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There is hope for us ? [Miccah & Andy]
Invité

Dim 12 Avr - 1:13


Miccah & Andy

« Take me to church I'll worship like a dog at the shrine of your lies I'll tell you my sins so you can sharpen your knife Offer me that deathless death Good God, let me give you my life. »

Il y a des jours comme ça où même le meilleur ne peut rattraper le pire, des jours où le simple fait de mettre un pied hors de son lit est déjà une connerie en soi, de vouloir prendre la vie par les cornes n'est pas la meilleure solution. Et bien aujourd'hui était l'un de ses jours maudit, un de ceux qui s'ajoutaient doucement aux autres. Je savais au moment même où j'avais ouvert les yeux que je n'aurais pas dû me lever, que je n'aurais pas dû prendre le temps de me préparer et de sortir de chez moi pour aller jusqu'à notre repère, notre endroit à nous, celui qui abritait nos secrets, nos idées et surtout nos prochains coups. J'aurais pu m'y rendre les yeux fermés. J'étais arrivée plus distraite que jamais, me posant dans un coin de la pièce et écoutant vaguement ce qui se disait, je n'arrivais pas à m'enlever de la tête la connerie que j'avais fait, même si je l'avais en quelque sorte sauvée lui, je les avais tous trahis, chacun d'entre eux et ça me rongeait de l'intérieur, me bouffant un peu plus chaque jour. La réunion continuait et je n'étais même pas sûre d'avoir compris le quart de ce qui venait de se passer et toutes les personnes présentes en était plus que conscientes, dans un sens je les remerciais de ne pas en faire étalage et de ne pas m'en vouloir d'être "à l'ouest" depuis quelque temps, depuis ce fameux soir où tout a changé. Je me levais et regardait tout le monde. « Super, alors on se retrouve sur place demain à dix heures et nous verrons ce que nous ferons une fois là-bas. Vous avez été géniaux, à demain. » Et voilà qu'aussi rapidement que j'étais arrivée je repartais, cherchant la moindre distraction qui me ferait enfin revenir sur terre. « Une bière. » Pas de s'il vous plait, pas de merci, seulement ces deux mots et je me plongeais dans ce monde qui était le mien dans le monde où j'étais sûre d'être tranquille, du moins c'est ce que je pensais jusqu'à ce que je fasse la douce erreur de tourner la tête en direction de l'entrer et de voir la seule personne que je ne pensais pas recroiser un jour et surtout pas ici. Un souffle rauque s'échappa de mes lèvres sans que je puisse vraiment l'arrêter et je tournais la tête dans l'autre sens, juste une seconde, le temps de savoir quoi faire, comment réagir. Et je fis une chose que je ne pensais réellement pas faire un jour, je laissais mon égo de côté et me levais pour m'approcher de lui, juste de quelques centimètres, juste assez près pour qu'on puisse parler. « Miccah, qu'est-ce que tu fais ici ? » Ma question était un peu agressive, presque violente, sans doute ma réaction était même excessive. Je ne savais même pas pourquoi je lui avais posé cette question, après tout ça ne me regardait pas et puis ce bar n'était pas à moi. J'attrapais mon verre et le vidait d'une traite avant de déposer l'argent sur le comptoir et de me retourner vers celui qui un jour avait partagé ma vie, celui que j'avais tellement aimé, au point de trahir les personnes qui me faisaient le plus confiance. « Laisse tomber de toute façon je m'en tape. » Et voilà que mon égo refaisait surface, comme toujours au bon moment, comme s'il ne me quittait jamais, me rappelant à chaque fois que si je n'étais plus avec Miccah aujourd'hui c'était à cause de notre égo et de rien d'autre.


