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Teddy & Mike "Hey say that time's supposed to heal ya but I ain't done much healing"
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Mike J. Lannister
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Lun 30 Nov - 21:29

Meet you
Mike & Teddy
Tu es accompagné de deux gardes qui te suivent à la trace. Ils surveillent tes moindres faits et gestes. Tes mains sont liées derrière ton dos. T'aimerais leur demander comment tu ferais si tu voulais te gratter le nez. Ils le ferait pour toi ? Ça te fait sourire. Vous parcourez un long couloir blanc, un couloir d’hôpital. Tu marches à contre cœur vers une grande double porte grise. La porte de ton prochain enfer. Arrivé devant, un de tes garde te détaches en bougonnant de pas faire le con Lannister. Ça te fait sourire encore. Et alors, tu pousses les grandes portes et découvrent ton stupide groupe de détraqués mental. Quelques chaises libre t'attendent. Les infirmières sont répartis à chaque coins de la pièce et un drôle de gars en blouse blanche se tient sur une chaise, le regard grave et sinistre. Tu t'assoies le plus loin possible de lui. Tu sais que c'est lui le maître de la séance et tu as toujours eu un gros problème avec les maîtres. Bonjour Mike. Comment te sens tu aujourd'hui ? Tu soupire, lèves les yeux au ciels et ricane doucement. Très bien et vous Doc ? Le vieux fronce les sourcils et gribouille un truc sur son carnet. Ça te fait rire doucement.
Les portes s'ouvrent à nouveau et soudain Sean apparaît. Il a l'air mal en point et un petit peu fou, mais c'est lui. Mais il est mort ? Tu ne comprends plus rien. Sans t'en rendre compte tu t'étais levé d'un trait. La bouche ouverte, fixant ton ex petit ami le drogué. Il s'assoit sans te remarquer. Tu as envie de courir le secouer et lui hurler dessus. Lui demander pourquoi il a fait ça ? Pourquoi il t'a laissé ainsi. Tu n'arrives pas à parler. Tu continues de le regarder, lui et ses taches rousses adorable qui ornent son visage. Tu as envie de passer ta main dans ses cheveux et le prendre dans tes bras. Lui dire que tu le hais plus que tout. Que tu ne peux pas vivre sans lui. Qu'il t'a manqué...
Et quand enfin il se met à parler, ton rêve s'achève. Ce n'est pas Sean.
Toutes les têtes sont rivés sur lui, personne n'a remarquer ton délire psychotique amoureux. Tu te rassois très lentement, sans cesser de le regarder. Sans cesser de l’écouter. Tu n'a de yeux que pour Sean...non...Teddy. Il s'appelle Teddy ? Tu crois. Tu le regardes toujours. Tu ne comprends pas. Tu étais sure que c'était lui. Tu as même cru une fraction de seconde l'avoir rejoint en enfer. .
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Teddy Woehl
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Jeu 3 Déc - 0:30


Mike & Teddy

Teddy détestait ça, et qu’on le force à y assister était encore plus énervant. Il aurait bien voulu se laisser aller à ce qu’il avait envie et leur aurait bien fracassé leurs petites tasses blanches en pleines figures ou leur aurait bien enfoncé un crayon dans le crâne, en criant « Tada ! » comme un certain type aux cheveux verts, mais il était trop intelligent pour ça. Il savait que ça ne mènerait à rien, et que ça ne ferait que lui retirer sa petite carte de liberté, qu’il n’avait obtenue que très récemment. Grâce à Jill. Oh, cette pauvre Jill. Déjà qu’elle était détraquée, il fallait maintenant qu’un autre en profite, et profite d’elle et de tout ce qu’elle était par la même occasion. Elle était un outil, un objet… Et Dieu sait quoi d’autre aux yeux du rouquin malveillant. Mais peu importe ! On s’en fout d’elle ! se hurlait Teddy dans la tête, riant d’un air maniaque, le sourire fendu entre les lèvres en fixant son reflet. Il fallait qu’il s’efforce de toujours avoir l’air crédible, d’avoir l’air amoureux. D’avoir l’air humain. Et quand on le connaissait c’était très loin d’être une tâche facile. Il était un prisme de déviance, et tout ce que l’humain s’efforçait de cacher et de garder enfoui en lui, Teddy le portait avec fierté et amusement, son rire livide et lugubre en prime. Mais puisqu’on le forçait à assister à une autre de ces thérapies de groupes, pour parler de ses émotions et de ce qu’il se passait dans nos vies, Teddy n’avait pas d’autres choix que d’y aller, parce qu’il savait très bien que s’il ne le faisait pas ce ne serait plus lui qui irait vers eux, mais bien les psys et la police qui viendraient eux-mêmes le chercher. Et aussi crédible et convaincant qu’il était dans ses mensonges, tout ce qu’il dirait n’aurait plus aucune valeur puisqu’il aurait manqué à la seule chose qu’ils espéraient vraiment de lui, qu’il se montre. Traînant les pieds malgré tout, il avait oublié Jill et la laissa se débrouiller toute seule. Même s’il n’avait rien eu à faire il serait vite parti. Il détestait devoir la supporter, elle était trop collante, trop amoureuse, trop cinglée. Même pour lui.

