:: The sun is shining like you knew it would. :: Show me your ID :: Les validés
bonnie + this is the start of how it all ends
avatar
Bonnie A-H. Vermeer
Messages : 542
Date d'inscription : 28/11/2014
Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : tearsflight (avatar) blondie (crackships).


Emploi : Actress known as the new Lara Croft, fencer.
love out loud : in a fake relationship with her best friend, cuz why not.

Ven 28 Nov - 15:45
Bonnie
Astrée Hestia
Vermeer
"And it’s hard to hate someone once you understand them..."
i.  identité
» nom complet
Vermeer, le nom de sa famille adoptive, un nom néerlandais qui pue la bourgeoisie et l’opulence à plein nez. Son nom de naissance est largement moins prestigieux puisqu'il s'agit de Kershaw, le nom d'un couple de criminels qui ne sont d'autre que ses parents biologiques.
Bonnie. Le sens de l'humour de ses parents biologiques était apparemment sans limite. Astrée, personnification de la justice dans la mythologie grecque. Enfin, Hestia en troisième prénom, déesse du feu sacré.
» Date de naissance
13 décembre 1991 (22 ans)
» Lieu d'origine
Ses parents biologiques sont originaires de Louisiane, contrairement à ses parents adoptifs qui sont néerlandais. Elle possède ainsi la double nationalité.
» Profession
Actrice en quête de reconnaissance, sportive semi-professionnelle.
» Orientation sexuelle
A vrai dire, elle n'en a aucune idée étant donné qu'elle n'a pas vraiment eu d'expériences amoureuses des plus marquantes. Elle se croit hétérosexuelle mais la vérité, c'est qu'elle serait bien capable de succomber aux charmes féminins si l'occasion se présentait.
» Situation amoureuse
Célibataire.
» Groupe : California Dreaming » Avatar : Jennifer Lawrence » Crédit : angel dust.
ii.  personnage
Et t'as des habitudes, des manies ? Bonnes ou mauvaises, on veut tout savoir. Alors déballe ton sac.
elle a une sévère addiction pour le café au lait + elle relit les Harry Potter, sa saga préférée, chaque année et connait les répliques des films par cœur + elle se parle souvent seule, en néerlandais + elle n'aime pas parler d'elle directement de peur de se faire juger par le passé de ses parents + elle s'entraîne pour sa carrière d'actrice constamment, ce qui peut rapidement la rendre ennuyante + elle a gardé une âme d'enfant et pourra passer des heures à jouer à des jeux que seuls les enfants nés dans les années 90 pourront se souvenir + son passé comme fille de rue fait qu'elle se retrouve souvent à errer dans les allées de Los Angeles sans aucun but précis + elle déteste devoir rester assise sans rien faire + c'est une grande sportive qui pratique l'escrime trois fois par semaine, pour rester en forme.
Un rêve ?
Le rêve de la jeune femme peut sembler tout à fait banal. Percer en tant qu'actrice à Los Angeles, on aura en effet vu plus original. Pourtant, sa volonté de reconnaissance est beaucoup plus complexe qu'il n'y parait au premier abord dans la mesure où Bonnie veut tout simplement montrer qu'il est possible de s'en sortir et de réussir même avec un passé des plus encombrants. Et elle veut avant tout se prouver à elle-même que tous les sacrifices qu'elle a pu faire n'étaient pas en vain.
Une phobie ?
En toute logique, sa plus grande peur n'est d'autre que l'échec, dans toutes ses formes possibles. C'est une battante et elle ne peut tout simplement pas supporter l'idée de défaite.
Hey, on est à Hollywood après tout, et puis, ça restera entre nous... C'est qui ton celebrity crush ? Angelina Jolie restera son modèle pour toujours, cette femme dégage une classe et une élégance incomparable et elle possède un talent fou, un point c'est tout.
iii.  IRL
» Pseudo et Prénom : NarglesQueen/Lisa
» Age : 20 ans
» Localisation : Madrid
» Comment as-tu découvert STFU ? par Birdie jolie  I love you  
» Taux de présence : tous les jours pour la présence
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Bonnie A-H. Vermeer
Messages : 542
Date d'inscription : 28/11/2014
Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : tearsflight (avatar) blondie (crackships).


