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Charlie • Is it tomorrow, or just the end of time ?
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Charlie B.-Taylor
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Emploi : Étudiant aspirant scénariste et assistant de production sur des plateaux de cinéma
love out loud : Only him

Dim 1 Fév - 22:52
Charlie
   Brooke
   Taylor
Le bonheur c'est le plaisir sans remords.
i.  identité
» nom complet
Charlie Brooke Taylor sur les pièces officielles, mais laissez de côté le "Brooke" à moins d'avoir un goût prononcé pour les emmerdes gratuites.
» Date de naissance
04/04/1992 (22 ans)
» Lieu d'origine
Est né à Anaheim (Go Ducks Go !)
» Profession
Étudiant en arts du spectacle, travaille à contrat l'été comme assistant de production sur des plateaux de tournage et porte les foutus cafés des grands noms. En tout cas, c'est payant et ça lui permet de vivre à fond l'expérience universitaire.
» Orientation sexuelle
N'importe quoi, n'importe qui, dis-je ! Les hommes ont tendance à le bouleverser plus profondément, mais pour rien au monde il ne se poserait de limites.
» Situation amoureuse
Célibataire, libertin, amoureux, séducteur.
» Groupe : California Dreaming » Avatar : Matthew Hitt » Crédit : N-Dia
ii.  personnage
Et t'as des habitudes, des manies ? Bonnes ou mauvaises, on veut tout savoir. Alors déballe ton sac.
Charlie gratte la guitare autant qu'il respire, il en a besoin, ça le détend. C'est un des seuls souvenirs positifs qu'il conserve avec précision de son père biologique, quand ce dernier lui jouait quelques morceaux. Il a donc appris très jeune et est devenu un excellent guitariste. Acoustique, rien d'autre, car ça parle vraiment à son âme. La musique fera toujours partie de sa vie, de chacune de ses journées, bien qu'il ne souhaite pas en faire carrière. Charlie est un être anxieux qui ne l'avouera jamais, il a donc tendance à agir dans l'excès ; main dans les cheveux, ongles rongés, sourires et éclats de rire trop bruyants, quand ce n'est pas qu'il engueule quelqu'un. Il a le sang chaud, il déplace de l'air. C'est quelqu'un de très contradictoire ; routinier (il a besoin de son café noir tous les matins avant 11:00, il aime écouter le hockey même s'il n'est pas sportif pour deux clous, il ne fait jamais la grâce matinée même s'il s'endort aux petites heures), mais incapable d'envisager faire la même chose tous les jours. Il ne fume pas, il ne prend pas de drogue (ou très rarement), mais il boit beaucoup, souvent trop, jure à tout bout de champ en parlant trop fort et s'envoie en l'air le plus souvent possible. Cela aussi le détend. Varier les expériences, ça l'obsède presque, c'est son mantra. Mais Charlie a aussi tendance à se montrer très protecteur avec les gens qu'il compte dans son cercle d'amis, il a la manie d'être trop tactile, de ne pas respecter la bulle des gens s'ils en ont une. Si quelque chose ou quelqu'un le passionne, rien ne l'arrête.
Un rêve ?
Vivre longtemps et vivre assez bien pour le faire fort, sans limite, sans contrainte. À ses yeux, la meilleure façon de le faire est à travers l'écriture et le cinéma. Dans quelques années, il espère bien être scénariste à Hollywood et participer à de grandes productions pleines de succès.
Une phobie ?
Sa pire phobie est d'être comme sa mère. Charlie a un tempérament explosif, tantôt d'une douceur généreuse, tantôt brûlant comme le feu. Il a un don de se mettre les pieds dans les plats parce qu'il ne sait se taire devant ceux qui l'emmerdent. Jeune, il se bagarrait souvent avec des camarades de classe. Rien de très grave, mais suffisamment pour lui valoir une petite réputation d'emmerdeur et de mec à ne pas faire chier malgré sa petite carrure et ses airs de gentil garçon. À l'âge adulte, il a toujours résisté à l'envie d'user de ses poings, mais il ignore s'il pourra toujours se contrôler. Surtout qu'il déteste particulièrement certaines têtes.
Hey, on est à Hollywood après tout, et puis, ça restera entre nous... C'est qui ton celebrity crush ? Marlon Brando dans son jeune temps, Charlie aime les classiques.
iii.  IRL
» Pseudo et Prénom : Bee
» Age : 22 ans, comme Charlie, tiens !
» Localisation : Caribou land
» Comment as-tu découvert STFU ? Top-site
» Taux de présence : Généralement 7/7 pour la connexion, au moins une fois par semaine pour le rp sauf absence.

