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Erika ~ in that drunken place, you would like to hand your heart to her and say touch it but then give it back.
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Erika C. Doland
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Mar 19 Mai - 23:46
Erika
Catarina
Doland
And when I leave you will finally understand, why storms are named after people.
i.  identité
» nom complet
 Erika, Catarina – souvenir de sa mère et de ses origines mexicaines – Doland.
» Date de naissance
 18 mai 1981 (34 ans)
» Lieu d'origine
San Antonio, Texas, USA. Là où la moitié de la population est mexicaine et l'autre militaire, ou presque. Bonne façon de ne pas oublier ses origines, l'intégration c'est bien mais il ne faudrait pas en abuser...
» Profession
Il y a peu elle était réceptionniste dans un grand hôtel. Maintenant, elle a tout plaqué pour venir à L.A. Mais elle trouvera quelque chose, elle trouve toujours quelque chose.
» Orientation sexuelle
Bisexuelle assumée.
» Situation amoureuse
Erika papillonne. Elle chamboule tout autour d'elle et disparaît sans laisser de trace. On croit l'avoir séduite, comblée, charmé et puis on la retrouve dans le lit d'un autre. Parce qu'Erika croit en l'amour libre et ne s'encombre pas d'attache.
» Groupe : Californication » Avatar : Anne Hathaway » Crédit : Jade
ii.  personnage
Et t'as des habitudes, des manies ? Bonnes ou mauvaises, on veut tout savoir. Alors déballe ton sac.
Elle a un don pour les langues. Gamine elle a appris l'espagnole en même temps que l'anglais et par la suite en apprendre de nouvelle lui a toujours parut étrangement simple. Du coup elle parle également l'Italien et se débrouille en français. ~ Elle vit dangereusement, trop dangereusement – même si depuis Luka elle essaye de faire attention – shootée à l'adrénaline, elle n'a presque peur de rien, elle est du genre à traverser la route sans regarder, à sauter des rocher sans vérifier la profondeur de l'eau et à traîner dans toutes les histoire craignos qu'elle peut trouver. ~ Elle n'est pas matérialiste pour un sous. Étant la pro des changement de vie brutaux, elle ne s'encombre de rien et s'en fout pas mal de partir avec seulement quelque affaire au fond d'un sac à dos. ~ Elle est charismatique, le genre de fille qui attire les regards et les passions, elle le sait, elle en joue et s'en amuse. ~ Elle est autant attaché au gens qu'au objet, c'est à dire pas des masses, elle aura beau être adorable, sociable et vous faire penser que vous êtes la seule personne qui compte à ses yeux, le lendemain elle pourra tout aussi bien avoir foutu le camp sans rien dire, juste parce qu'elle avait autre chose à faire et ne jamais vous donner de nouvelle. ~ Elle se lasse vite de tout. Elle s'extasie devant n'importe quoi et l'instant d'après elle s'en fout comme de l'an quarante. ~ Elle fume, boit, prend des substance diverse et variée pour le simple plaisir de se sentir vivante. ~ Elle connait plus de recette de cocktail que de cuisine. ~ Elle a une chance de cocu, et pourtant, cocu, c'est plutôt les autres qui le sont avec elle que l'inverse.
Un rêve ?
Erika, dans le fond, elle rêve de grand sentiment. De passion. De quelque chose qui vous prend au trip et vous donne l'impression de suffoquer. Mais elle ne rêve pas à ça comme une princesse de conte de fée qui, avec des paillettes au creux des yeux, attendrait tranquillement le prince charmant. Non. Erika ce n'est pas juste l'amour qu'elle veut. Elle, ce qu'elle désire de tout son être, c'est de se sentir vivante. Enfin pleinement vivante. Que ça soit par amour, par haine, plaisir ou peur, elle s'en fout du moment qu'elle arrive à ressentir quelque chose suffisamment fort pour faire taire cette impression de vide qu'il y a en elle. Erika, elle rêve de tuer l'ennui.
Une phobie ?