Emploi : Actress known as the new Lara Croft, fencer.
love out loud : in a fake relationship with her best friend, cuz why not.

Ven 28 Nov - 15:46
iv. Histoire
I cried tears you'll never see, so fuck you, you can go cry me an ocean and leave me be.

There is a house in New Orleans. 1991 - 1998

Une histoire peu banale que celle de Bonnie, une histoire digne des plus grands romans, de scénarios de films ou de séries les plus imaginatifs, une histoire qui n’a rien de joyeux et dont personne n’aimerait reconnaitre comme étant la sienne. Tout commença dans une petite maison de la Nouvelle-Orléans donc, ville de Louisiane encore marquée par les influences françaises importées depuis l’époque de la colonisation américaine par ces chers français au compte de Louis XIV. Rien de bien original jusque-là, juste un cours d’histoire qui ne peut faire de mal à personne. Pour en revenir à Bonnie… Une maison en Louisiane, au cœur du quartier français, une petite famille bien mignonne, papa maman et leur petite tête blonde au sourire ravageur qui faisait fondre toutes les personnes qui croisaient son regard. En apparence tout allait bien dans le meilleur des mondes même s’il n’en fallait pourtant pas beaucoup pour s’apercevoir que la famille Kershaw cachait bien son jeu et s’adonnait en réalité à des activités loin d’être légales. L’apparence de famille parfaite était pourtant solide et personne n’avait eu de raison de le remettre en question. Officiellement, papa Kershaw était un homme d’affaires occupés à faire des allers-retours jusqu’à New York, et maman Kershaw n’était d’autre que sa collaboratrice, présente dans chacun de ses déplacements. Et face à la mobilité permanente de ses parents, la jeune Bonnie était confiée à son oncle et sa tante et passait le clair de son temps avec sa cousine de cinq ans son aînée ou à ses cours de théâtre et d’escrime. Et ce schéma familial, si parfaitement orchestré, s’était répété jusqu’au septième anniversaire de Bonnie, quand tout avait lentement commencé à venir se briser et que la petite fille avait été le témoin malgré elle de la dispute déterminante de ses parents.

« Changer d’Etat ne serait même pas suffisant. Le FBI va rapidement remonter jusqu’à nous. » La voix de son père grondait comme jamais Bonnie ne l’avait entendue, c’était un ton définitif qui empêchait la présence de la moindre contestation. « T’as merdé sur ce coup-là, si on ne part pas maintenant c’est le couloir de la mort qui nous attend, tu le sais très bien. » Un frisson parcourut tout le dos de la petite fille. Elle n’avait beau avoir que sept ans, elle était loin d’être idiote et elle comprenait parfaitement le sens du discours de son père.

Si Bonnie avait eu des doutes sur les réelles actions de ses parents, du réel sens de leurs absences répétées ? Non, absolument aucune. Et pourquoi en aurait-elle eu ? Tout tenait parfaitement la route, ils travaillaient dur et ramenaient en conséquence beaucoup d’argent pour leur permettre de vivre dans un luxe déroutant. Mais Bonnie n’était qu’une petite fille. Et elle avait beau remarquer les agissements parfois étranges de ses géniteurs, elle avait une confiance aveugle en eux et leur pardonnait aussitôt qu’ils rentraient. Alors autant dire que les bribes de conversation qu’elle entendait bien malgré elle venaient lui dépeindre une toute nouvelle version de la réalité.

« Comme si tout était de ma faute. Nous n’aurions jamais dû retourner braquer là-bas, et tu ne peux pas dire que cette erreur de débutant est de ma faute. Pas à moi, s’il te plait. », avait répliqué sa mère dans un excès de colère.

Le reste de leur dispute s’était étendu tout du long dans la même tonalité, ce qui permit à Bonnie de comprendre le principal : ses parents étaient des criminels recherchés depuis des années et leur couverture commençait à tomber, ce qui les obligeait à fuir. Au Mexique.


