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Déb' ~ La vie vous sourit. Elle se moque.
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Déborah H. White
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Emploi : Bosse dans un sex shop

Dim 16 Nov - 22:04
Déborah
   Hope
   White
If you expect nothing from anybody, you’re never disappointed
i.  identité
» nom complet
Déborah, Hope - Ouais, espoir, quand on voit comment sa vie a tourné on peut surement parler d'ironie du destin - White.
» Date de naissance
» 21 mars 1986. (28 ans)
» Lieu d'origine
30° 36′ 26″ Nord 94° 56′ 49″ Ouest. Ce qui correspond à la ville de Goodrich, dans le comté de Polk, état du Texas des Etats-unis d'Amérique. 20 péquenots qui trompe l'ennui entre l'église et la bière, clairement pas le meilleur endroit pour passer des vacances.
» Profession
Serveuse, caissière, Vendeuse d'ourse en peluche, elle a fait un peu près tout ce qui permet de se faire de l'argent sans diplôme et sans avoir à se déshabiller. Pour le moment elle bosse dans un sexshop mais les choses sont jamais très stable avec elle.
» Orientation sexuelle
Même si elle n'a aucun problème à faire croire le contraire et y prend même un certain plaisir, dans les fait elle est hétéro.
» Situation amoureuse
Mieux vaut être seul que mal accompagné comme on dit. Elle a autant envie de se mettre en couple que de choper l'herpès si vous voyez ce que je veux dire.
» Groupe : Welcome to the jungle » Avatar : Kat Dennings » Crédit : Blondie
ii.  personnage
Et t'as des habitudes, des manies ? Bonnes ou mauvaises, on veut tout savoir. Alors déballe ton sac.
Elle crie haut et fort qu'elle ne croit plus en Dieu. Mais à chaque fois qu'une merde lui tombe sur le coin de la gueule -c'est à dire beaucoup trop souvent à son goût - elle peut pas s'empêcher de lever les yeux au ciel et d'insulter le tout puissant. En vérité, elle a jamais arrêté de croire en Dieu, elle a juste commencé à le détester et à se dire qu'il lui en voulait personnellement ~ Si on lui laissait le choix, elle passerait sa vie dans des t-shirt de mec XXL et des joggings mais il parait que c'est mal vu alors elle fait des efforts quand elle sort. Par contre si vous sonnez chez elle sans avoir prévenu de votre arrivé, vous risquez d'être surpris. ~ En fait même si vous avez prévenu, parce qu'elle veut bien faire des efforts mais faut pas déconner non plus. ~ Elle a un sens de l'hygiène assez douteux. En gros, il y a pas que ses fringues qui vont vous surprendre si vous passez par son appart' ~ Elle joue les grandes insensibles et prétend avoir un cœur de pierre, mais mettez lui un chat entre les mains et elle deviendra la plus grande niaise de l'univers, elle pleure toute les larmes de son corps quand quelqu'un meurt dans un film et elle dort toujours avec flufi, son ours en peluche. ~ Elle a un sacré problème pour s'attacher au gens. Quand on attend rien de personne, on a moins de chance d'être dessus. ~ Elle dessine. Tout le temps. Des fois sans même s'en rendre compte, suffit qu'elle est un crayon dans la main et elle griffonne sur tout ce qui passe devant elle. ~ C'est une grande fan de comics, de science fiction, de jeux vidéo. ~ Elle a toujours été plutôt mal à l'aise avec ses formes plus que généreuse, même si elle prétend le contraire, elle est toujours gêné quand on regarde ses courbes d'un peu trop près. ~ Elle est extrêmement maladroite.... Vraiment extrêmement maladroite. ~ Elle a tendance à faire des bourde et à dire exactement ce qu'il ne fallait pas dire sans même s'en rendre compte. ~ Elle peut entré dans des colère noir et faire comme si de rien la seconde d'après.
Un rêve ?
Déborah, elle essaye de pas trop rêver. Elle a appris que c'était la meilleure façon de se faire péter les dents par la réalité. Alors elle jure à tout va n'avoir aucune attente, aucune aspiration dans la vie. Mais si elle était honnête avec elle même, elle vous parlerait de ces dessins qu'elle griffonne depuis qu'elle a l'âge de tenir un crayon, elle vous parlerait de ces BD qu'elle lit et relit encore et encore, elle vous parlerait de toutes ces histoires qui se bouscule dans sa tête. Oui si elle se laissait un peu le droit de rêver, Déborah elle vous dirait tout ça et elle vous avouerait les yeux brillant d'espoir qu'un jour, elle aussi elle aimerait devenir illustratrice de comics. Et quand elle aurait enfin réussi à avouer son premier rêve, elle ne pourrait plus vous mentir et reconnaitrait qu'elle en a plein d'autre des espoirs fous : Voyager, découvrir, aimer, vivre. Mais Déborah, elle vous dira jamais ça, elle vous dira seulement que les rêves c'est un peu surfait vous savez...
Une phobie ?
A part sa peur chronique de l'engagement ? Déborah, elle a pas peur de grand chose. Faut dire qu'elle joue les badass alors avoir peur des araignée ça casserait un peu son image. C'est pour ça qu'elle espère que personne n'apprendra jamais qu'elle à peur de lapins.... C'est la honte d'être phobique des lapins ! - Elle a du regarder sacré Graal trop jeune que voulez vous... - d'un autre côté elle se rassure en se disant que croiser des rongeurs à grande oreille dans les rue de Los Angels c'est pas demain la veille et que personne ne découvrira donc son terrible secret - Elle essaye de pas trop trembler quand elle les voit en photo pour donner le change.
Hey, on est à Hollywood après tout, et puis, ça restera entre nous... C'est qui ton celebrity crush ? Tom Hiddleston
iii.  IRL
» Pseudo et Prénom : Marmotte  
» Age : 23 ans
» Localisation : De ma maman, hum pardon, de Paris à l'heure actuelle.
» Comment as-tu découvert STFU ? par un partenariat
» Taux de présence : Je passe quasiment tous les jours, après je suis peut-être un peu lente à répondre parfois...
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Déborah H. White
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Dim 16 Nov - 23:36
iv.  Histoire
My experience of life is that it is not divided up into genres; it’s a horrifying, romantic, tragic, comical, science-fiction cowboy detective novel. You know, with a bit of pornography if you're lucky.