Il n'y a pas grand chose qui la touche Erika et par conséquence, pas grand chose qui lui face peur. Elle traverse la vie à coup de sensation forte, et ne se sent jamais autant vivant que quand elle croit frôler la mort. Dur dans ces conditions de bien comprendre le concept de phobie. Peut-être que la seule chose qui l'angoisse, au finale, est de réaliser qu'à force de vivre sa vie sans réfléchir et de fuir avant même d'essayer, elle est passé à côté de ce qui aurait vraiment pu la rendre heureuse. Des fois elle regarde Luka et ce dit qu'il est trop tard pour rattraper le temps perdu, que le gamin ne l'aimera jamais vraiment comme une mère et que c'est peut-être juste de ça dont elle avait besoin pour se sentir vivante. Et puis elle oublie. Elle n'y pense plus. Et l'angoisse finit toujours par passer. Non, Erika, il n'y a pas grand chose qui lui fasse peur.
Hey, on est à Hollywood après tout, et puis, ça restera entre nous... C'est qui ton celebrity crush ? Joaquin Phoenix  
iii.  IRL
» Pseudo et Prénom : Marmotte
» Age : toujours le même.
» Localisation : Paris
» Comment as-tu découvert STFU ? euh... je me rappelle plus, un partenariat je crois...
» Taux de présence : Aussi souvent que possible même si je peux mettre du temps à rper parfois
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Erika C. Doland
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Mar 19 Mai - 23:50
iv.  Histoire
There's nothing to mourn about death any more than there is to mourn about the growing of a flower. What is terrible is not death but the lives people live or don't live up until their death. Dumb fuckers. Their minds are full of shit. They swallow God without thinking, they swallow country without thinking. Soon they forget how to think, they let others think for them. They look ugly, they talk ugly, they walk ugly. Most people's deaths are a sham. There's nothing left to die.

   
Unchain my heart, ’cause you don’t love me no more
I’m under your spell like a man in a trance, but I know darn well, that I don’t stand a chance so unchain my heart, let me go my way. Unchain my heart, you worry me night and day. Why lead me through a life of misery when you don’t care a bag of beans for me. So unchain my heart, please, please set me free

 Elle y a cru. Quand elle l'a rencontré, lui le petit rebelle de pacotille, la petite frappe aux yeux bleus. Avec sa grande gueule, son charisme, son rire en cascade. Avec ses rêves de grandeur, ses trafic à deux balles et son assurance de posséder bientôt le monde au creux de ses mains. Elle y a cru - ou du moins a voulu y croire – qu'il la sortirait de son ennuie. Elle  aurait voulu qu'il l'entraîne dans sa folie et pendant un instant elle l'a réellement pensé capable de lui offrir cette vie dont elle rêve tant. Cette vie qui vous fait battre le cœur, retenir votre souffle et oublier les jours de pluies, les dimanches après-midi et la morne monotonie. Comme une gamine insouciante, elle a plongé sans hésiter la tête la première, dans ses emmerdes et ses galères. Elle s'est accrochée à son cou et l'a laissé la guider dans ses histoires sordides - trafics d'armes, deals bancals et autres magouilles qu'on règle dans les recoins des ruelles sombres. Elle s'est prise pour Bonnie et a effleuré l'idée qu'il pourrait être son Clyde. Elle a senti l’adrénaline lui remonter le long de la colonne le premier soir où des coups de feux ont retenti dans l'air, s'est laissée griser par l'angoisse le temps d'une descente de police, a frissonné au contact des gros bras et de la vie de gangster. Et puis rien. Il n'était pas Clyde. Les frissons, les palpitations dans le cœur, l'excitation de la nouveauté, tout ça a foutu le camp. Elle s'est lassé comme elle s'est toujours lassé. Et elle a ouvert les yeux sur la réalité. Il n'était qu'un petit voyou de bas étage, sans réel envergure, sans réel intérêt. Un gosse vieillissant de déjà trente-quatre ans au bagou certes impressionnant mais sommes toute aussi creux que les autres avant lui. Tout les autres qu'elle a un jour laissé entrer dans sa vie. Benjamin a été ça seule exception. Lui, elle ne l'a pas baisé et il ne l'a pas aimé de cet amour étrange qui fait les couples, mais il est le le seul qui ait vraiment compté. Celui qui l'a vu telle qu'elle était, avec son vide à l'intérieur et son ennuie désespérément accroché au basque. Celui qui ne l'a pas placé sur un piédestal, mais accepté tout entière avec tous ses défauts, son égoïsme maladif et son besoin d'adrénaline qui frôle l'addiction. Mais il a fini par foutre le camp, appelé par ses propres démons. La laissant à la dérive prête à se perdre dans les emmerdes sans filet de sécurité ni brassard pour lui maintenir la tête hors de l'eau. Et voilà comment elle s'est ruée dans son histoire au rabais, au bras d'un Clyde en papier mâché, pour aujourd'hui se retrouver au bord de l’asphyxie, étouffant de nouveau sous le poids de l'ennuie qui s'abat sur ses épaules.