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iv.  Histoire
Vivre tue.



I. Boyhood

Elle avait de grands yeux, de longs cheveux roux clair, un air continuellement insatisfait et elle gardait toujours ses souliers à l’intérieur. C’est ainsi dans mes souvenirs, ça vaut ce que ça vaut. C’était une sacré pétasse qui savait qu’elle était belle, le genre de nana que je ne peux blairer aujourd’hui. Tous ces petits travers auraient encore pu passer si elle n’avait pas constamment frôlé la folie et si elle n’avait pas quasi buté mon père dans l’une de ses grandes crises d’hystérie pour une raison assurément banale. Je n’ai plus d’autres souvenirs de cet instant, sinon que les cris incessants, les reproches, le tumulte d’une énième dispute. Mon père ne rechignait jamais rien, alors je me suis toujours dit que ce devait être elle qui a commencé. Et même s’il avait commencé, je ne pourrais pas lui en vouloir parce qu’il n’aurait jamais fait de mal à quiconque, mon père. Il était grand, mince et même maigre, les cheveux bruns et un peu trop longs lui tombant dans les yeux, ses yeux sombres et tristes, vides, consternés. Ses mains étaient grandes et fines, il ne parlait pas beaucoup, mais il aimait la musique. Je me souviens de sa guitare, des notes qui en sortaient quand il la grattait doucement. Il ne chantait pas, j’ai toujours eu envie de l’entendre pourtant. C’était sans doute la seule façon qu’il avait trouvé pour communiquer avec moi, trop petit, trop silencieux, anxieux que j’étais. Nous écoutions aussi les sports à la télévision, surtout le hockey pour encourager l’équipe locale. Je devais le décevoir d’être tout sauf un futur sportif, mais je m’y suis intéressé pour avoir quelque chose en commun avec lui, même si je ne comprenais rien aux règles du jeu. Je n’ai jamais su ce que faisait ma mère avec mon père ni pourquoi ils étaient restés ensemble suffisamment longtemps pour faire un gosse. Je suppose que j’ai été une erreur de parcours, quelque chose qui donne un tournant imprévu à deux vies, qui les cassent jusqu’à la moelle, qui fait couler le poison dans une relation perdue d’avance. Je ne sais pas ce que faisait ma mère, elle partait souvent et je préférais son absence à sa présence volcanique. Elle avait un autre enfant quelque part, mais on n’en parlait jamais à la maison. Lui non plus ne devait pas avoir bien de la chance où qu’il était, quoi que son père n’a sans doute pas eu le visage défiguré par les folies de notre mère. Ces souvenirs-là sont vagues aussi, mais je crois avoir déjà vu la mort. Ma mère avait mis le feu, une fois que mon père était parti après une dispute. Elle voulait se venger de lui, elle lui reprochait de ne pas savoir contenir sa colère, quelle ironie. Je sais qu’elle aurait voulu que je crève, petit être sans défense que j’étais, histoire de faire payer mon père. Elle n’a pas réussi à me tuer cette journée, mais elle a poussé le bouchon suffisamment loin pour que c’en soit fini de cette vie. Ma tante l’a dénoncée aux services sociaux. Ensuite, tout s’est passé à une vitesse folle. J’ai oublié les grandes lignes, je me souviens seulement que j’étais furieux de quitter ma maison même si on m’assurait que c’était pour le mieux. J’ai su plus tard que mon père avait été blessé par elle. On ne m’a jamais donné plus de nouvelles, je me suis contenté d’espérer qu’il ait trouvé mieux, même si c’était sans moi. J’étais jeune, entre six et onze ans, j’ai vécu dans un foyer avec d’autres gamins. J’avais du mal à partager, on s’attendait de moi que je tourne mal parce que je poussais, et j’ai même déjà mordu un autre garçon. J’avais du mal à faire la distinction entre ce qui est bien et ce qui est mal, pour moi l’important était de ne pas être écrasé par quiconque, qu’aucune volonté ne me soit jamais imposée. On s’attendait aussi à ce que je reste jusqu’à ma majorité dans ce maudit foyer, mais la vie me réservait autre chose.

