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Strangers are just family you have yet to come to know | Skyler & Ash
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Mer 19 Nov - 13:46



Skyler et Ashleigh

Strangers are just family you have yet to come to know.

J'avais fini par craquer il y a quelques semaines. A force d'enquêter pour des clients, de résoudre des secrets de familles, j'en étais arrivée au point de vouloir éclaircir mon passé, de déterrer les cadavres de ma chère mère. Mon géniteur. Cet inconnu, ce mirage dont elle ne m'avait jamais parlé. Pas même après deux bouteilles de vin – j'avais tenté le coup à une époque, hé. Non, rien. A croire qu'il n'avait jamais existé. Il ne fallait pas déconner ! Ma mère n'était pas une sainte, je ne pouvais pas être le fruit d'une immaculée conception ! Alors un jour j'avais débarqué chez Eileen, ma chère chère mère. Je ne vous dis pas sa tronche étant donné que d'habitude je n'allais la voir qu'une fois pas an, pour l'anniversaire de la mort de Sean, mon beau-père. Elle avait eu un mélange de frayeur et de joie sur son visage. Ouais, l'espoir fait vivre. Je m'étais faufilé entre le porte d'entrée et elle, m'étais imposée, avais réclamé le droit de savoir. Au bout de 28 ans, merde, il était temps qu'elle crache le morceau. Elle avait pleuré, elle avait crié, m'assurant qu'elle ne voyait vraiment pas qui ça pouvait être, mais j'avais fait la sourde oreille. Je savais où elle planquait ses souvenirs, les vieilles photos. Je le savais pour déjà avoir fouiller en douce à l'adolescence, un soir où ils étaient sortis pour un dîner romantique. Alors je m'étais précipitée dans sa chambre, vers son dressing, là où elle rangeait tout ce qui était personnel. « Il ne voulait pas de moi ! Qu'est-ce qui te fait croire qu'il voudra d'une fille ?! » Je restai imperturbable. « Je veux juste des réponses. J'suis pas débile au point de croire que ce type m'accueillera à bras ouverts. » Mais au moins maintenant j'étais certaine qu'elle savait qui était mon père. Bitch ! Là, en haut d'une étagère. La boîte. Celle que je n'étais jamais parvenue à ouvrir sans qu'on me tombe dessus. Celle où elle entreposait probablement ses rêves passés de jeune femme en quête du prince charmant. Fébrile, je m'en étais emparée et m'étais barrée aussi sec sous ses cris hystériques. « Je te la ramènerai quand j'en aurai fini. »

Arrivée dans mon appart, j'avais répandu le contenu de ce coffre au trésors sur le tapis du salon. Partagée entre la peur de l'inconnu et l'excitation, c'est tremblante que je fouillai. Des lettres d'amours à l'encre un brin effacée, des photos de ma mère avec divers hommes, des boîtes d'allumettes, une fleur séchée... Bref, le parfait attirail de la femme qui a accumulé les regrets. De mon point de vue, du moins. J'avais répertorié tous les noms que je trouvais et avais commencé à enquêter sur mon temps libre. Au bout d'une semaine, il ne resta plus qu'un nom, qu'un homme possible. Mais c'était trop gros, ça puait le film de série B. Un acteur. Un putain d'acteur ! Le bon côté, c'est que je trouvais plein de chose sur internet, jusqu'aux gossips les plus absurdes. Sa famille ni échappait pas non plus. Sa famille... Parce que, s'il n'avait pas succombé aux charmes saisissants de ma mère – lire ici de l'ironie – cet homme s'était marié, avait fondé une famille. Il avait eu une fille. J'avais une demie-sœur. C'est là qu'avait été le plus gros choc. Une demie-sœur, bordel ! J'avais essayé d'en toucher deux mots à Deklan. Bon, lui, ça ne le concernait pas trop, il n'avait aucun lien de parenté avec elle, mais j'avais espéré qu'il comprenne le truc. Seulement, c'était sans compter sur sa plus grande préoccupation pour son putain de groupe... Et le fait qu'Isla était de l'autre côté de l'atlantique. Rah, ouais, d'ailleurs, pour le coup je ne pouvais pas non plus compter sur ma meilleure amie, si tant est que je pouvais encore la considérer comme telle. C'était à peine si on avait échangé deux mots depuis que j'avais découvert sa relation avec le frangin. Bon, ok, j'y étais pour quelque chose, mais, bref. Quant à Jackson, il baignait dans les emmerdes à un point que je n'osais pas aller le voir... Et je ne pouvais même pas en lâcher quelques sarcasmes à Parker vu qu'il était avec sa charmante femme pour bosser leur divorce. 'Chier ! Je me sentais seule pour affronter cette situation, mais surtout il n'y avait personne pour m'empêcher de faire la conne.