On naît. On fait des gâteaux au chocolat. Parfois c'est raté, parfois pas. Puis on meurt.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d’une barre de chocolat. Le poids d’un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
Elle avait seize ans. Vous savez c'est jeune seize ans. C'est l'âge de l'adolescence, des premiers amours, des premiers boutons, c'est l'âge des découvertes et des expériences, l'âge où on ne connaît rien mais où on va bientôt tout découvrir. C'est l'âge où tout est possible et où rien n'est encore foutu. C'est jeune seize ans. Surtout pour mourir. Ça avait secoué tout le village de Goodrich comme un tremblement de terre parce que personne ne l'avait vu venir. Et parce que quand la population locale s'élève à moins de deux cent cinquante habitant en comptant le gosse pas encore venu au monde qui végète dans le ventre de Marylou Smith... perdre l'un des siens de façon aussi brutale, ça fout un coup au morale. Tout le monde la connaissait Faith. Faut dire qu'ici, tout le monde connaît tout le monde. Faith c'était la gamine blonde comme les blés toujours fourrée avec Déborah et le petit Zeke. C'était la gamine discrète et douce au sourire renversant. Celle qu'on retrouvait toujours embarquée dans toute les conneries mais dont on savait que ça pouvait pas être totalement sa faute. On savait que c'était les deux autre qui l'avait entraînée là dedans et qu'elle avait pas su dire non, voilà tout. Faith c'était un rayon de soleil. C'était la fille du pasteur. Faith, tout le monde la connaissait. Et pourtant personne n'avait pu l'aider. Personne n'avait rien vu venir. Sa mort était sur toutes les lèvres. Dans toutes les conversations. On en parlait à voix basse. A demi-mot. On appelait ça l'accident en prenant des mines éplorées et en disant que tout de même c'était tragique cette histoire. L'accident. Comme une façon de transformer la chose. De la rendre moins grave. Les accidents ça arrive. C'est horrible mais ça arrive. C'est la faute à personne. La nuit du treize juin, la petite Faith qui venait tout juste d'avoir seize ans s'était levée au milieu de la nuit, avait descendu les escalier sans faire de bruit et était allée à la lisière de la forêt dans la cabane en bois. C'était leur planque secrète à tout les trois, Faith, Déb' et Zeke. Dans les faits elle avait rien de vraiment secrète, tout le monde savait qu'ils se retrouvaient là. Mais c'était pas ça l'important. L'important c'était que c'était à eux. Ils se retrouvaient toujours ici, rien que tout les trois, depuis qu'ils étaient tout minot. Mais cette nuit là, elle était toute seule dans la cabane en bois à la lisière de la forêt. Et c'est toute seule qu'elle avait collé le calibre 45 contre sa tempe. L'arme c'était celle de son oncle Peter qu'il croyait en sécurité dans le tiroir droit de sa commode. Personne ne sait combien de temps elle est restée là, assise par terre, avec le flingue sur le crâne. Personne ne sait ce qu'elle a pensé ou ressenti toute seule dans la cabane. Tout ce que les gens savent c'est qu'elle a pressé la détente. La balle à traversé sa tête de par en par, lui explosant le crâne au point de sortie. Le sang a recouvert le mur gauche comme un étrange coup de peinture sur un tableau de Pollock. C'est son père qui l'a retrouvée le lendemain matin quand il est venu la chercher, inquiet de ne pas la voir dans son lit. L'accident. Elle s'est pas raccrochée à la détente en trébuchant Faith. Elle a pas malencontreusement rencontrer la trajectoire d'une balle par un quelconque jeu du sort. Ça n'avait rien d'un accident. Mais ça pouvait pas être un suicide. C'est mal vue les suicide. Ça fait tâche. Ça gêne. Un suicide, ça nous fait penser que peut-être – peut-être ! - on est passé à côté de quelque chose, qu'on aurait pu la protéger, l'aider, alors on appelle ça l'accident. Parce que la vérité c'est qu'ici où tout le monde connaît tout le monde, Faith... personne ne la connaissait. Sauf peut-être le petit Zeke et l'aînée des White, mais même eux, ils avaient pas pu la sauver. L'enterrement avait eu lieu hier et toute la ville s'était réunie dans l'église. Toute la ville sauf Déborah. Elle avait pas trouvé le courage d'affronter la foule, d'affronter ces gens qui a ses yeux avaient envoyer une balle dans la tête de sa meilleure amie. C'était leur faute. Ça devait l'être. Parce que quand on a seize ans et que votre meilleure amie vient de mourir, il faut forcément qu'il y ai un coupable.

