? » Il hoche la tête « Je sais que vous avez déménagés –toi et nos parents- à Los Angeles lorsque tu avais trois ans mais je n’en connais pas la raison. Je suis née cinq ans après toi, en mille neuf cent quatre-vingt-cinq, le quatorze Décembre. D’après ce que m’a raconté maman, tu n’étais pas très heureux de ma naissance, je t’ai … volée ta place de bébé de la famille. Mais notre relation à changée quand nous avons grandit. Mon premier souvenir de toi remonte à mes cinq ans, tu en avais donc dix. On était au parc, et un petit garçon de sept ou huit ans m’avait embêtée. Tu es venu me défendre, personne n’avait le droit de toucher à ta petite sœur. » Il ne dit rien pour le moment, il ne se souvient pas. Il ferme légèrement les yeux et, devant l’hésitation de sa sœur, lui demande de continuer « Etrangement, j’ai peu de souvenirs dans ce genre dans la période qui suit, lorsque tu es entré au collège puis au lycée, on vivait chacun notre vie, on se disputait parfois pour des sujets débile du genre ‘c’est à qui de faire la vaisselle ?’ » Elle sourit doucement, il fait de même, tout ceci restant étrange, des souvenirs si proches mais si lointain « Malgré tout tu as toujours été la pour moi, quand je rencontrais un garçon tu t’assurais qu’il s’agissait de quelqu’un de bien, tu ne voulais pas qu’il m’arrive malheur, que l’on se joue de moi comme … » Elle prit une légère inspiration « Comme une fille à pu le faire. Ta première déception amoureuse remonte à tes quinze ans. Tu étais en début d’année de Première L si je ne me trompe pas. A l’époque déjà il était rare de voir des mecs dans une filière littéraire, réputées pour être plus ou moins féminines. Mais tu t’en fichais. Je … je m’égare. Tu sortais avec cette fille depuis quelques mois déjà, l’ayant rencontrée durant ton année de seconde. Vous n’étiez pas dans la même classe, c’est sans doute ca qui a tout provoqué. Elle se jouait simplement de toi, et quand tu t’en ais rendu compte et bien, tu n’as pas forcément voulu l’avouer, tu continuais d’espérer, mais ca n’a servit à rien, c’était déjà trop tard, tu l’avais perdue, si l’on prend en compte le fait qu’elle t’ai réellement aimée un jour. Alors tu faisais tout pour que ca ne m’arrive pas à moi. » Une anecdote parmi d’autre après tout … « Pourquoi est-ce que j’ai fais du littéraire ? »  « Tu as toujours été très doué en langues, il était d’une simplicité déconcertante pour toi de les apprendre, de les maniées. Tu as songé longtemps à en faire ton métier, c’est ce que tu as fais, tu écrivais, pas des grands best-sellers comme on peut en voir mais ca suffisait à te faire vivre, tu étais heureux dans cette vie la. Tu ne cherchais rien de plus. Tu avais environ vingt-cinq ans quand tu sa écris ton premier bouquin. » « Ca fait cinq ans ? » « Oui. Durant ces cinq dernières années tu t’es également disputé avec notre mère d’une manière assez violente… je n’ai pas souvenir d’autre chose … A part cet accident, tu en connais les grandes lignes. » « Raconte moi quand même … je suis certain que les médecins sont étouffés l’histoire. » « Je … d’accord. C’était un vendredi ou un samedi en fin de soirée, Il pleuvait un peu la visibilité n’étais pas tant réduite que ca, on c’était vu l’après midi même. C’est vers 23h30 que mon téléphone à sonné, c’était les urgences, me demandant si j’étais bien ta sœur. Je ne savais quoi faire alors j’ai simplement répondu oui. Suite à cela ils m’ont annoncés que tu avais eu un accident de voiture un peu plus tôt sans la soirée, ils m’ont demandés de venir le plus rapidement possible. Alors je suis allé à l’hôpital. A priori, il n’y avait rien d’extrêmement grave, aucun organe vital de touché, simplement un gros coup sur la tête. Cependant le lendemain dans l’après midi ton état c’est aggravé et des petites liaisons cérébrales ont été signalées par un IRM. Ils ont alors décidés de te placer dans un coma artificiel pour maximisé les chances de survies, tout simplement. La suite tu la connais … » Elle était tout simplement incapable d’en dire plus, la gorge sèche et les yeux brillant. C’était encore trop récent pour pouvoir réellement en parler ainsi, sans séquelles. Ethan pris doucement sa sœur dans ses bras, conscient qu’il lui en avait peut être trop demandé en une soirée, cette étreinte devenait de plus en plus familière.

Plus le temps passait et plus le lien perdu se reformait, de simples sorties dans les endroits de la ville marquant aux yeux de la jeune femme. C’était un dimanche après-midi que le frère et la sœur avaient décidés de se rendre à la plage. Ethan trouvait ce lieu apaisant, il ne savait réellement pourquoi, un simple pressentiment. « Abigail ? » La jeune femme releva la tête, il venait de la perturber dans sa contemplation du paysage. « Quel était la raison de ma dispute avec notre mère ? » Cela faisait quelques jours que la question revenait à son esprit. « Et bien … c’est délicat à expliqué … Elle avait appris il y a peu de temps que plus jeune - aux alentours de tes vingt ans il me semble – tu avais … eu des relations avec d’autres hommes. Elle n’a jamais été pour ce genre de … ‘pratiques’ » Il resta silencieux un long moment avant de finalement briser le silence qui s’était installé « Je suis gay ? » Abigail secoua légèrement la tête. « Non. Tu es sortit principalement avec des femmes dans ta vie. » Il ne posa pas plus de questions, conscient de la tournure de cette simple interrogation. C'était à lui de découvrir le reste.
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Dim 29 Nov - 14:29

v. Validation


CONGRATULATIONS !

YOU'RE ONE OF US ! Cheers ! Tu as passé l'étape de la présentation, tu nous as annoncé la couleur avec ton personnage et le RP s'ouvre à toi. Cependant, il te reste quelques petites choses à faire, encore.
RECENSER TON AVATAR est la première étape, car il y a une vieille dans le STAFF, sa mémoire lui joue des tours et elle serait capable de t'oublier, shame on her. Bref, mémé n'aura aucune excuse comme ça.
▲ Ensuite, il faut un entourage à ton personnage, à moins que tu aimes la solitude, mais hé, ça serait embêtant pour jouer. Aussi, il te faut faire une FICHE DE LIENS. Ou tu peux lui créer des amis aussi, en allant pondre un ou plusieurs SCÉNARIOS. Sans oublier que tu peux imaginer un LOGEMENT pour que ton personnage ait un toit au-dessus de la tête.
▲ Ah, et tu peux enfin TE LÂCHER DANS LE FLOOD !


_________________

Face stained in the ceiling. Why does it keep saying : "I don't have to see you right now" ? Digging like you can bury something that cannot die, or we could wash the dirt off our hands now ; keep it from living underground. Lazy summer goddess, you can tell our whole empire : "I don't have to see you right now"
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