Donc, livrée à moi-même, j'ai bien entendu péter un câble et me suis mise à suivre la fille. Je l'ai suivi comme ça pendant plusieurs jours. Pourquoi ? Je mentirais si je disais que c'était simplement pour apprendre à la connaître, de loin. C'est surtout que j'avais une trouille monstre et que je me voyais mal débarquer dans sa vie, comme un cheveux sur la soupe. Et aujourd'hui j'étais encore là, appareil photo à portée de main, telle une serial killer, à traquer ma proie. La rue était bondée, je pensais pouvoir passer inaperçue facilement. Une blonde parmi tant d'autres – merci la Californie. Je commençais à me montrer imprudente cependant, hier déjà elle avait failli me griller... A croire que je n'attendais que ça, au fond. Une bonne vieille confrontation. Ce qui expliquerait qu'après un moment d'inattention je me retrouve, appareil photo en main, face à face avec la petite blonde et que je lui rentre dedans. Damn it ! Un sourire faussé, fixé sur les lèvres, j'en suis presque figée. « Dé... désolée. Je ne vous avais pas vu. » Dans le genre merdique dans les excuses, je me posais là.


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Jeu 20 Nov - 18:05



Skyler et Ashleigh

Strangers are just family you have yet to come to know.
Skyler raccrocha et enlever l'oreillette de son oreille pour la poser à côté d'elle. La conversation qu'elle venait d'avoir avec sa mère l'avait emplie de joie. Cette dernière commençait à se languir de son mari et de sa fille, tous deux à Los Angeles actuellement alors qu'elle était à San Francisco. Son travail ne lui laissa pas beaucoup de temps libre, mais dès qu'elle rentrait dans leur maison familial immensément vide, elle se sentait triste. Heureusement, Madame Moore était une femme recherchée dans sa profession, et elle pensait sérieusement à accepter une proposition de travail qu'on venait de lui faire à Los Angeles. La Moore n'aurait pas pu être plus heureuse. Maintenant qu'elle travaillait avec son père, elle avait la chance de le voir tous les jours. Et la complicité qu'ils avaient noués lorsqu'elle était petite mais sans pouvoir l'approfondir du fait des nombreux déplacements de son père se développait petit à petit. Alors si elle pouvait avoir ses deux parents près d'elle, Sky serait la personne la plus heureuse du monde.

Le feu passa au vert, et la blonde appuya sur l'accélérateur. Elle tourna à gauche et aperçu enfin sa destination. Elle était en plein Hollywood et avait quitté les studios pour aller déjeuner. La jeune femme adorait l'ambiance des studios, mais elle avait tellement du travail pas dessus la tête qu'elle avait besoin de souffler, et de sortir de son environnement de travail. Elle se gara et descendit de sa voiture avant de faire le tour pour prendre son sac à main. Les rues étaient bondées, et elle devait serrer son sac contre elle pour ne rentrer dans les gens qui la frôlaient, pressés. Skyler se demandait parfois s'il y avait une seule personne au sein de cette ville qui savait prendre son temps. Perdue dans ses pensées, la Moore percuta quelqu'un, malgré toutes les précautions qu'elle prenait pour essayer d'éviter les gens. « Oh désolée, c'est de ma faute, je ne regardais pas où j'all... » La jeune femme venait de poser son regard sur celle qu'elle venait de percuter.

