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Retrouvailles fraternelles [PV : Owen]
Invité

Dim 9 Nov - 18:46

Owen & Killian

Retrouvailles fraternelles.  

Cela faisait environ trois jours que j'avais débarqué à Los Angeles, quittant ainsi à mon tour le domicile familial à Dublin, j'avais suivi l'exemple de mon frère et ma soeur, au grand soulagement de mes parents qui commençaient à en avoir assez de me voir chez eux à traîner toute la journée sans rien faire de constructif. Je n'y peux rien si je suis allergique au travail sous quelque forme que ce soit. Oui, ce doit être ça, je suis allergique au travail. Malheureusement, ce n'est pas une maladie reconnue par l'organisme mondial de la santé, je dois donc faire avec. Ceci étant, dès que j'ai un travail quelconque, je m'arrange pour ne pas le garder plus de deux mois, ce qui pour moi est déjà très long. J'aimerais tellement être assez riche pour ne pas avoir besoin de travailler.


Je ne sais pas pourquoi, mais quelque chose me dit que ma soeur ne va pas me laisser végéter tranquillement dans son appartement. Déjà qu'elle m'a payé le billet d'avion pour venir ici, mon petit doigt me dit qu'elle va tout faire pour que je me bouge et que je trouve quelque chose à faire. Pour le moment, je préfère ne pas y penser, inutile de se créer des frayeurs. Aujourd'hui, j'avais un bien meilleur programme. J'avais demandé à Ellen de me donner l'adresse d'Owen, notre frère aîné. Owen n'était pas au courant de mon arrivée ici et je voulais lui faire une surprise. En même temps, comment voulez-vous qu'il soit au courant ? Ce garçon semble avoir oublié l'existence du téléphone. Si je ne l'appelais pas moi-même, je n'aurais jamais de ses nouvelles, c'est vraiment désespérant. Enfin, peu importe, j'ai hâte de voir sa tête quand je me pointerais chez lui...à supposer qu'il y soit naturellement. Cela fait plus d'une dizaine d'années que je ne l'ai pas revu. Il me manque, tout simplement. Quand il est parti de la maison, je n'avais que treize ans. Même si j'ai été triste, je ne lui en ai jamais voulu. J'espère simplement qu'il est heureux maintenant.

Il était environ onze heures et je venais de terminer ma douche. Une fois habillé, je décidais d'aller marcher un peu et de prendre le bus pour rejoindre la maison de mon frère. Arrivé à destination, j'avançais doucement vers la porte. Une voiture était garée devant le garage. Avec un peu de chance, c'était celle d'Owen. Je pris une grande inspiration et mettais mes lunettes de soleil sur le nez puis je sonnais à la porte. Je dûs m'y reprendre à deux fois avant de voir la poignée bouger. La porte s'ouvrit sur mon frère. Je lui fis un petit sourire en coin.

- Salut, ça faisait longtemps.

Je résistais à mon envie de lui sauter dans les bras. Quoi ? J'adore mon frère et j'ai toujours été très...tactile, mais je ne voudrais pas lui faire peur...enfin pas tout de suite.
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Owen O'Ceallaigh
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Dim 9 Nov - 20:50





Retrouvailles fraternelles

Avec Killian A. O'Ceallaigh



Nouvelle journée qui commence dans ma nouvelle maison. Nouveau jour de boulot. Enfin un peu de tranquillité. Parce que depuis que je suis arrivé dans cette ville, c’est vraiment difficile d’être seul pour me concentrer sur mon travail. Et dire qu’au départ, mon séjour ici ne devait être que provisoire, juste le temps de faire la connaissance de la famille de ma femme. Et oui, je suis marié depuis environ un mois maintenant. Bien évidemment, je n’ai pas eu le choix. J’ai le service de l’immigration sur le dos et pour éviter de devoir retourner en Irlande j’ai dû trouver une solution de secours. Un mariage blanc. Un comble pour un homme qui fuit ce genre d’engagement. Mais pour garder mon travail et réaliser mon rêve, je suis prêt à tout, même sacrifier ma vie si parfaite d’homme célibataire. Ce ne fut pas une mince affaire pour convaincre ma secrétaire de m’épouser. On a dû s’arranger. Et après de longues minutes de négociation, nous sommes tombés d’accord. Elle acceptait de m’épouser si et seulement si, j’acceptais de lire et publier trois de ses manuscrits, que j’appuie sa candidature pour devenir éditrice et que je joue le parfait petit amoureux transi devant sa famille. Et c’est ce que je fais depuis près de trois semaines. Au départ, nous vivions chez eux. On ne devait y rester que deux semaines puis repartir à New York. Mais voilà que ma chère femme me demande de prolonger notre séjour… Après maintes négociations, j’ai fini par accepter mais à condition que nous ayons notre propre maison ! Je ne supportais plus de vivre sous le même toit que sa famille dégénérée.

Voilà donc maintenant quelques jours que nous vivons tous les deux, Olivia et moi, dans notre nouvelle maison, fraichement acheté. Evidemment, j’ai insisté pour qu’on soit au bord de la mer, et puis, c’est moi le patron, c’est moi qui débourse le plus alors elle n’a pas réellement son mot à dire. Si je suis resté ici, c’est pour elle, alors chacun ses concessions.

Ce matin donc, je me suis levé vers huit heures, j’ai avalé mon petit déjeuner, j’ai pris ma douche, enfilé un t-shirt noir et un simple jean, j’ai envoyé Livia faire des courses et je me suis posé tranquillement dans mon canapé, ordinateur sur les genoux pour me mettre au boulot. Ces petites vacances improvisées m’ont fait prendre énormément de temps dans mon travail, et étant très perfectionniste, je ne supporte pas ça.