Mais aujourd’hui elle est là. Face à la tombe fraîchement retournée, l'amas de terre qu'on a pas encore pris le temps de recouvrir d'une dalle de marbre. Elle essaye de comprendre. Même s'il y a rien à comprendre. Elle retrace le file de leur vie. Le file de SA vie dont Faith à toujours fait partie et elle essaye d'y voir les failles. Elle revoit les jeux d'enfants, les bêtises de gosse. La fois où ils se sont caché toute une nuit dans la forêt pendant que les chiens battaient la campagne pour les retrouver. Les murs blancs de la chambre de Zeke qu'il avaient recouvert de mille et une couleur. La fusée qu'ils avaient construite en carton et à laquelle ils avaient foutu le feu pour la faire décoller. Elle revoit les histoires, les sourires, les fous rires. Le pacte de sang scellé dans cette même cabane où elle s'est fait exploser le crâne. Les heures de catéchisme séchées encore et encore et Faith qu'on essayait de contenir, de garder loin de leur mauvaise influence. Faith qui quoi qu'on en pense, quoi qu'on en dise, malgré sa petite gueule d'ange, était souvent à la tête de leur plus grosse connerie. Elle revoit leur premier pas vers ce qui devait être leur éclatante adolescence. L'entrée au collège où pour la première fois, enfin, il leur était permis de quitter le monde si petit qu'est celui de Goodrich. Les heures de cours passées à ne rien apprendre. Les heures de cours passées dans le couloir pour avoir trop parlé. La rumeur lancé sur le fantôme du principal errant dans les salles vides et la terreur des autres enfants. Elle revoit les premiers rêves. Les histoires de voyage. Elle repense au projet et à leur fuite future loin de Goodrich. Leur promesse d'un jour aller voir la ville des anges.  Les bières volées en douce et qui avaient un goût atroce et amer mais qu'on buvait quand même pour jouer les grand. Les premières cigarettes. Les regards désapprobateurs. Les autre enfants trop sages qui ne les comprenaient pas. Et encore les sourires et toujours les fous rires. Mais aussi parfois cette pernicieuse mélancolie qui venait recouvrir leur trait.  Surtout ceux de Faith. Comme si elle savait déjà qu'elle ne quitterait jamais Goodrich. Une vérité qui devait la tenir au tripe la nuit et la faire se réveiller en sueur dans son grand lit blanc. Ce désespoir lattant qu'ils avaient tous les trois ressentis par moment quand l'idée que Goodrich était tout ce que le monde avait à leur offrir leur traversait la tête. Mais il y avait toujours eu de nouvelles conneries auxquelles se raccrocher quand la sensation d'étouffer devenait trop présente. Les nouveaux jeux, les nouveaux rêves. La certitude d'être trois dans cette galère. Jusqu'à ce que Faith fasse tout voler en éclat d'un simple petit geste du doigt.Et devant le monceau de terre, Déborah ne voit plus à présent que la triste mélancolie, le désespoir et la sensation d'étouffement au creux de la poitrine.  Une paire de bras vient entourer ses épaules et sans se retourner elle se laisse aller contre le corps chaud de Zeke. Le corps bien vivant. Le seul qui lui reste. Elle voudrait dire quelque chose. A lui au moins. Mais elle trouve pas les mots. Alors ils restent juste là. A se serrer l'un contre l'autre. Deux pauvres segments battant dans le vide parce qu'on leur a arraché leur troisième axe et que le triangle à présent ne ressemble plus à rien. Déborah, elle a l'impression qu'il y a tout leur amour qui se barre par le troue béant que Faith a fait dans leur équilibre. Faith qui aimait Déborah. Déborah qui aimait Zeke. Zeke qui aimait Faith. Comme un jeu, un étrange triangle amoureux dont on rigole parce qu'il semble offrir une répartition équitable, chacun d'eux ayant droit à son quota de regard brillant d'envie et de passion. Et y a tout ça qui fout le camp parce que si Faith n'est plus là pour l'aimer alors Déborah n'aime plus Zeke. Plus comme ça. Plus comme un amoureux. Plus pour le jeu. « C'est pas ta faute Déb' » La voix de Zeke devenue étrangement grave au cours des années brise leur silence. Elle s'y accroche Déborah, parce que c'est tout ce qui compte maintenant. Cette étrange voix d'homme dans le corps d'un enfant. « Je sais. » Elle regarde fixement cette cicatrice faite sur la surface de la terre et dans laquelle repose le corps froid d'une jolie blonde. « C'est la leur. » Zeke vient déposer un baiser sur le haut de son crâne. Comme pour l'attendrir. La calmer. « C'est la faute de personne. C'était son choix. » « Dans le fond c'est peut-être elle qu'a raison. C'est peut-être la meilleure façon de foutre le camp de ce bled pourri. Suffit de pas se louper » Zeke, il se contracte dans son dos. Il la fait tourner vers lui et plante ses yeux dans les siens. « T'as pas intérêt Déb'. J'te préviens, t'as pas intérêt, putain ! Sinon je te jure que... » Elle lui laisse pas finir sa phrase. Elle sait. Elle a compris. Elle pense pareil. C'est tous les deux maintenant. Tous les deux contre le reste du monde. Elle l'abandonnera pas. Elle se blottie dans ses bras. Cache sa tête contre son épaule. « J'le ferais pas. » Parce qu'au fond d'elle, il y a encore ce truc étrange. L'espoir qu'ils appellent ça. L'espoir que les choses iront mieux. L'espoir que le monde, là dehors, est grand, et vaste, et mystérieux. L'espoir. Et même si Fath, elle y a pas cru. Même si elle a préférer tenter sa chance autrement. Même si elle a baissé les bras. Eux, ils iront jusqu'au bout de cette putain de vie. Parce qu'ils on l'espoir. Et aussi peut-être parce qu'ils ont la rage. Et là dans ce cimetière, ils s'en font la promesse muette, ils trouveront un autre moyen mais c'est sûr, il quitteront Goodrich un jour.