C'était une femme qui devait avoir à peu près dans la trentaine, cinq ans de plus, maximum, que Skyler. Une blonde comme il y avait tant dans cette région des États-Unis, aux yeux pétillants. Mais ce qui avait stoppé net la Moore dans ses excuses c'est qu'elle connaissait ce visage. Elle chercha une petite seconde où elle avait bien pu voir la femme et se souvint alors. Cela faisait plusieurs fois qu'elle a croisait, tantôt près des studios, tantôt dans le café où elle prenait le sien tous les matins, et même dans sa rue il y avait quelques jours de cela. Skyler vit alors l'appareil photo que la blonde tenait dans ses mains et fronça les sourcils, soudain plus froide. « Une paparazzi ? Vous n'avez rien de mieux à faire ? »

Skyler remonta son sac le long de son épaule et le serra contre elle un peu plus fort, agacée. « C'est moi que vous voulez prendre en photo où vous espérez des photos inédites de mon père ? »

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Mar 9 Déc - 4:31



Skyler et Ashleigh

Strangers are just family you have yet to come to know.

Merde. MERDE ! Erreur de débutant, c'en était ridicule. J'étais détective privé, un ancien flic, et je n'étais même pas foutu de suivre une nana, bordel ! C'était tout bonnement absurde, je n'avais la tête à rien ces derniers temps, tout le temps déconcentrée, à rêvasser et je n'étais même pas certaine du pourquoi. Au cours des dernières semaines il s'était produit tellement de choses. Déjà la prise de bec avec Isla, qui m'avait éloignée de ma meilleure amie, de ma confidente, de celle qui me permettait toujours de prendre du recul, qui portait un autre regard sur mes problèmes, qui m'aidait à les résoudre. Là, j'étais livrée à moi-même, embourbée dans la mélasse... Puis Indie, sa mort, notre perte à tous. Mon soutien au boulot, mon amie. Un autre repère de perdu. Le frère préoccupé de son côté s'avérait inutile, d'aucun soutien. J'étais à bout, le cerveau en ébullition, mais ce qui m'achevait c'était l'absence de l'autrichien – au moment où je gambergeais le plus sur la situation, notre situation. A me prendre la tête pire qu'une ado après un simple échange de regard avec le bad boy qui cache sûrement un John Bender mais qui ne l'avouera jamais à moins de se retrouver coincé en retenue. Ouais, j'étais à ce niveau-là, après cette nuit écourtée, cette nuit qui dénotait dans la sorte de routine qui s'était installée entre nous – définitivement j'avais les nerfs en pelote. J'avais beau courir, ou aller aux entraînements de roller derby, je ne décompressais plus, jamais, les choses s'accumulaient, mon esprit partait dans tous les sens. J'étais la putain de cocotte minute qui siffle pour qu'on éteigne le feu qui lui crame le cul. D'où mon absence de prudence, aujourd'hui, d'où le fait de tomber nez à nez avec elle, de merder complètement.

« Je... » Son soudain énervement me prit de court. Surtout le fait d'être appelée paparazzi. Wut ?! Damn, l'appareil photo. Je le remis de suite dans mon sac, levai les mains, mes blanches mains de stalkeuse en devenir. C'était un brin vexant, en fait, d'être prise pour l'un de ces fouille-merde. Bon, d'accord, mon boulot n'était pas forcément mieux, je devais creuser aussi dans la vie privée des gens, mais pas pour le publier dans les magasines, pas pour le crier sur tous les toits. Mes photos circulaient au pire dans les mains des avocats/juges. J'estimais avoir davantage d'éthique, hé. « Je ne suis pas une paparazzi. » Ce mot m'écorcha même la bouche. Maintenant que j'étais au pied du mur je ne voyais pas quoi dire. La situation aurait dû être des plus simples même si j'avais toujours trouvé ça tiré par les cheveux dans les films. Je n'avais qu'à lui expliquer... Tout en m'excusant de mon comportement obsessionnel. Mais comment ? De quelle manière ? Elle était jeune, encrée dans sa vie, dans sa famille, et j'allais tout bouleverser avec mes gros sabots. De mon côté ça n'avait pas autant d'impact, ma famille était plutôt merdique, bien loin de l'image de la famille idéale qu'on voit dans les publicités. Alors une demie sœur de plus ou de moins, ça n'était pas un réel bouleversement. A sa place, je prendrais mal la chose, peu importe la manière dont elle était amenée. D'autant que le père en question était un riche acteur, la proie de bon nombre d'arnaqueurs probablement. Je pourrais très bien être l'une d'entre eux, à m’immiscer dans leur vie pour du pognon. Ou être juste une fan hystérique, sociopathe à mes heures perdues, envieuse de la jeune femme, à vouloir prendre sa place peut-être, même. On vivait dans un monde si merdique que rares étaient les bonnes choses qui en ressortaient. Ouais, en fait, hors contexte, sans ma version des faits... Je passais clairement pour une timbrée.