Et puis, comme il était parti plusieurs heures avant que le chauffeur aux allures de médecin sans sa blouse n’arrive, Teddy passa un long moment à tourner en rond devant l’immeuble en se noyant les poumons de tabac et de fumer, comme s’il avait besoin de trouver un courage ou de vaincre une peur qu’il savait totalement absente parce qu’il ne l’avait jamais ressentie et était toujours aussi froid et absent de sensations que d’habitude. Évitant et ignorant un énième appel de sa mère sur son téléphone, pour lequel il se sentirait mal plus tard, Teddy redressa la tête en écrasant sa cigarette sur le sol quand le type familier l’approcha et lui serra la main avant de l’inviter à s’asseoir à l’arrière, puisque le siège passager était occupé par un type, un policier. « C’est nouveau ça, j’ai été vilaine monsieur l’agent ? » demanda Teddy en s’asseyant  après que le policier soit sorti pour le fouiller, Teddy passa tout le long du trajet à le fixer sans s’arrêter, juste pour le faire se sentir terriblement mal à l’aise, de son regard lugubre et à glacer le sang tant il avait l’air prêt à sauter à la gorge de ce pauvre homme à tout moment. On lui avait répondu sèchement que c’était nécessaire parce qu’il n’avait pas pu faire autrement que d’intervertir l’une de ses thérapies avec un groupe de gens un peu plus détraqués que l’habituel. L’idée déplût très fortement au rouquin, qui détestait qu’on chamboule les choses supposées être fixées. Il s’était mis à rire en voyant le policier l’escorter jusqu’à la grande pièce dans laquelle la thérapie allait avoir lieu et ne se priva pas de le coller d’un peu trop près, profitant de ne pas mériter les menottes pour passer un bras sous le sien alors qu’il s’efforçait de garder un air sérieux et neutre, même s’il crevait d’envie de lui casser la gueule à ce putain de nutjob.

Suivant le type jusqu’en face de la porte, Teddy laissa échapper un soupir quand l’agent de police le poussa finalement pour le faire entrer dans la pièce, comme s’il ne valait rien, comme s’il n’était qu’un vulgaire criminel, ce que Teddy était sûr de ne pas être. Alors forcément, les sourcils froncés et la mâchoire serré il avait fini par aller s’asseoir en roulant des yeux au commentaire du type en blouse qui menait la thérapie. Un foutu « Et voilà le retardataire. » Il s’était avachi dans sa chaise et avait croisé une jambe par-dessus l’autre, comme un gamin qui s’était décidé de bouder et croisa les bras en posant son regard noir sur le médecin dans sa blouse, sans s’en retirer, jusqu’à ce qu’il lui adresse la parole. « Puisque tu es enfin là, Theo— il s’arrêta net, coupé dans sa phrase par le regard encore plus insistant du rouquin contre lui. Pardon, Teddy, comment ça se passe depuis ta sortie ? Toi et Jill ? » Teddy haussa les épaules avant de tourner la tête vers les gens dans le fond de la pièce qui le regardaient, puis sur les gens assis autour de lui et reposa les yeux sur le type en blouse pour lui répondre, d’abord sur un ton détaché et l’air désintéressé « J’en sais rien. il redressa la tête en le voyant prendre quelques notes et se dépêcha de se redresser rapidement sur son siège pour reprendre un air plus vivant, plus heureux, plus souriant. L’air de quelqu’un qui était sain d’esprit. « C’est… Difficile à expliquer. C’est bien, c’est génial même ! Je- j’aime tellement Jill que pouvoir vivre libre avec elle fait de moi le mec le plus heureux du monde ! » Il n’en pensait pas un mot, mais il était assez suffisamment crédible qu’on aurait vraiment pu croire qu’il disait vrai, qu’il l’aimait vraiment et qu’il ressentait de bien nombreuses choses, alors qu’en vérité, il était vide. Vide de tout. Et, lui voyait ça comme un avantage. Et finalement, il tourna la tête pour regarder un peu ses camarades détraqués, posant son regard sur le type bizarre qui se rasseyait d’un air hébété.