Tu dois admettre qu’il est possible que dieu ne t’aime pas du tout.
Religion has convinced people that there's an invisible man ... living in the sky. Who watches everything you do every minute of every day. And the invisible man has a list of ten specific things he doesn't want you to do. And if you do any of these things, he will send you to a special place, of burning and fire and smoke and torture and anguish for you to live forever, and suffer, and suffer, and burn, and scream, until the end of time. But he loves you. He loves you. He loves you and he needs money.

Y a ses parents assis dans la cuisine. Son père a les bras croisés sur la poitrine, sa mère regarde obstinément par la fenêtre. Et elle, elle essaye de faire comme si de rien était. Elle se dirige vers le placard et attrape le pain. Elle leur tourne le dos. Prétend ne pas avoir remarqué leur tête de colère retenue. Elle leur a déjà vu cette gueule-là. Celle qui prévoit l’orage. Mais elle en a ras le cul, elle a déjà eu une journée de merde, elle voudrait juste éviter la tempête.  On est le 21 mars et elle vient d’avoir dix-huit ans. Aujourd’hui. A l’instant. Ça devrait être une excuse suffisante pour qu’on ne vienne pas lui casser les couilles avec de nouvelles conneries. Ouais c’est ce qu’elle se dit. Au fond, elle sait bien que le penser, même très fort, ça changera rien à ce qui va lui tomber sur le coin de la gueule. Mais elle espère. C’est quand même con n’est-ce pas… l’espoir.  Mais elle le sait pas encore ça. Ça viendra. Pour le moment elle se contente de mettre du beurre sur sa tartine sans rien dire. Elle tente l’approche silence radio. Elle dit rien. Ils disent rien. Avec un peu de chance ça passera comme une lettre à la poste. Tout le monde ferme sa gueule et les choses finiront par être oubliée.  Elle y croit pas trop quand même mais ça vaut le coup d’essayer. Le truc c’est que la dernière fois qu’ils lui ont servi ces regards de profonde déception elle a fini par passer l'été dans un camp à apprendre à aimer Jésus et à expier ses péchés, alors elle se méfie. Mais cette fois, elle a beau chercher, elle trouve pas où elle a pu merder. Elle a rien fait de mal. Pas à sa connaissance en tout cas. C’est peut-être pas à elle qu’ils sont adressés ses regards meurtrier tu me diras. Elle est pas la seule enfant de la famille. C’est vrai, il y en a six autres derrière elle qui pourrait tout aussi bien mériter l’ire parentale. Mais ça non plus elle y croit pas trop. Des fois elle se dit qu’il doit y avoir un quota par lignée et qu’elle a eu tous les gènes pourrie de la famille, tous les gènes qui mettent les parents sur les nerfs. Parce que les cadets ils font jamais un pet de travers. Jamais. A ce demander s’ils ont pas été lobotomisé pour être si parfait. Ou alors c’est juste qu’ils sont plus doués qu’elle et qu’ils se font jamais choper pour leur connerie. Elle a pas vraiment de réponse à cette question. Elle s’appuie contre le plan de travail en portant sa tranche de pain à sa bouche. Elle leur fait face maintenant. Elle les regarde en mâchant. Elle devrait peut-être pas. Elle devrait peut-être baisser les yeux, faire preuve d’humilité. Mais à quoi bon. Si les choses doivent lui exploser au visage, elles auront toujours une bonne raison de le faire. Si elle la joue discrète, ils lui reprocheront de fuir la discussion. Si elle y fait face, ils la diront effrontée. C’est bon elle connaît tous les refrains, alors autant laisser les choses suivre leur cours.  