« Je suis désolée, c'est juste que... que je ne savais pas comment... » Aligner deux mots. Faire une phrase complète. Je me pinçai l'arrête du nez, agacée par mon propre comportement, et inspirai un bon coup. Si seulement il existait un bouquin « Se présenter à sa demie sœur cachée pour les nuls » ça me serait très utile en cet instant. A moins que je ne pioche dans les feuilletons. Du genre avec les jumeaux maléfiques, ou aux morts simulées... Me la jouant Brenda retrouvant Kelly, sa sœur cachée, pourquoi pas pour un don de moelle osseuse. Hmpf. « Ça fait des jours que je cherche comment vous aborder. » Ouais, dans le genre ''ma camionnette est au coin de la rue, prête à démarrer au quart de tour, vas y, j'vais te piquer ton rein.'', bordel ! Je me balançai d'un pied à l'autre, on ne peut plus mal à l'aise. « Je crois qu'on est de la même famille. » Honnêtement, j'en étais certaine. A 100%. Sauf si finalement, plot twist, j'étais une création du saint esprit. Mais qui pourrait croire pareille connerie, ha ! « Qu'on est sœurs, en fait. » ET ON ARRACHE LE PANSEMENT ! Voilà, rapidement, hop, c'est fait. Next !


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Lun 22 Déc - 23:55



Skyler et Ashleigh

Strangers are just family you have yet to come to know.

La brune jeta un coup d’œil furtif à sa montre, non pas qu'elle soit particulièrement pressée, mais c'était un tic quand elle se sentait mal à l'aise, nerveuse... ce qui était le cas à l'instant. Se faire percuter dans la rue lui arrivait souvent, mais là, la jeune femme ne semblait pas pressée de partir. Au contraire, elle semblait gênée, comme si elle avait quelque chose à lui dire. Sûrement une demande d'interview, ou quelque chose dans ce genre, pensa-t-elle, amère. Depuis qu'elle était sortie du centre, il n'était pas rare qu'un journaliste peu scrupuleux tente d'obtenir quelques informations. Sur elle, sur son père... Les couvertures des journaux dansaient encore dans sa tête lorsqu'elle repensait à l'accident qu'elle avait eu. Toute sa vie avait été étalée aux yeux de tous. Dire que Skyler l'avait mal vécu... un euphémisme. Depuis cette période, elle haïssait les paparazzis, incapables de respecter la vie privée car cela rapportait gros. Mais cette fois-ci, plutôt qu'un sourire narquois que la Moore avait l'habitude de voir apparaître sur les visages des photographes, la jeune femme sembla étonnée même, choquée, et rangea fissa fissa son appareil photo. Skyler essaya d'afficher un air plus avenant, histoire que l'inconnue ne se sente pas agressée, mais elle resta sur ses gardes, ses dix doigts crispés autour de la bandoulière de son sac.  « D'accord, d'accord. Pas une paparazzi. » Il n'empêche que Skyler ne la voyait pas pour la première fois, et qu'elle avait la très nette impression qu'elle la suivait. La jeune femme n'était pas du genre parano, pas plus que la moyenne, elle était donc sûre que la blonde n'était pas là par hasard.  « Alors pourquoi est-ce que vous me suivez ? Et ne me dites pas que ce n'est pas le cas, je ne suis pas idiote. »