One for the road, Guadalajara. 1998 - 2000
Le Mexique avait un côté exotique, il n’y avait pas à dire. Ou du moins, ça changeait radicalement du quartier français de la Louisiane que ce soit du point du vue des paysages, de la langue nationale ou des citoyens qui peuplaient la ville. Et il ne fallait surtout pas oublier que les Kershaw étaient en fuite, emportant malgré eux leur fille de sept ans avec eux. Il ne fallait pas se mentir, Bonnie était devenue une véritable charge pour eux là où elle constituait leur couverture depuis tant d’années – qui soupçonnerait de jeunes parents de multiples braquages à mains armées, violence et contrebandes, prises d’otage et meurtres ? Pourtant, ils n’avaient pas pu renoncer à leur fille quand cette-dernière leur avait avoué avoir entendu l’intégralité de leur dispute et qu’il était hors de question pour elle de se retrouver comme orpheline. Bien évidemment, la demoiselle n’aurait pas été seule quoi qu’il arrive, mais la peur de l’abandon par les enfants de cet âge n’était pas rationnelle. Bonnie était devenue leur boulet qui les avait obligés d’arrêter leur fuite à Guadalajara pour établir de nouveau un semblant de stabilité et de vie familiale. Foutaises, vous imaginez bien. Des gens à ce point atteint par la criminalité ne pouvaient tout simplement pas changer aussi facilement. Et il leur fallait de toute manière toujours un moyen de survivre en récoltant quelques pesos sans s’attirer les foudres des Mexicains. Ce fut de cette manière que le même schéma opéré à la Nouvelle-Orléans se répéta sans grande difficulté à Guadalajara. Sauf que cette fois-ci, les Kershaw avaient vite abandonné leur domaine de prédilection pour se laisser séduire par le trafic de cocaïne et le trafic de clandestins à la frontière américaine. Ils avaient au moins le mérite de se diversifier et de s’adapter aux conditions locales. Et Bonnie dans tout cela ? Elle voulait tout simplement faire comme si de rien était. Elle s’était trouvé un refuge chez la voisine chez qui elle passait le clair de son temps pour apprendre l’espagnol. Et lorsqu’elle n’était pas chez elle, la blonde était tout simplement à l’école, à ses cours de théâtre ou dans les rues de Guadalajara où elle trouvait de quoi s’occuper, seule, loin des mensonges de ses parents. Mais une fois n’était pas coutume, les activités illégales de ses parents les avaient rattrapés une nouvelle fois.

« Nous devons rentrer en Arizona pour le week-end...pour les affaires, tu viens avec nous cette fois-ci. », s’était simplement contenté d’annoncer son père son prendre la peine de lui donner la moindre explication. Bonnie avait juste haussé les épaules avant de préparer ses affaires en soufflant un simple "Si tu quieres papa". Si elle avait su que ce serait la dernière fois de sa vie qu’elle serait avec ses parents, jamais ô grand jamais elle n’aurait quitté sa nouvelle terre d’adoption, cette terre qui avait été si accueillante et réconfortante pour elle, cette terre qui lui avait presque permis d’avoir une vie de famille basée sur un sentiment de confiance. Pauvre enfant naïve qu’elle était, elle avait été la raison de la perte de ses géniteurs, sans aucun doute. Elle n'avait jamais été prévue dans leurs plans.


Upside down, Phoenix. 2000 - 2004
« Plus un geste ! C’est fini maintenant Kershaw, le couloir de la mort d’Arizona n’attend plus que vous, ne vous rendez pas encore plus stupides ! »