Voilà donc maintenant plusieurs heures que je lis mes nombreux mails, que je communique avec les différents auteurs, que j’en secoue quelques uns parce que les délais sont dépassés et que je lis quelques manuscrits. Il faut dire que quand je travaille, je suis tellement concentré que je ne vois pas le temps passé. A tel point que je me suis surpris à sursauter en entendant la sonnette de ma porte. Levant les yeux au ciel, je me demandais bien qui pouvait m’importuner dès le matin… Non, je n’irai pas ouvrir. Je suis sûr que c’est un gosse qui vient me vendre ses conneries, ou un crétin de voisin qui n’a plus de lait. Non, je suis occupé. Mais la sonnette retentit de nouveau. Bordel, il ne me lâchera pas… Soupirant fortement, je posais mon pc sur la table basse et me levais, plutôt agacé qu’on s’acharne de la sorte. Je traversais mon salon pour me rendre dans l’entrée, saisissant la poignée pour ouvrir la porte brusquement, prêt à râler et à envoyer chier le perturbateur. Mais à ce moment, mon agacement s’envola immédiatement, laissant place à une expression de surprise immense. Je rêve… C’est impossible… Je restais stupéfait devant cette silhouette et ce visage que je connaissais si bien. D’abord Ellen, puis lui… ils comptent tous se pointer ? De toute façon, je ne pouvais pas nier que j’étais content de le revoir. C’est fou ce qu’il avait changé !

« Killian… »

Aussitôt, je lâchais la poignée pour le prendre dans mes bras. Dans la famille, on est tous très tactile et on s’étreint souvent. Surtout que bon sang, ça fait une éternité que je ne l’avais pas vu ! Certes j’ai quitté ma famille, en partie parce que je ne supportais plus la vie en famille nombreuse, mais je ne pouvais pas nier qu’ils me manquaient tous. Je le relâchais ensuite, un grand sourire sur les lèvres et laissant mes mains sur ses épaules.

« Ça me fait plaisir de te revoir ! »

Je le regardais rapidement des pieds à la tête.

« C’est fou ce que tu as changé ! »

En même temps, la dernière fois que je l’ai vu en vrai, il avait treize ans… Tu m’étonnes qu’il ait changé. Je m’écartais alors de lui pour lui ouvrir la porte davantage.

« Vas-y entre. »

Une fois à l’intérieur, je refermai la porte et l’entrainais dans le salon.

« Tu veux boire quelque chose ? »






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Invité

Dim 9 Nov - 21:35

Owen & Killian

Retrouvailles fraternelles.  

Tandis que j'attendais que la porte s'ouvre, je ne pouvais m'empêcher de me transporter seize ans en arrière, quand, rentrant de l'école, je ne trouvais plus mon frère, je revoyais mes parents, me dire qu'il était parti parce qu'il voulait suivre ses études dans les meilleures écoles possibles et elles se trouvaient aux Etats-Unis. Foutaises que tout cela, j'étais certain que ce n'était pas la vraie raison, mais cela m'attrista et puis je me sentais abandonné, je n'avais que treize ans, il était mon grand frère et j'avais besoin de lui, mais une fois la tristesse estompée, je me souviens avoir pris contact avec lui et je l'ai gentiment "grondé", je souhaitais cependant qu'une chose, qu'il trouve là-bas ce qu'il ne trouvait pas en Irlande, peu importe ce que cela pouvait être. Lorsque la porte s'ouvrit, je dû me retenir pour ne pas rire, la tête qu'il faisait était impayable, j'aurais dû prendre une photo tiens.



- Et oui frérot, le seul et l'unique.

A peine avais-je fini de répondre que mon frère me serra dans ses bras, je souris et fermais les yeux en refermant mes bras autour de lui à mon tour. Seigneur qu'est-ce qu'il a pu me manquer cet idiot. Je suis certain qu'il doit se demander s'il ne va pas avoir droit à un défilé de la famille, mais je ne vais pas tarder à le rassurer. Il laissait ses mains sur mes épaules et je plongeais mon regard dans le sien tandis qu'il me détaillais des pieds à la tête.

- Moi aussi je suis content de te revoir.

Il continua à me détailler, semblant faire un comparatif entre mon aspect à treize ans et mon aspect actuel. Il me fit remarquer que j'avais changé et, sans que je ne réussisse à retenir mes paroles, je me suis entendu lui répondre.

- Evidemment, seize ans ça laisse le temps de grandir.

Presque aussitôt, je regrettais ces paroles, je n'étais pas là pour lui faire des reproches, bien au contraire. En un geste d'excuse, je posais une de mes mains sur celle qu'il avait posé sur mon épaule droite et je lui souris.

- Désolé, ce n'est pas ce que je voulais dire. Toi aussi tu as changé. Tu as l'air en forme.

Rah Killian, apprends un peu à tourner sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler. Il s'écarta et m'invita à entrer. Je fis donc quelques pas dans sa maison et regardais autour de moi.

- Chouette maison.

Je le suivais dans le salon. Il me proposa à boire. J'enlevais le bâton de réglisse que je n'avais plus conscience d'avoir dans la bouche et je hochais positivement la tête.

- Je veux bien un café si tu as. Merci.  Au fait, je te rassures tout de suite, à part Ellen et moi, il n'y a personne d'autre ici.

Je lui expliquerais les raisons de ma venue ici lorsque l'on sera tranquillement assit tous les deux, on sera mieux pour parler. Pour l'instant, je le laissais aller chercher les boissons.
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