Les gens continuaient de passer autour d'elles, plantées en plein milieu de la rue. Certains passants lançaient un regard intrigué, d'autres ne se gênaient pas pour leur dire clairement qu'elles gênaient, parfois en accompagnant leur phrase d'un coup d'épaule. Agacée à force de se faire bousculer, Skyler invita d'un geste l'inconnue à la suivre quelques mètres jusqu'à la porte du starbucks où elle comptait aller prendre un grand frappucino à la vanille, le tout surmonté de chantilly et accompagné d'un cinnamon. Son ventre gargouilla rien qu'à la pensée de ce plateau rêvé. La rencontre avec cette blonde avait retardé son petit plaisir, mais elle comptait bien y avoir le droit malgré tout. La Moore entendit vaguement son interlocutrice bégayer quelque chose. Elle ne savait pas comment quoi ? La brune se retourna, main sur la poignée.  « Vous ne savez pas comment quoi ? » Elle lâcha la poignée, et s'écarta légèrement pour laisser passer ceux qui voulaient entrer et sortir du starbucks. Au moins, elles étaient moins bousculées ici et elle entendait mieux l'inconnue. Des jours qu'elle cherchait à l'aborder ?  « Et venir sonner chez moi ce n'était pas envisageable ? » lâcha-t-elle, sarcastique. Qui suivait quelqu'un dans la rue, prenait des photos d'elle au lieu d'aller sonner chez la concernée pour lui parler directement ? Une malade ? Mais la jeune femme avait l'air entièrement saine d'esprit.

Skyler, dont l'impatience grandissait au fur et à mesure que défilaient les secondes, allait envoyer bouler la blonde qui lui faisait face, afin de pouvoir aller prendre son frappucino en paix. Puis elle retournerait bosser en tentant d'oublier tout ce qui n'allait pas dans sa vie actuellement. Elle ouvrait la bouche pour la saluer, mais l'inconnue lui lâcha une phrase qui la secoua un peu, mais sans plus. Comment ça de la même famille ? Elle continua, et cette fois-ci la phrase lui fît l'effet d'une bombe. Une bombe qu'on lui aurait lâchée au-dessus de la tête et qui l'aurait complètement rendue... abrutie. Skyler regardait la femme sans la voir et n'entendait plus le brouhaha ambiant de la rue pleine de monde. Elle sentit vaguement la porte s'ouvrir derrière elle et quelqu'un en sortir, mais elle avait l'impression d'être entièrement déconnectée, ailleurs. Son esprit tentait de rationaliser le tout. Une sœur ? Une demie-soeur ? Ce n'était pas possible. Ses parents n'avaient jamais eu un seul autre enfant. Mais en même temps, elle semblait plus vieille qu'elle. Alors quoi, avant ? Non, ce n'était tout simplement pas possible. La Moore tenta de se secouer intérieurement et releva les yeux sur la blonde qui lui faisait face.   « Vous voulez entrer boire quelque chose ? » Mais pourquoi est-ce qu'elle lui proposait ça ? Elle avait l'impression qu'elle se sentirait plus à l'aise à l'intérieur, plus en sûreté, plus à même de réagir à la nouvelle qu'on venait de lui lancer à la face. La porte fît tinter le carillon lorsque Skyler entra, sans vérifier si son interlocutrice la suivait. Elle se positionna à la fin de la file d'attente, et finit par se retourner vers la blonde.  « Une demie-soeur ? » La brune se secoua mentalement. Elle devait être entrain de passer pour une ahurie voire une attardée. Oui, elle lui avait dit qu'elle était sa demie-soeur. Passe à autre chose, embraie, passe la seconde.

Ce n'était pas le genre de déclaration que l'on pouvait lancer comme ça, sans explication. Skyler avait une tonne de questions qui lui tournaient dans la tête. Mais avant d'en poser une seule, il fallait qu'elle soit convaincue de la véracité de ces propos. Après tout, n'importe qui dans la rue pouvait venir la voir et lui dire ça. D'autant plus que son père était un riche acteur. Cette idée faisait son chemin, et rassérénait la jeune femme. Rassurée, persuadée que son raisonnement imparable était le bon, elle esquissa même un léger sourire.  « Vous savez, je peux aussi aller voir n'importe quelle personne dans cette pièce pour aller lui dire que je suis sa sœur. Est-ce pour autant la vérité ? Je ne suis pas sûre. Encore une fois, si vous cherchez à atteindre mon père... »


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