Tout était arrivé si vite à tel point que Bonnie n’avait pas eu le temps de comprendre comment ils en étaient arrivés là. Ils roulaient en voiture tranquillement sans encombre, de retour au pays et bien décidés et ne pas s’y éterniser, et l’instant d’après ils étaient encerclés par le FBI, la police d’Arizona et le SWAT. BAM. Maintenant il faudrait un miracle pour les aider à se tirer de cette situation, un miracle pour venir sauver leur famille. Et tout ce qui venait à l’esprit de la petite blonde à cet instant n’était que cette pensée qui tournait en boucle : elle n’aurait pas dû s’assoupir dans la voiture, elle aurait dû rester éveillée et faire attention aux moindres faits et gestes, peut-être même qu’elle aurait pu prévenir ses parents du danger qui les menaçait, qu’elle aurait pu éviter cette situation. Mais c’était stupide de penser de la sorte, elle le savait bien. Avec une respiration saccadée et la peur au ventre, Bonnie tentait de se calmer et de réfléchir à ce qu’elle pouvait bien faire pour arranger la situation. S’ils en étaient arrivés là, c’était par sa faute. Elle avait bien vu que sa tête, son identité, son attitude avaient alerté les douanes. Elle avait bien senti qu’elle s’était fait dévisager. Elle aurait dû savoir, maintenant elle devait faire quelque chose.

Les jambes tremblantes et l’esprit confus, elle était sortie de la voiture pour courir vers les unités de police pour attirer leur attention. Ses gestes n’étaient absolument pas contrôlés, ils étaient maladroits et grossiers mais pourtant ça avait permis d’avoir toute l’attention sur elle le temps d’un bref instant, permettant ainsi à ses géniteurs de sortir à leur tour et d’entamer une course poursuite dans laquelle ils ne possédaient que quelques secondes d’avance. C’était stupide, mais une fois encore, c’était tout ce qu’elle avait trouvé de mieux à faire pour les aider, même si au final sa tentative avait été vaine. Au contraire, peut-être avait-ce empiré les choses. Sa mère s’était suicidée sous ses yeux, revolver sur la tempe, avant d’avoir le temps de se faire rattraper. Et son père… Il était effectivement promis à la prison de Phoenix. Nice try though. Le fait était qu’elle était désormais seule pour de bon, bel et bien abandonnée de tous.


La suite des événements s’était enchaînée beaucoup trop rapidement au point de lui donner le tournis. La police l’avait d’abord gardé en observation pour lui poser des questions sur ses géniteurs et leurs habitudes. Sauf que la pauvre enfant était trop traumatisée pour leur fournir une quelconque information utilisable. Elle n’avait que neuf ans et savait pertinemment que tout ce qu’elle dirait pourrait se retourner contre son père. Et elle avait beau le détester pour la situation dans laquelle elle se retrouvait par sa faute, une autre partie d’elle n’avait pas envie de l’enfoncer et désirait le protéger du mieux qu’elle pouvait. Cet état de mutisme était loin de plaire à ses interlocuteurs mais la pauvre enfant s’en fichait éperdument. Sa mère était morte, son père était promis au même avenir, que pouvait-il de toute façon lui arriver de pire ? Pas grand-chose, vous en conviendrez aisément.

« Bonnie, il faut que tu nous parles. » L’énième tentative de l’agent de police ne changeait guère à ce que la blonde avait pu entendre depuis l’arrestation de son père. Parler, leur raconter des choses dont elle n’avait de toute façon aucune information précise, à quoi bon ? « Je n’ai rien à vous dire de plus que ce que je vous ai dit hier. Laissez-moi avec les services sociaux, un quelconque membre de ma famille ou que sais-je encore. », répliqua simplement l’enfant avec un calme parfaitement déroutant. Il fallait croire qu’elle avait tout compris de la situation et que la sagesse avec laquelle elle s’exprimait était calculée depuis longtemps. « Ton oncle et ta tante ont clairement exprimé leur refus de venir te chercher. Le geste que tu as eu avant l’arrestation de tes parents n’est pas resté inaperçu et les a quelque peu inquiétés… » Il fallait s’y attendre, maintenant elle était associée à une enfant à problème avec des tendances à couvrir des criminels recherchés par le FBI et Interpol pendant des années, ce n’était pas vraiment étonnant que sa propre famille ne veuille même plus d’elle. En guise de réponse, la fillette avait simplement haussé les épaules avant de retourner dans son mutisme jusqu’au moment où les autorités avaient fini par céder en appelant les services sociaux pour s’occuper de son cas. Ce fut le début de quatre ans de cauchemar, quatre ans d’errance au milieu d’un orphelinat et de familles d’accueil en tout genre, le début de la solitude que seuls la comédie et l’escrime venaient écarter. Pauvre enfant incomprise qu’elle était, ce n’était que le début de la fin.