D’ailleurs elles se mettent en branle les choses justement. Premier coup sur l’échiquier et c’est son père qui ouvre les hostilités. Il décroise ses bras pour attraper une photo qu’il avait posée sur ses genoux et la fait claquer sur la table. Du coin de l’œil, elle voit sa mère qui retient un sanglot mais elle en a rien à foutre. Toute son attention est focalisée sur la photo. Il ne lui a fallu qu’un regard pour la reconnaître mais elle veut pas y croire. Non elle ne peut pas être là, maintenant, posée sur cette table parce que si elle y est vraiment cela veut dire que ses parents sont entrés dans sa chambre, ont retourné ses tiroirs, ont trouvé le double fond sous celui du bureau, ont fouillé ses papiers et ont fini par trouvé ça. Et si c’est parents ont été jusque-là alors… Alors elle ne sait pas. Elle arrive pas à réaliser. Elle arrive pas à concevoir que ça soit possible. Qu’ils puissent lui refuser à ce point-là la moindre place d’intimité.  « Nous voulons des explications Déborah. » Elle sert les dents. Elle sert les poings. Elle commence à se faire à l’idée. A réaliser que oui ils ont bien osé. Que oui ils ont bien fait un doigt d’honneur monumental à son droit d’intimité.  Elle sent la colère qui monte. « Ah ouais ?! Ben vous êtes pas les seuls ! » Elle lâche son bout de pain, se précipite vers la table. Maintenant qu’elle la tient dans sa main, il n’y a définitivement plus de doute possible. « Où est ce que vous avez eu ça ?! » Elle fulmine. C’est d’ailleurs complètement con de demander parce qu’elle le sait déjà où ils ont chopé la photo, y a pas deux cents cinquante milles solutions. « Ce n’est vraiment pas le problème Déborah ! » « Ce n’est pas le problème ? CE N’EST PAS LE PROBLEME ?! MAIS VA TE FAIRE FOUTRE ! C’EST A MOI ET C’EST PRIVE ! VOUS AVEZ RIEN A FOUTRE AVEC ÇA PUTAIN ! » « DEBORAH ! » Le père aussi il se met à hurler. Parce qu'il y a son langage qui fait tâche. Parce qu'on parle pas comme ça. Parce que si elle avait été une gosse on lui aurait lavé la bouche au savon. Mais c'est plus une gosse Déborah. Et elle en a marre de faire semblant. Y a pas que son langage qui fait tâche. Il y a tout ce qu'elle est. Toute sa putain de personnalité. Elle en a marre de marcher sur le fil pour essayer de rentrer dans les casses. Pour essayer de leur convenir à eux. Elle en a marre d'être polie et bien élevé. De toute manière ça a jamais pris, jamais marché, alors à quoi bon ? « NON ! Pas de Déborah. Pas cette fois. Tu veux savoir ce que c'est ? TU VEUX SAVOIR ?! » Elle lui plaque la photo sous le nez. Pour qu'il la regarde une nouvelle fois. Bien en face. Pour qu'il se fasse une raison. Comme s'il ne l'avait pas détaillée sous tout les angles avant, examiné chaque minuscule détail pour être bien sur que ce qu'il avait devant les yeux c'était réellement une photo de sa fille. Entrain d'insulter Dieu. Leur Dieu, celui auquel elle ne veut plus croire. Non, on ne la voit pas entrain de pisser sur une église, on ne la voit pas en plein rituel satanique entrain d'invoquer la bête, on la vois elle, juste elle, et une autre fille, leur lèvres scellées dans un baisé passionné. Et bien sûr elle pourrait leur dire que ce n'est rien. Que les filles, elle, ça l'a jamais vraiment intéressé. Que c'était juste un jeu. Un moment d'euphorie capturé par l'objectif d'un appareil. Elle pourrait leur dire tout ça et ça serait la stricte vérité. Mais elle en a pas envie. Elle a envie de les mettre en rage comme ils la mettent en rage. Elle a envie de les faire flipper. Parce que leur dégoût face à cette photo la révolte. Parce qu'elle en a plein le cul de leur étroit petit monde où une fille ne peut pas en aimer une autre sans être condamner au jugement de Dieu. Elle en a marre d'eux, de cette ville, de leur esprit étriqué, alors elle décide de toute envoyer valser. « ça c'est Ella, je l'ai rencontrée dans un bar il y a trois mois et j'ai jamais autant pris mon pied qu'ce soir là. C'est ça que tu veux entendre ?... C'est ça que tu veux savoir ?! » « Fait attention jeune fille ! » Elle lui crache un rire à la gueule. C'est bon, c'est fini, elle a plus