A présent elle est là, allongée sur le lit. Ses longs cheveux bruns, encore gorgé d'eau de la douche, lui caressent les épaules. Ses jambes battent la mesure. Unchain my Heart crachent les enceintes et les paroles portées par la voix du crooner lui font esquisser un sourire. Dans son dos la porte s'ouvre. Elle n'a pas besoin de se retourner pour savoir. Il est là, appuyé contre le chambranle, les bras croisés. Son petit amoureux transit. Il la regarde. La dévore des yeux. Admire le galbe de ses fesses, la cambrure de son dos, les courbes de son corps. Et son regard est si désespérément chargé d'amour. Si désespérément possessif. Elle le sent sur tout son corps. Comme une chape de plomb la recouvrant petit à petit. Une bête vorace qui la rongerait bout par bout, se rassasiant lentement mais sûrement de tout son être. Elle laisse échapper un soupir avant de se redresser et de laisser le tissus en satin de son déshabillé venir recouvrir ses épaules et dissimuler aux regards avides la rondeur de ses seins. De son pas léger, elle rejoint la fenêtre et porte à ses lèvres une cigarette dont le bout incandescent vient déchirer la nuit. Ses yeux à elle se perde dans les lumières de New-York pendant qu'elle tente d'oublier la présence dans son dos. Cette présence qui l'oppresse un peu plus chaque jour qui passe. Pourtant il l'aime. Elle sait qu'il l'aime. Et c'est peut-être ce qui lui donne envie de fuir. Plus que tout le reste. Elle ressent son amour comme une cage, une prison pour son cœur, son corps et son âme. C'est venue d'un coup. Ça vient toujours d'un coup. Il y a trois jours à peine, elle le regardait encore en souriant, fière de se savoir aimé. Mais plus maintenant. Aujourd'hui, elle peine à se souvenir de ce qui lui plaisait chez lui. Le moindre de ses gestes l'agace, ses paroles lui font pousser de long soupirs fatigués. Elle s'ennuie. Se s'en dépérir. Et le vide, celui qui a toujours été là, tapis en elle, au creux de ses entrailles, ce vide qui la bouffe depuis qu'elle est toute gosses, il revient à l'assaut. C'est comme s'il manquait quelque chose, un truc stupide, minuscule, ridicule, que tous les autres auraient trouvé mais qu'elle resterait incapable de saisir. C'est de là qu'il vient le vide. Et elle vie en espérant le combler. Elle croit y arriver parfois. Et puis non. Il revient. Encore et toujours. Le vide de l'ennuie. Les mains de son amant vienne se glisser contre ses hanches. Ses lèvres viennent effleurer son cou. Elle le sent qui se presse contre son corps. Le laisse faire, inspirant une nouvelle bouffée de nicotine qui viendra noircir ses poumons. Le nœud de satin qui retient le tissus contre sa peau se défait et les doigts se glissent vers son ventre. Elle écrase distraitement la cigarette contre le balcon. « Tu es magnifiques. » Elle lève les yeux au ciel. Indifférente aux mots. Indifférente à ses caresses. « Je sais. » Elle a pris ça décision. Elle se retourne. L'embrasse. Elle le laissera l'aimer une dernière fois puis elle prendra le large. Elle quittera cet appartement. Elle quittera New-York. Elle quittera tout. Et elle ira chercher ailleurs de quoi combler le vide. Dans sa tête, elle est déjà partie. Elle a tout juste vingt-quatre ans, toute la vie devant elle, le monde à ses pieds. Elle a tout juste vingt-quatre ans et elle ne sait pas encore qu'une nuit parfois suffit à changer un vie.