New dawn, Amsterdam. 2004 - 2014
La vie à l’orphelinat n’avait vraiment rien de bien réjouissant, ce n’était qu’un pauvre endroit sordide où le malheur de nombreux enfants se rencontrait et se multipliait. Oh bien sûr, certains d’entre eux avaient plus de chance que d’autres et ne restaient que quelques mois, voire semaines, avant de trouver une famille aimante pour les adopter. Mais malheureusement, ce n’était guère ce qui se passait pour la majorité, surtout passé un certain âge. Et le cas de Bonnie était sûrement pire que les autres dans la mesure où l’actualité concernant les Kershaw était encore brûlante. Le procès de son père par-ci, la faillite de son oncle due à la mauvaise publicité de cette affaire par-là, sans oublier l’acte étrange de cette enfant de neuf ans qui avait pris la défense de ses parents en pleine arrestation des forces de l’ordre… On ne pouvait pas tellement dire qu’une telle situation jouait en sa faveur, au contraire elle semblait être devenue LA fille d’Arizona à éviter et ce même de la part de ses semblables ce qui la laissait dans une solitude permanente, solitude qu’elle n’arrivait qu’à combler lors de ses nombreuses escapades hors des murs de l’orphelinat. Et si sa nouvelle vie était loin d’être joyeuse, avec le temps Bonnie avait réussi à trouver quelques repères et à s’accommoder à sa propre situation. Elle n’avait de toute façon pas le choix que de rester forte et de suivre les séances de thérapie qui lui étaient imposées par dépit. Et en quatre ans, il aurait été légitime que la jeune fille commence à perdre tout espoir à voir son état s’améliorer. Et pourtant, un miracle avait fini par pointer le bout de son nez. Un couple s’était intéressé à elle au point de vouloir l’adopter après avoir passé plusieurs mois en sa compagnie. Bonnie n’y avait pas tellement cru, la demande d’adoption semblait beaucoup trop irréelle pour qu’elle puisse y croire. Les Vermeer étaient pourtant sincères. Ce couple d’immigrés néerlandais – dont le mari venait tout juste d'être naturalisé américain – avait été le seul avec un minimum de jugeote pour se rendre compte du désarroi auquel la jeune Bonnie avait été confrontée et qui l’avait poussé à agir de manière totalement démesurée. Ils avaient vraiment été intéressés par la vraie nature de Bonnie et non à l’histoire de ses parents, à s’intéresser pour sa passion du cinéma, de la comédie, et de l’escrime. Les Vermeer étaient en d’autres termes un cadeau tombé du ciel, surtout lorsqu’on connaissait leur importance aux Pays-Bas. Vermeer… Pour tous ceux possédant les bases minimum requises de culture générale savaient que Vermeer n’était d’autre que le peintre de la période classique néerlandaise le plus connu et qu’il avait laissé nombre de tableaux aujourd’hui exposés au Rijksmuseum. Et le mari n’était d’autre que son descendant direct qui appartenait dès lors à l’aristocratie néerlandaise… C’était tout simplement improbable qu’une personne de son importance se soit retrouver dans un misérable orphelinat d’Arizona. Mais Bonnie ne rêvait pas, elle était bel et bien devenue une Vermeer prête à partir pour Amsterdam.