II. Teenage years

Tous les deux avocats, tout pour réussir dans la vie, du fric, une grande baraque, un foutu chien, chacun venu d’une grande famille, mais incapables d’avoir des enfants. C’était elle, il a fallu du temps pour qu’un médecin décèle le problème. C’est ainsi que s’est présentée à M. et Mme Taylor l’option de l’adoption. Difficile de dire ce qui a orienté leur choix vers le petit garçon turbulent de onze ans qui était en train de se disputer avec un autre lorsqu’ils sont venus faire une visite. Et pourtant, ils m’ont aimé tout de suite. Je les aimé aussi, ils m’ont adouci. Je ne peux pas dire que je garde des traumatismes intenses de ma jeunesse auprès de mes vrais parents, et s’il est vrai que certaines bribes de souvenirs sont encore perturbantes à ce jour, je dois aux Taylor non seulement un nouveau nom à porter avec fierté, mais aussi et surtout de grandes doses d’amour infini tous les jours, un climat sain pour grandir et apprendre la vie, un respect de ce que j’étais qui m’a montré comment respecter les autres pour ce qu’ils sont,  Je n’ai pas gardé grand chose de mon enfance, si ce n’est qu’un amour profond pour la musique, une partisanerie sans borne pour l’équipe de hockey professionnelle de ma ville d’enfance, Anaheim, même si je n’y ai plus vécu après être parti vivre à Los Angeles. Los Angeles… Les Anges. Dès le premier instant, j’ai adoré cette ville, j’ai été reconnaissant pour cette deuxième chance qui n’était plus espérée. Cela n’a pourtant pas empêché mon adolescence d’être rock’n’roll. Je voulais tout connaître, tout découvrir. Je n’ai pas cessé d’être turbulent, mais j’ai appris à canaliser mon énergie. Difficile de ne pas tomber en amour avec le cinéma en vivant à Los Angeles. Mes nouveaux parents m’amenaient d’ailleurs beaucoup voir des films en salle, c’est une des choses qui m’a le plus touché. Je me suis mis à avoir besoin des émotions d’une telle force que je visionnais tout, de toute époque et de toute origine, devenant un cinéphile accompli. Je n’ai jamais osé tourné quoi que ce soit, ne trouvant pas mon aise avec une caméra, mais largement plus avec les mots. J’ai fait du théâtre aussi, n’étant pas un acteur si naturel mais relativement étincelant grâce à mon énergie, de quoi m’enticher encore davantage de la notion de personnage. J’en suis devenu un dans ma vie de tous les jours, observant tout et tout le monde, créant des situations pour en profiter toujours davantage. J’ai mieux réussi mes études qu’on ne l’aurait jamais prédis. C’était un défi de plus, une stimulation. J’ai aimé rencontrer des gens, choisir de qui je voulais m’entourer. C’était du nouveau pour moi qui n’avais eu que les jeunes du foyer pendant plusieurs années, et je ne les aimais pas toujours. J’avais quatorze ans quand j’ai rencontré ma première petite amie. C’était dans une fête entre copains, je l’ai embrassée parce que j’en avais envie. C’était bon. Doux. Chaud. Je n’avais que quatorze ans, ce n’est pas vraiment allé plus loin, mais c’était beaucoup. J’ai commencé à aimer les autres, profondément. Tous les autres. Je regardais les garçons autant que les filles, peut-être un peu plus parce que je ne savais pas ce que c’était, si c’était normal. J’ai eu une autre copine à seize ans, ça a duré presque un an. J’ai trouvé le couple contraignant, mais j’ai été fidèle. Premier amour, naïveté du débutant. Ce n’est qu’ensuite que j’ai été exploré de l’autre côté. Plusieurs fois. Les garçons ont été un marathon. Plus j’en rencontrais, plus je voulais en rencontrer. Ils m’allumaient comme une torche, et je me consolais d’une première rupture douloureuse. À dix-huit ans, mon père m’a présenté un client à lui, un producteur de cinéma. J’ai obtenu mon premier emploi sur des plateaux de tournage comme assistant de production. Ça a été une révélation, j’avais du mal à tenir en place et je me suis fait pas mal d’amis dans le milieu. Même si mon boulot n’est que de déplacer des trucs et d’apporter des cafés, je me fais remarqué et apprécié. J’écrirai peut-être les scénarios de ces films un jour, je serai heureux de connaître ceux qui y donneront vie. J’y travaille tous les étés, je fais la palette parce que bosser à Hollywood c’est extrêmement payant, et pendant l’année scolaire à l’université, je fais ce qui me plait.