Spoiler:
 


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Mike J. Lannister
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Sam 26 Déc - 16:31

Meet you
Mike & Teddy
Quand tu as vu Sean mourir, tu as sentit une partie de ton âme se briser en deux. Tu l'as presque entendue se craqueler en toi. Te dire que c'est terminé. Quand Sean a fermé les yeux pour l'éternité, tu t'es d'abord sentit stupide. Tu es resté à terre à le regarder pendants des heures. Comme un idiot. Comme un malade.
Tu ne savais absolument pas quel bonne réaction avoir. Pleurer? Tu n'y arrives pas. Crier? Ta voix se brise dans un murmure. Tu es incapable de lever la voix, de peur de déranger celui qui dort paisiblement à tes pieds. Il est tranquille ce petit con. Il a choisit la solution la plus simple. Toi aussi tu pourrais te pendre, là tout de suite.
Mais tu ne le fais pas.

Tu es aujourd'hui dans une salle d'hôpital psychiatrique. Tu dois aujourd'hui parler de toi. De ton humeur. De ton choc émotionnelle, et d'autres conneries de ce genre. Tu es toujours debout parce que tu as vu un roux. Un roux? Oui, un roux. Alors tout de suite ça te fait penser à Sean, comme quoi dans ta tête Sean est le seul roux de cette planète. Pourtant il n'y en a pas deux comme lui.
Ca te fait marrer intérieurement. Il était vraiment perché ce mec... Le rouquin nommé Teddy se met à parler. En couple apparemment avec Jill. Une fille? Un mec? peu importe après tout.
Il a l'air assez bien dans sa tête. Il t'intrigues...
Pourquoi serait-il avec toi? Avec vous? Les tarés. Que fait-il ici? Tu ne cesse de le fixer, t'interrogeant de plus en plus à son sujet.
Peut-être qu'il t'attire. Tu n'arrives pas à decrire ce sentiment qui te tiraille. Est-le fait qu'il ressemble à Sean? Est-ce sa manière d'être?
Et tu es là, planté comme un idiot à le regarder. Tu baisse la tête pour admirer tes pieds. Le carrelage aussi. Il est blanc. Tu comptes les carreaux un à un. 1.2.3.4.5...
Tu ne tient plus en place. Peut-être que toi aussi finalement tu n'es pas si sain d'esprit? En même temps ça fait une semaine que tu es sobre, y'a de quoi.

Tu cherches une excuse pour expliquer ta soudaine envie de te lever de ta chaise. Tu as l'air d'un fou...En même temps, autour de tout ces tarés tu fais le moins tache. Tu te marres encore.
Tu marches jusqu'à la table des objets gardés, du personnel et des patients. Tu choppes une cigarette d'un paquet posé sur la table et le briquet qui suit. Tu la mets à la bouche. Tu trembles presque d'excitation lorsque tu rapproches le briquet. La nicotine te fais un drôle d'effet. Un bruit sourd te perturbe, tu l'ignores et lorsque tu te retournes pour regarder ton groupe d'abrutit mentaux, tu remarques que le bruit sourd s'élève de la voix du médecin. Ils ont tous les yeux rivés sur toi et te regardent méchamment. Il y en a même qui sont choqués.
Ca te fait toujours marrer.
Mike...on ne fume pas ici. Pas dans nos locaux.  
Tu hausses des épaules et laisse glisser ton pouce sur l'interrupteur du briquet. Une flamme brille dans la salle et tu l'approches dangereusement de ta cigarette interdite. Et alors? Vous allez m'envoyez en prison pour ça? C'est con...j'y suis déjà. La tentation devient insupportable, tu brules le bout de ta clope et enfin aspire la douce fumée. Elle chemine dans tes poumons et ressort par ton nez. Le médecin se lève. Tu souris. Ca va Doc'...je vous rembourserais.
Tu aspire une nouvelles la fumée. Tu respire enfin. Tu te sens presque libre. presque. Le rouquin te regarde aussi. Tu sens un picotement dans ton cœur. Comme si tu regrettais ton geste. Tu ne veux pas paraître débile devant lui.
Pfff..et voilà que tu veux lui plaire.
Pathétique.

Tu attrapes une autre cigarette et la tend -à distance certes-, vers Teddy. T'en veux une? C'est l'hôpital qui paye...autant en profiter.. Tu ne lui souris pas. Manquerait plus que tu paraisse sympa. Tu es un gros dur. Il faut le montrer et ne pas l'oublier. Tu attends la réponse du rouquin. Et tu admire la baie vitrai qui donne sur le jardin. Il suffirait de jeter une chaise sur la vitre, elle se briserait, tu courras escalader le muret et tu courras encore et encore à travers la ville. Tu seras libre. Et tu ne sais pas pourquoi tu aimerais faire cette connerie avec le rouquin à qui tu tend une stupide cigarette.





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