Amsterdam. Il n’y avait sûrement pas ville meilleure pour se laisser combler par un besoin insatiable de liberté. Peu importait les idées reçues et les clichés allégrement entretenus par chaque habitant de la ville, c’était bien cette notion essentielle – quoique parfois beaucoup trop floue – qui alimentait la capitale. Que ce soit pour son architecture atypique, la beauté de ses canaux qui traversaient la ville sur son ensemble, la richesse de sa culture allant de Rembrandt à Anne Frank en passant par Van Gogh ou le quartier rouge et la détention légale de stupéfiants, tout le monde semblait y trouver son compte. Et Bonnie n’était certainement pas là pour le contredire. Amsterdam était de loin la ville qu’elle préférait et qui lui avait surtout permis de prendre un peu de distance avec son passé et lui permettre de souffler. Elle s’était épanouie avec un cadre familial complet qui lui apportait tout ce dont elle avait besoin au point qu’elle avait presque connu une adolescence normale. Et après avoir obtenu son diplôme de fin de lycée, la jeune femme s’était inscrite à l’école d’arts scéniques d’Amsterdam qu'elle avait excellemment achevé quatre ans plus tard, sans aucun problème. Son passé était clairement derrière elle en Europe, tout ce qui lui restait à faire maintenant était de percer et de renouer avec son pays d’origine. Et autant dire qu’il n’y avait qu’une destination possible pour se faire un nom dans le domaine du cinéma : Los Angeles.


Dream on, Los Angeles. 2014
Los Angeles, la ville des extrêmes où absolument tout était possible. De toutes les villes des Etats-Unis, c’était sûrement celle qui faisait le plus parler d’elle compte tenu de toutes les polémiques dont étaient capables la ville. Des villas des plus grandes célébrités venant nourrir les envies de chaque passant ayant la chance d’entr’apercevoir les demeures, aux rêves déchus de personnes en quête de l’American dream, absolument tout était possible dans cette ville qui ne trouvait jamais de repos tant elle était toujours en recherche de sensationnalisme. Oui, Los Angeles pouvait être une ville fatigante, mais il était juste impossible de ne pas en apprécier les quelques vertus que tout le monde s’accordait à reconnaitre à la plus grande ville de Californie. Et dans le cas de Bonnie, la jeune femme était prête à se battre pour arriver ses fins. Jouer, chanter, danser, son talent indéniable en tant qu’escrimeuse, elle était pourvue de suffisamment de qualités pour se démarquer, elle en était persuadée. Elle n’avait plus qu’à faire ses preuves, bientôt Hollywood l’acclamerait et l’Amérique toute entière lui demandera pardon pour l’avoir maltraité pour des actions commises à un âge où elle n’avait rien pu contrôler.



_________________

love is a laserquest

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Ven 28 Nov - 15:48
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Dawn J. Baker
Messages : 599
Date d'inscription : 20/10/2014
Célébrité : Emma Stone
Crédit : fassylover & tumblr


Emploi : peintre, co-propriétaire du MOCA
love out loud : Won't you help me be on my way? So I can set me free.

Ven 28 Nov - 16:00
J.Law et toiiiiiiiiiiii
Je t'aime, on t'aime, bienvenue à la maison amour

_________________

Addicted To A Memory.
We are, we are revolving chemistry. Love has taken us as far as we can reach, but I can't leave. Holding on to what we used to be. We are, we are in-love enemies. We are sentimental slaves on broken knees. We're on empty. We were, we were one identity. We. ©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dawnattelo.tumblr.com/
Invité

Ven 28 Nov - 16:20
MA CHEWIE

En vrai je te déteste parce que tu vas finir par me faire plonger avec toi :sad:
Revenir en haut Aller en bas
Invité

Ven 28 Nov - 16:26
bienvenuuuuue gorgeous
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Bonnie A-H. Vermeer
Messages : 542
Date d'inscription : 28/11/2014
Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : tearsflight (avatar) blondie (crackships).


Emploi : Actress known as the new Lara Croft, fencer.
love out loud : in a fake relationship with her best friend, cuz why not.

Ven 28 Nov - 16:31
Vous êtes trop mignons
Ashleigh, Dawn > Je suis super contente de vous retrouver, vous êtes toujours aussi belles
Birdie > Il faut que j'arrête d'avoir envie de t'appeler Billie . Et je sais que tu m'aimes quand même, va.
Isaac > Dane le magnifique . Merci

_________________

love is a laserquest

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Parker H. Bernstein
Messages : 2273
Date d'inscription : 13/10/2014
Pseudo : morrow.
Célébrité : James Franco.
Crédit : shiya

Emploi : Photographe, directeur artistique chez YOLO le magazine de mode tout beau tout neuf et joyau intermittent du corps enseignant de LMU.
love out loud : human filth, sick.