III. Manhood

J’ai quitté la maison familiale dès le début de l’université, que j’ai commencée à vingt ans. J’ai vécu en colocation parce que la solitude, ce n’est pas pour moi. D’ailleurs, l’un d’entre eux a été un amant un temps, mais ça n’a pas duré. C’était pour le fun, rien de sérieux. J’ai surfé sur cette vague de réussites et de plaisirs sans engagement pendant toute ma première année à l’université. Vers la fin de celle-ci, j’ai rencontré une fille, une musicienne. Je l’ai entendue chanter dans un bar, elle m’a plu. Entre nous, ça a tout de suite connecté. Plus rapidement que je ne me le serais imaginé, je me suis retrouvé en couple avec elle. À ses yeux, l’amour devait absolument se vivre ainsi ou pas du tout. Elle ne m’aurait jamais laissé la toucher si je n’avais pas su la rassurer sur le fait que je serais avec elle, vraiment. Nous faisions de la musique ensemble, elle a définitivement rallumé ma flamme musicale, elle m’a même fait m’intéresser à la composition. Je n’avais jamais auparavant envisagé cette manière de combiner deux de mes grandes passions : la musique et l’écriture. Je me suis assagi à ses côtés, mais une nouvelle rencontre est venue troublé cette relation. Un nom : Alan. Nous étudions ensemble, il a ce regard… troublant. J’ai toujours mis de côté mon passé, je l’ai renié pour me consacrer au bonheur de mon présent à mille à l’heure, Alan me le rappelle. C’est tout sauf une mauvaise chose, ça me donne le sentiment de pouvoir être complètement moi-même, d’être compris. Alan peut comprendre, il a vécu lui aussi des choses horribles, a perdu des gens. Je le comprends aussi. Ce n’est pas de ça dont on parle le plus, d’ailleurs je préfère lui tourner autour comme je le peux. Il m’attire comme une aimant, c’est un sentiment insensé. J’ai laissé ma copine pour cette raison principalement, sans compter que je satisfaisais déjà quelques désirs ailleurs. Je n’encourage pas nécessairement l’infidélité, mais coucher ailleurs me permettait de ne pas être complètement blasé par ma relation avec elle. Maintenant, mes aventures me servent à passer ma frustration de ne pas avoir Alan. Pourtant ! Il me laisse faire quand je lui prends les mains, quand je me rapproche jusqu’à avoir mon souffle dans son cou, il ne réprimande pas mes yeux baladeurs ni ne me reproche mes allusions explicites. Je le désire, pire, je ressens pour lui de véritables sentiments. Il est mon ami, une sorte d’âme sœur improvisée, celui que je veux par dessus toute chose, le seul pour lequel je voudrais bien me ranger vraiment. Alan me bouleverse, m’enchante, m’inspire… Mais il m’exaspère aussi, à la façon qu’il a de cédé à cet autre imbécile qui joue au paon sans arrêt. La première fois que j’ai rencontré le mec, il m’a mis son poing sur la gueule pour avoir clamé tout haut ce qu’on voit tous en une seconde et trois quart. Ce mec est un foutu pédé, il a en tout cas au moins autant d’intérêt pour Alan que j’en ai moi-même, mais certainement pas plus. Ce type est tout simplement un malade, et il a de la chance que je ne m’y sois pas mis moi aussi. Il s’en serait tiré bien plus mal. L'important reste Alan, j'oublierai ce connard à condition qu'il ne s'en approche pas trop ou qu'il ne se prenne plus pour Rocky Balboa.