peur maintenant. Elle s'en fout de les décevoir un peu plus. Elle raccroche le tablier, elle arrête les efforts. C'est plus la peine. Qu'ils pensent ce qu'ils veulent d'elle, elle en veut plus de leur approbation. « Sinon quoi papa ? Tu vas m'envoyer en camp ? Me faire subir un nouveau petit lavage de cerveau ? Tu vas me remettre sur le droit chemin ? » Et elle se marre de nouveau. Ils peuvent toujours essayer. Elle ira pas. Plus jamais elle foutra les pieds là-bas. Elle a eu dix-huit ans aujourd’hui, dans certain pays ça suffit à te rendre majeur et libre. Elle fusille son père du regard, attendant la suite. Mais c'est sa mère qui se lève et vient écraser sa main contre sa joue. Sa mère, si transparente, si inutile, toujours à pleurer dans son coin à chacune de ses erreurs. Elle l'avait pas vu venir celle-là. Elle frotte sa joue, choquée, les yeux rivés sur cette petite femme sèche à force de trop pleurer. Cette petite femme ridicule et discrète qui lui a donné la vie. Pour une fois elle ne pleure pas. Elle a le regard dur. Et Déborah ça l'a fait flipper tout d'un coup, parce que sa mère elle dit jamais rien, elle laisse juste faire sans réagir, alors la voir là, debout devant elle.... elle sens qu'elle a atteint le point de non retour, qu'à partir de cette seconde, plus rien ne sera jamais comme avant. « Je veux que tu quittes cette maison Déborah. Je veux que tu prennes tes affaires et que tu t'en aille de chez nous. » Elle ouvre la bouche. La referme. Elle sait même pas quoi dire. Tout d'un coup dix-huit ans ça lui semble pas beaucoup. Pas assez pour être foutu à la rue en tout cas. « Mais... » « On n'a supporté chacune de tes erreurs, on a essayé de te ramener sur le droit chemin, mais tu ne veux pas y revenir Déborah. Alors je veux que tu quittes cette maison parce que je ne te laisserais pas donner cet exemple à tes frères et sœurs. Je ne te laisserais pas les écarter du chemin de Dieu. » Ses yeux se tournent vers son père comme s'il pouvait soudainement être d'un quelconque soutient. Mais il ne la regarde pas, il fixe la porte, obstinément, sans cillé. Il n'y a rien à attendre de lui. Il n'y a rien à attendre d'aucun d'eux. « Je veux que tu sois partie avant que ta sœur ne rentre du lycée. » Elle a l'impression qu'elle va suffoquer comme si tout l'air dans ses poumons venait soudainement de lui être arraché. Et s'accroche à la chaise qui lui fait fasse pour que ses jambes ne cèdent pas sous son poids. Ça peut pas être vrai. Ça peut pas être entrain de se produire. Et pourtant si. Il faut qu'elle se fasse une raison. Ils ne lui laisseront même pas dire au revoir. Pour eux, elle n'est déjà plus vraiment là, juste un mauvais souvenir qu'on fait disparaître d'un coup de balais sous la porte. « Nous t'aimons Déborah. Et nous prierons pour toi. Mais ta place n'est plus ici. » Ces quelques mots, c'est pire que la baffe qu'elle a pris l'instant d'avant. C'est ce dont elle avait besoin pour se ressaisir. Elle lâche la chaise, se redresse, elle les fusille du regard. La colère, elle revient, elle gronde dans sa poitrine, plus forte que jamais. Ils veulent qu'elle partent ? Très bien, ça fait longtemps qu'elle aurait du le faire. « Je veux pas d'votre amour. Je veux pas d'vos prière. J'veux rien de vous. » Elle crache au sol. Et dans cet éclat de bave sur le carrelage, il y a tout son mépris et toute sa haine. Elle tourne les talons. Il faut qu'elle fasse son sac, qu'elle rassemble le peu qu'elle a et qu'elle se casse de cette ville. Au fond d'elle, elle s'en fait la promesse, plus jamais elle ne remettra les pieds ici. Plus jamais elle n'adressera la parole à ces êtres qu'elle appelait ses parents. Ils sont mort pour elle. Elle lève un doigt rageur vers le ciel. « Va crever, connard. » Lui aussi il est mort. Elle vient de tuer Dieu.