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Invité

Sam 16 Mai - 11:02



There is hope for us ?
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Andy & Miccah
« Now the waves they drag you down carry you to broken ground. Though I find you in the sand. Wipe you clean with dirty hands » J’adore mes parents, ils sont adorables et ils sont toujours là pour m’aider. Seulement, parfois ils m’étouffent. Depuis que je suis retourné chez eux, ils ont un peu trop tendance à me couver. Je crois bien que ma mère a peur que je disparaisse. Après tout, je n’ai plus rien qui me retienne à L.A à part eux. Elle doit certainement se dire que si elle ne s’occupe pas bien de moi, je vais prendre le large. Elle n’a peut-être pas tord. J’y ai pensé. Je me dis que je pourrais partir et aller voir ailleurs. On m’a déjà proposer du travail à New-York. Ça serait peut-être plus simple. Je pourrais recommencer ma vie loin de tout ça, plus de risque de tomber sur Andy ou de tout ce qu’elle a pu faire. Seulement, je ne sais pas trop pourquoi, je ne me vois pas quitter Los Angeles, après tout c’est là qu’est toute ma vie et je ne peux pas baisser les bras dès les premières embuches, ça ne me ressemble pas. Alors pour l’instant je reste là et j’attends de voir comment ça se passe.

Ce soir, j’ai décidé de manger dehors, parce que les plats végétariens de ma mère ça va cinq minutes. J’en ai marre. J’ai besoin d’un bon steak avec les frites qui vont avec. Rien de bien bio, mais c’est le but. Je prends ma voiture et en profite pour rendre visite à un ancien patient. Taylor a subit une opération du coeur il n’y a pas si longtemps que ça et je n’ai pas encore eu l’occasion de vérifier si tout c’était bien passé. Je suis ravi de découvrir un enfant en pleine forme, amusé d’exhiber sa « cicatrice de guerre ». C’est ce que j’adore avec les enfants, ils se remettent tellement vite d’expériences que l’on pourrait penser insurmontables pour eux. C’est un exemple à suivre. Ils ne s’arrêtent pas à la première difficulté et Taylor en est la preuve. Je suis heureux de voir qu’il est en pleine forme. 

Je quitte la maison du jeune Taylor pour me rendre au Seven Grand. Sortir un peu ça ne peut pas faire de mal et boire un verre ça permettra de me détendre. Je n’y suis pas retourné depuis des plombes, mais étrangement, c’est là que mes idées m’ont porté. C’est peut-être un relent de nostalgie qui me prend, j’en sais trop rien. J’étais plutôt détendu et prêt à l’être encore plus en me dirigeant vers le bar quand une blonde se stoppe devant moi. Il ne me faut pas longtemps pour la reconnaitre. À croire que je ne connais qu’elle. Andy. Bordel comment j’ai fais pour imaginer qu’elle ne serait pas là ? Je me demande si je ne blanchit pas à la voir apparaître. Je m’offusque presque en l’entendant me demander ce que je fais là. « Je viens me détendre, ce n’est pas encore interdit par la loi à ce que je sache. »  je ne suis pas du genre agressif en général, bien au contraire, j’ai tendance à toujours être un peu trop gentil, mais avec Andy c’est différent. Y a tellement de sentiments contradictoire qui se bousculent dans ma tête là que j’ai du mal à être logique dans mon comportement. Puis c’est elle qui commence à m’agresser en me demandant ce que je fais là. Je ne fais que lui rendre la monnaie de sa pièce. « Pourquoi tu viens m’agresser alors, si tu t’en tapes ? »  je suis tendu, elle m’énerve, elle a cette façon de me taper sur le système qui n’appartient qu’à elle. Pourquoi je continue à discuter, j’aurai mieux fait de tourner les talons dès que je l’ai reconnu, ça m’aurait certainement épargné une migraine horrible. « J’ai envie de passer un bon moment, ça aussi t’as l’intention de le gâcher ? »  réplique typique du passif-agressif, depuis quand je suis un passif-agressif moi ? Pour le coup je mérite des baffes et le pire c’est que je m’en rend compte et que je suis incapable de changer quoique ce soit, à croire que je suis possédé.
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