Ven 28 Nov - 16:32
Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Callie S.L. Garcia
Messages : 161
Date d'inscription : 04/11/2014
Pseudo : Mom's
Célébrité : Katie Mcgrath
Crédit : Ellya.


Emploi : Tatoueuse dans son propre salon. Chanteuse dans le groupe "HPATD", mais elle vend aussi quelques peintures à l'occasion.
love out loud : « Who will kiss my tears away? You only made them fall and it's crazy to hold on. What I'm holding on is gone. So now I'm closed for love »

Ven 28 Nov - 17:09
Bienvenue parmi nous

&& LAWRENCE

_________________
How to save a life ?
Lay down a list of what is wrong, the things you've told him all along and pray to God he hears you. © alaska.  

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Bonnie A-H. Vermeer
Messages : 542
Date d'inscription : 28/11/2014
Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : tearsflight (avatar) blondie (crackships).


Emploi : Actress known as the new Lara Croft, fencer.
love out loud : in a fake relationship with her best friend, cuz why not.

Ven 28 Nov - 17:24
Parker > Toujours aussi beau, merci
Callie > Haaaan Katie . Merci beaucoup I love you

_________________

love is a laserquest

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Owen O'Ceallaigh
Messages : 1568
Date d'inscription : 03/11/2014
Pseudo : Elina
Célébrité : Colin O'Donoghue
Crédit : freckles sloth & tumblr


Emploi : Editeur dans une grande maison d'édition basée à New York, HarperCollins
love out loud : Marié mais c'est compliqué

Ven 28 Nov - 17:42
Bienvenue à toi !

_________________
Pris à son propre jeu ▵
©️endlesslove.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité

Ven 28 Nov - 20:03
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuue
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Bonnie A-H. Vermeer
Messages : 542
Date d'inscription : 28/11/2014
Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : tearsflight (avatar) blondie (crackships).


Emploi : Actress known as the new Lara Croft, fencer.
love out loud : in a fake relationship with her best friend, cuz why not.

Ven 28 Nov - 20:23
Owen > Merci, t'es bien beau dis donc
Skyler> Ouh une journaliste mode, merci beaucoup ma jolie

_________________

love is a laserquest

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Parker H. Bernstein
Messages : 2273
Date d'inscription : 13/10/2014
Pseudo : morrow.
Célébrité : James Franco.
Crédit : shiya

Emploi : Photographe, directeur artistique chez YOLO le magazine de mode tout beau tout neuf et joyau intermittent du corps enseignant de LMU.
love out loud : human filth, sick.

Sam 29 Nov - 12:41
ton histoire est géniale


v.  Validation

CONGRATULATIONS !

YOU'RE ONE OF US ! Cheers ! Tu as passé l'étape de la présentation, tu nous as annoncé la couleur avec ton personnage et le RP s'ouvre à toi. Cependant, il te reste quelques petites choses à faire, encore.
RECENSER TON AVATAR est la première étape, car il y a une vieille dans le STAFF, sa mémoire lui joue des tours et elle serait capable de t'oublier, shame on her. Bref, mémé n'aura aucune excuse comme ça.
▲ Ensuite, il faut un entourage à ton personnage, à moins que tu aimes la solitude, mais hé, ça serait embêtant pour jouer. Aussi, il te faut faire une FICHE DE LIENS. Ou tu peux lui créer des amis aussi, en allant pondre un ou plusieurs SCÉNARIOS. Sans oublier que tu peux imaginer un LOGEMENT pour que ton personnage ait un toit au-dessus de la tête.
▲ Ah, et tu peux enfin TE LÂCHER DANS LE FLOOD !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
 :: The sun is shining like you knew it would. :: Show me your ID :: Les validés
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» (F) DORMER ➹ This is the start of how it ever ends
» Episode 5: Bonnie and Clyde.
» Bonnie Wright [Validée par Samira]
» 07. It's a new day, a new start, and I'm feeling good!
» start again, le 26/01/2012 à 1h05