Les années passent. C'est dire si le temps est une pute.
Reality is that which, when you stop believing in it, doesn't go away.
La clé tourne dans la serrure et elle ouvre la porte d'un coup d'épaule, envoyant ses chaussures valser dans un coin de l'entré avant même d'avoir passé le seuil. Son trousseau vient atterrir sur le petit meuble à sa droite, à côté d'une autre paire de clé. Zeke est déjà rentré. Avec un peu de chance il aura fait à manger, parce qu'elle, elle a plus le courage de rien. Y paraît que c'est la vie adulte qui veut ça. A force de bosser comme des esclaves et d'être payé à coup de lance pierre, on fini par perdre la motivation pour les choses triviales de la vie. Faire à manger en fait partie. Son manteau s'en va rejoindre sa paire de chaussures sur le sol, pendant qu'elle traîne les pieds vers le salon sans lui jeter un regard de plus. « Déb' ! Ton manteau ! » Elle lève les yeux au ciel en marmonnant. Puis fait demi-tour malgré tout. Un léger sourire sur les lèvres, sans même s'en rendre compte. Sa main attrape sa veste et vient l'accrocher sur le portemanteau prévu à cet effet. « Zeke, un jour il va falloir que t'arrête de te prendre pour ma mère... » Un rire s'échappe de la cuisine. Déborah, elle se dit que dans le fond, elle aurait bien voulu de Zeke comme mère. Ça aurait toujours été mieux que celle qu'elle a eu à la naissance. Elle s'écroule dans le canapé et laisse ses pieds retomber sur la table base qui lui fait face. Autour d'elle les murs sont recouvert de dessins. Ses dessins. La plus part sont en noir et blanc. Quelques uns en couleur. Des paysages. Des visage étranges et difformes. Des trucs tout droit sortie de son imagination. Elle voulait pas les accrocher au début. C'est Zeke qui les récupérait à chaque fois qu'elle les laissait traîner au quatre coins de l'appart'. Et elle avait beau les enlevé des murs, il les raccrochait toujours alors elle a fini par laisser tomber. Ça fait plaisir à Zeke. Lui, il dit que c'est une bonne façon d'occuper les lieux, de faire de ce taudis un endroit où il se sent chez lui.Et puis il les aime bien ses dessins. Il arrête pas de lui dire qu'elle a du talent et qu'elle devrait en faire quelque chose. Et elle, elle se contente de se marrer et de lui dire d'aller se faire foutre. Elle a pas vraiment envie d'utiliser son talent. Elle pense même pas en avoir un quelconque pour être honnête. Elle griffonne juste sur des bouts de papier, il y a rien d'exceptionnel à ça. Mais elle le laisse les accrocher au mur parce qu'elle c'est lui qui lui donne l'impression d'être à la maison, et si ses stupides dessins lui font plaisir alors soit. « Ce soir, c'est pâte au beurre ! » Elle ouvre les yeux qu'elle venait de tout juste de fermer pour les poser sur son meilleur ami qui se tient dans l'embrasure de la cuisine, une casserole dans les mains. « Putain, mais c'est jour de fête dis moi ?! Depuis quand on a les moyen de mettre du beurre dans nos pâtes ? » Ils se marrent. Parait qu'il faut mieux en rire qu'en pleurer. Dans le fond ils s'en foutent un peu. C'est vrai qu'ils sont souvent à la déch', que les fin de mois sont difficiles et qu'on leur coupe l'électricité un mois sur deux mais ils font avec. Ça pourrait être pire. Il pourrait être encore à Goodrich. Ouais, c'est ce qu'ils se disent. Ils leur a pas fallu longtemps pour comprendre que la cité des anges, elle était belle que de nom. Parce que dans le coin, des anges justement ils en ont pas croisé des tonnes. Ils doivent se planquer ailleurs. Sûrement là-haut, sur la colline, à Hollywood. Par ici c'est plutôt des paumés qu'on trouve. Mais paumé ils le sont aussi pas mal à leur manière alors ça leur va. Ils s'en sortent pas trop mal. Ils enchaînent les jobs merdiques les uns après les autres mais en contre partie ils sortent presque tous les soirs ça compense. Et personne ne les juge pour leur dépravation , ça aussi ça les change de leur adolescence. C'est pas forcément la vie dont ils avaient rêvé mais les rêves sont fait pour être brisés de toute façon. Autant se faire à l'idée. C'est pas Zeke qui pense comme ça. C'est surtout Déborah. Mais dans les faits ça change pas grand chose. Alors ouais, ils galèrent, et ils ont pas toujours de beurre à mettre dans leur pâte et alors ? « Depuis que j'ai trouver un billet de vingt dollars qui traînait sur le trottoir. » « Pourquoi moi je trouve jamais de billet sur le trottoir ? » « On appelle ça le karma ma belle, si t'étais un peu moins une garce, tu pourrais être une putain de milliardaire qui sait. » Il pose les assiettes sur la table pendant qu'elle envois son pieds valser contre son tibia. « Tu vois, c'est exactement de quoi je te parle, il faut que t'apprennes à être un peu plus paix et amour Déb'. » « Je vais t'imprimer mon amour sur la gueule si tu continues ouais. Allez sers la bouffe au lieu de dire des conneries. » Elle a jamais été très douce Déborah. Jamais été débordante d'amour. Mais c'est comme ça qu'on l'aime. Enfin, lui au moins. Si c'était pas le cas, il aura arrêté de la supporter depuis longtemps. Elle attrape la fourchette devant elle et s'apprête à s'attaque au plat quand la main de Zeke s'abat sur la seine. Elle le regarde surprise. Il a cette gueule si particulière. Celle qu'il a quand il s'apprête à dire une connerie. Et ça ne manque pas. « T'oublies la prière Déborah. » « Qu'est ce que... » Elle fronce les sourcils, presque choqué. Le mot prière est pas très utilisé dans l'appart' faut dire. Ni aucun mot en rapport avec la religion. Ils ont laissé ça loin derrière eux. « T'avais qu'à pas me comparer à ta mère, connasse » Il lui offre son plus beau sourire, alors qu'elle envois voler un coussin vers son adorable visage. Ouais, la vie à L.A. C'est pas facile tout les jours. Ils attendent encore de voir les arc-en-ciel, le rose et les paillettes. Mais c'est pas si mal. Ils sont tous les deux. Ils s'amusent bien. La vie, si t'en attend pas grand choses, c'est tolérable finalement.
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Parker H. Bernstein
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Pseudo : morrow.
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Crédit : shiya