Mama don't go
Mother, you had me but I never had you, I wanted you but you didn't want me, so I got to tell you, goodbye, goodbye.

Elle le regarde, lui, si petit dans son couffin bleu, ses cheveux brun, ses petites mains serrée en poing, l'innocence sur son visage. Elle le regarde et elle ne ressent rien. Pas d'amour, pas de haine. Rien. Juste du regret peut-être. Le sentiment que les choses n'auraient pas du se passer comme ça. Elle s'était vu sur les routes à parcourir le monde, s'était imaginée s'amouracher de musicien, sauter en parachute, danser à Los Angeles. Elle s'était présagée ruinée à Vegas, défoncée à Chicago. Une vie d'excès et de plaisir, sans pensée pour le lendemain et pour ce dont serait fait l'avenir. Elle s'était vu jeune, libre, des étoiles dans les yeux, des sourires aux coins des lèvres. Elle s'était vu vivre. A la place elle avait eu le droit à l'annonce comme une sentence et aux mots qui font peur. Déni, grossesse. Et son ventre rond comme soudainement gonflé à l'hélium. La découverte avec cinq mois de retard, trop tard pour pouvoir y faire quoi que ce soit. Elle avait eu les nausée sans gueule de bois et les crises d'angoisse qui la réveillait soudain la nuit quand le future qu'elle avait ignoré si superbement toute sa vie, venait se glisser sournoisement dans ses rêves. Oui elle le regarde et elle revoit tout ça. Elle se demande comment ils ont pu croire qu'elle en serait capable. Comment ils ont pu espérer qu'elle et ses vingt-cinq ans, elle qui avait toujours refusé les responsabilités et la vie d'adulte, serait capable de ne pas tout foutre en l'air. Ils ont presque réussi à la convaincre. A lui faire croire que les choses serait moins pire que ce à quoi elle s'attendait. Quatre mois sans drogue, sans alcool, sans soirée à se mettre la tête à l'envers. Quatre mois à essayer de limiter les dégâts sûrement déjà causé par son ignorance des débuts. Qu'on ne vienne pas lui dire qu'elle n'a pas essayer. Quatre mois à se convaincre que le voir serait l'aimer. Mais non. Elle l'a expulsé de son ventre et il n'y a pas eu de miracle. Elle est restée fidèle à elle même, elle, Erika, la fille qui n'aime pas.  Elle l'a tenue dans ses bras, l'a nourri, lavé, habillé, elle s'est réveiller la nuit pour lui chanter des berceuses et calmer ses peurs d'enfant, de nourrisson. Elle a joué la mère. Pendant un an, elle a mis sa vie entre parenthèse pour la sienne, espérant ressentir enfin cet amour promis. Parce que c'est bien connu, une mère aime toujours son enfant, c'est dans sa nature, cela ne peut être autrement. Et pourtant. Un an. Elle a tenu un an. Qu'on ne vienne pas lui dire qu'elle n'a pas essayé. Qu'on ne vienne pas lui dire... C'est ce qu'elle se répète en le regardant. Et peut-être que l'enfant ressent son regard à travers les brumes du sommeil, peut-être qu'il devine comme prévenu par un instinct venu de la nuit des temps ce qui est entrain de se passer, peut-être, ou peut-être pas. Peut-être qu'il a juste faim. Mais quoi qu'il en soit il se réveille et plonge ses grands yeux bleus dans ceux de la femme qui lui a donné la vie. Et sa petite bouche se tourd. Et un cri s'échappe de sa gorge. Et elle le regarde. Elle le regarde et une dernière fois essaye de ressentir quelque chose, n'importe quoi pour cet être minuscule qui l'observe comme si elle était tout sa vie. Elle est tout sa vie. Et elle ne ressent rien. Elle pousse un profond soupir et se penche sur le couffin, attrapant l'enfant dans ses bras et le portant jusqu'à elle. « chut, chut, tout va bien. » qu'elle murmure. « tu verras, ça ira. C'est mieux comme ça. Tu verra tu seras bien ici. Elle s'occupera bien de toi. Elle est pas comme moi, elle, elle saura comment faire, elle saura comment t'aimer. J'ai vu comme elle te regarde, tu sais, elle t'aime déjà. Faut