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Alan R. Wzyciski
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Ouste, toi.
(J'édite plus tard, j'essaye très ardument de RPotter. :uhu:)

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Owen O'Ceallaigh
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Bienvenue à toi !

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Parker H. Bernstein
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Bienvenue !
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love out loud : Soulmates only exist in the Hallmark aisle of Duane Reade Drugs.

Dim 1 Fév - 23:47
Bienvenuuuuuuuuuuuue

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« Strike a pose. »
When all else fails and you long to be, something better than you are today. I know a place where you can get away. It's called a dance floor, and here's what it's for. Ladies with an attitude. Fellows that were in the mood. Don't just stand there, let's get to it. Strike a pose, there's nothing to it. ©️ .bizzle
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Charlie B.-Taylor
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Dim 1 Fév - 23:53
Alan : Je suis d'accord pour le fouet !

Sawyer : Je t'aime bien aussi !

Merci tout le monde, vous êtes adorables. J'ai hâte de rp ici !

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Lun 2 Fév - 8:13
On attend l'avis d'Alan I love you
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Lun 2 Fév - 11:04
Super choix d'avatar, bienvenue parmi nous :D
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Lun 2 Fév - 11:17
Oh j'aime Matthew !! Très bon choix d'avatar !!

Bienvenue à toi
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Lun 2 Fév - 11:44

Validez-le moiiiii

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Parker H. Bernstein
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Lun 2 Fév - 14:08
Alors c'est parfait!


v.  Validation


CONGRATULATIONS !

YOU'RE ONE OF US ! Cheers ! Tu as passé l'étape de la présentation, tu nous as annoncé la couleur avec ton personnage et le RP s'ouvre à toi. Cependant, il te reste quelques petites choses à faire, encore.
RECENSER TON AVATAR est la première étape, car il y a une vieille dans le STAFF, sa mémoire lui joue des tours et elle serait capable de t'oublier, shame on her. Bref, mémé n'aura aucune excuse comme ça.
▲ Ensuite, il faut un entourage à ton personnage, à moins que tu aimes la solitude, mais hé, ça serait embêtant pour jouer. Aussi, il te faut faire une FICHE DE LIENS. Ou tu peux lui créer des amis aussi, en allant pondre un ou plusieurs SCÉNARIOS. Sans oublier que tu peux imaginer un LOGEMENT pour que ton personnage ait un toit au-dessus de la tête.
▲ Ah, et tu peux enfin TE LÂCHER DANS LE FLOOD !

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Charlie B.-Taylor
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Lun 2 Fév - 17:25
Youpiiiii ! MERCI :) !

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