Emploi : Photographe, directeur artistique chez YOLO le magazine de mode tout beau tout neuf et joyau intermittent du corps enseignant de LMU.
love out loud : human filth, sick.

Dim 16 Nov - 23:39
Kat

Bienvenue sur STFU ! Si tu as des questions, n'hésite pas
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Owen O'Ceallaigh
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Célébrité : Colin O'Donoghue
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Emploi : Editeur dans une grande maison d'édition basée à New York, HarperCollins
love out loud : Marié mais c'est compliqué

Dim 16 Nov - 23:48
Bienvenue à toi !

Bon courage pour ta fiche

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Pris à son propre jeu ▵
©endlesslove.
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Invité

Dim 16 Nov - 23:52
Haaaaaaan, KAT DENNIIIIINGS
Bienvenue sur le forum !
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Invité

Dim 16 Nov - 23:58
Kat
Bienvenue et bon courage pour ta fiche!
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Invité

Dim 16 Nov - 23:59
Kat
Bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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Déborah H. White
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Pseudo : marmotte
Célébrité : Kat Dennings
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Emploi : Bosse dans un sex shop

Lun 17 Nov - 0:10
Vous (Je fais du tire groupé, vous êtes beaux )

Merci pour l'accueil, j'espère que ma petite Déb' vous plaira

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+ Fuck it
I wonder if I've been changed in the night. Let me think. Was I the same when I got up this morning? I almost think I can remember feeling a little different. But if I'm not the same, the next question is 'Who in the world am I?' Ah, that's the great puzzle!© caius
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Isla L. Hamilton
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Célébrité : Zooey Deschanel
Crédit : Melaaniee & tumblr


Emploi : Rédactrice en chef de YOLO.
love out loud : Soulmates only exist in the Hallmark aisle of Duane Reade Drugs.

Lun 17 Nov - 14:03
Déb a l'air paaaaaaaarfaite!
Bienvenue parmi nous

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« Strike a pose. »
When all else fails and you long to be, something better than you are today. I know a place where you can get away. It's called a dance floor, and here's what it's for. Ladies with an attitude. Fellows that were in the mood. Don't just stand there, let's get to it. Strike a pose, there's nothing to it. © .bizzle
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Callie S.L. Garcia
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Lun 17 Nov - 17:18
Bienvenue parmi nous

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How to save a life ?
Lay down a list of what is wrong, the things you've told him all along and pray to God he hears you. © alaska.  

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Invité

Lun 17 Nov - 18:58
Han j'adore ta fiche, bienvenue
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Déborah H. White
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Pseudo : marmotte
Célébrité : Kat Dennings
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Emploi : Bosse dans un sex shop

Lun 17 Nov - 23:22
Merci Isla (J'ai tellement pas reconnu Zoey sur ton avatar, c'est trop bizarre ! Par contre je l'ai bien reconnue dans ta signature Cette fille est parfaite !)

Merci Callie !

J'espère que t'aimeras aussi la suite Skyler Merci en tout cas

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Isla L. Hamilton
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love out loud : Soulmates only exist in the Hallmark aisle of Duane Reade Drugs.

Mar 18 Nov - 16:53
C'est toi qui est parfaite chou!      
J'arrête pas de rafraîchir ta fiche pour en lire plus, ahahaha. Fallait que je te dise

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« Strike a pose. »
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Déborah H. White
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Mar 18 Nov - 17:28
Oh ! t'es trop mignonne ! La première partie (ben oui vu que j'écris pas dans l'ordre Rolling Eyes ) devrait arrivé bientôt, j'ai écrit la moitié

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Lun 24 Nov - 11:31
T'es parfaite!!
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Invité

Lun 24 Nov - 13:19
Haaaan ! J'adore ton perso !

v. Validation


CONGRATULATIONS !

YOU'RE ONE OF US ! Cheers ! Tu as passé l'étape de la présentation, tu nous as annoncé la couleur avec ton personnage et le RP s'ouvre à toi. Cependant, il te reste quelques petites choses à faire, encore.
RECENSER TON AVATAR est la première étape, car il y a une vieille dans le STAFF, sa mémoire lui joue des tours et elle serait capable de t'oublier, shame on her. Bref, mémé n'aura aucune excuse comme ça.
▲ Ensuite, il faut un entourage à ton personnage, à moins que tu aimes la solitude, mais hé, ça serait embêtant pour jouer. Aussi, il te faut faire une FICHE DE LIENS. Ou tu peux lui créer des amis aussi, en allant pondre un ou plusieurs SCÉNARIOS. Sans oublier que tu peux imaginer un LOGEMENT pour que ton personnage ait un toit au-dessus de la tête.
▲ Ah, et tu peux enfin TE LÂCHER DANS LE FLOOD !

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Déborah H. White
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Emploi : Bosse dans un sex shop

Lun 24 Nov - 13:49
Merci

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