pas que tu es peur. Tu verra tout ira bien. » Et sa voix berce l'enfant, alors, doucement, tout doucement, il arrête de pleurer. Elle le pense tout ce qu'elle lui dit. Elle le pense qu'il sera bien ici. Parce qu'elle a beau être sa petite sœur, elle a beau avoir seulement vingt-deux ans, elle est tellement plus grande qu'elle Victoria. Elle a toujours été plus grande qu'elle. Toujours le nez dans ses bouquins, toujours sérieuse, toujours bien sage, bien comme il faut, à ne pas faire de vague. Sa petite sœur à qui elle ne s'est jamais intéressé mais qui a toujours été là dans le coin de son regard quand elle était enfant. Sa petite sœur avec sa jolie vie et son joli appartement, son métier qui sourit à l'avenir, son ambition, ses listes bien ordonnées et son organisation. C'est elle qui aurait du tomber enceinte qu'elle pense Erika. Mais la si parfaite Victoria n'aurait jamais oublié de prendre sa pilule, ni de mettre un préservatif, elle n'aurait pas non plus fait de déni. Non Victoria ne se serait jamais retrouvé dans la situation de sa sœur. L'enfant a de nouveau fermé les yeux et sa respiration est devenue régulière alors, avec toutes les précaution du monde, elle le repose dans son lit et passe une dernière mains dans ses cheveux. C'est pour le mieux. Victoria sera quoi faire se convainc-elle de nouveau. Elle attrape à ses pieds le sac qui contient toutes ses affaires et sans se retourner, sans même laisser le moindre mot, la moindre explication, elle travers l'appartement et franchis la porte. Et à peine a-t-elle lâché la poignée que déjà elle n'y pense plus. Elle laisse derrière elle, son fils, sa sœur, une partie de sa vie, sans remord et sans regret. Elle laisse derrière elle, la mère qu'elle a tenté d'être, la grande sœur qu'elle n'a jamais été et elle redevient la fille qu'elle a toujours su être, celle un peu trop folle, un peu trop libre, un peu trop vide. Celle qui espère encore que le monde lui ouvre les bras.


I guess I'm payin' for the things that I have done
I've had choices since the day that I was born. There were voices that told me right from wrong. If I had listened no I wouldn't be here today, living and dying with the choices I made.
Cinq ans déjà. Cinq et il n'a été qu'une ombre dans le coin de son esprit, lui le gamin laisser sur le bord de la route. Juste un vague souvenir qui revenait de temps à autre à la surface, qu'elle effleurait du bout de la conscience avant de l'oublier tout aussi vite. Parce qu'il y avait tellement plus important. Tellement de chose à voir. A faire. A vivre. Elle s'est rué sur la vie Erika. A corps perdu. A cœur perdu. Avidement. Avec cette urgence dans les veines de tout voir, de tout faire, sans retenue ni garde fou. Pour se sentir vivante. Vraiment vivante quitte à s'en faire cramer les ailes. Loin des responsabilités de la maternité elle a replongé dans ses vieux travers comme une junkie en manque sur une seringue d'héroïne. Elle est devenue la Bonnie d'un nouveau Clyde quelque part, au détoure d'une rue, à Chicago. Toujours sur le fil du rasoir, à s'enfoncer un peu plus chaque jour dans des histoires obscures. Bafouer la loi pour le frisson, sans réfléchir à la moindre échappatoire, avec peut-être même dans le fond du cœur, cette étrange envie de se faire prendre. Mais elle ne s'est pas fait prendre. Parce qu'elle a la chance comme deuxième prénom. La chance insolente de ceux qui mise tout sur un coup de bluff et s'en sortent d'une pirouette. Parce qu'Erika elle fait partie de ceux pour qui on prend des balles, de ceux pour qui on est prêt à se sacrifier juste dans l'espoir de leur voler un sourire. Alors oui elle s'en est toujours tiré de ces plans foireux. Et puis elle l'a rencontré lui, le flic un peu bourrue, bien droit dans ses bottes, plein d'assurance, avec ses principes et sa morale en étendard, mais dans les yeux une violence qui gronde et cette lueur qu'ont ceux qui ont vu des choses pas bien belle dans leur vie. Elle s'est laissée séduire. Pour le jeu un peu, pour l'adrénaline beaucoup et aussi pour sa jolie gueule. Il l'a convaincu de jouer double jeu, de balancer son petit gang bout par bout, information par information. Et elle l'a fait sans remord ni regret. D'indic, elle est devenue amante, filtrant encore un peu plus avec le danger. Elle s'est laissé aller dans ses bras, grisée par l'interdit, jusqu'à ce que la rumeur commence à se propager. Erika baisait avec un flic. Et tous ses petits jeux aurait bien pu lui exploser à la gueule. Mais non. Il l'a tiré d'affaire son flic. L'a mise en sûreté. Ailleurs. Loin. Pour qu'elle recommence une nouvelle vie comme elle a toujours su le faire. Ils se sont quittés et il a rejoins la longue liste des gens laissé derrière. Après ça elle ne s'est plus posée.  Avec sa vie en baluchon, elle a baroudé sur les routes, à droit, à gauche. Elle a rejoins Benjamin au bout du monde, a traîné sa carcasse avec lui pendant un temps, s’enivrant de tout ce qui lui passait à porté de main. Et puis leur route se sont séparé de nouveau, lui est repartie capturer la guerre au creux de son appareil photo pendant qu'elle s'envolait vers de nouveau horizon. Elle a fini par atterrir ici à Hawaï. Elle a surfé sur les vagues, s'est mise la tête à l'envers, a laissé son sourire éclairé les nuits trop noir, elle a rencontré un petit blond, presque aussi désespéré de vivre qu'elle et sans lui promettre quoi que ce soit, ils ont entamé une jolie histoire, sans prise de tête, sans histoire, sans lendemain, mais belle quand même avec cette envie de tout donner, de repousser toutes les limites, pour le jeu. Toujours pour le jeu. Et les choses auraient pu rester ainsi pour un temps.

Sauf que rien ne marche jamais comme prévu. Cinq ans. Cinq ans à vivre avec la rage au ventre.C'est sûr elle n'a pas vu le coup venir. On l'avait pourtant prévenu : Karma is a bitch. En abandonnant tout derrière elle, en vivant comme s'il n'y avait pas de lendemain,elle n'a pas pris le temps de réfléchir à ce que la vie lui mettrait dans les dents pour avoir cru la prendre de vitesse. Et maintenant elle est là, face à cet homme qui lui parle et elle ne comprend pas. Elle comprend les mots, les phrases, le sens. Mais elle ne comprend pas cette angoisse nouvelle au creux de son ventre. Elle ne comprend pas pourquoi le vide qui a toujours été là, semble soudain avoir doublé de volume et prendre maintenant toute la place dans  son corps. Elle ne comprend pas. Elle n'a jamais voulu d'enfant. Jamais. Celui qu'elle a eu, elle l'a laissé à la charge d'une gamine, une adolescente à peine entrée dans l'âge adulte. Parce qu'elle n'en voulait pas. Que tout son être lui criait de le laisser là, de reprendre ça vie, de l'oublier. Juste une erreur de parcours. Alors elle ne comprend pourquoi maintenant il lui revient à la mémoire, pourquoi elle revoit ses petits poings minuscules et ses grands yeux bleus. Ça n'a pas de sens. Cinq ans.Cinq ans sans y penser et maintenant l'angoisse de l'avoir perdu qui s'insinue dans ses tripes. Parce qu'on vient de le lui apprendre, il était sa seule chance. Elle n'en aura pas d'autre des enfants. Jamais. Comme si son corps la punissait de ne pas avoir voulu garder celui qu'il lui avait donné. Stérilité secondaire. Et elle qui n'a jamais voulu d'enfant ressent tout d'un coup le besoin de récupérer celui qu'elle a confier à sa sœur. Parce que finalement peut-être que c'est ce qui lui manque pour faire taire le vide, peut-être qu'elle ne lui a pas laissé sa chance et elle n'aura pas de second essais. Alors comme toute les décisions qu'elle a un jour prise dans sa vie, elle prend celle-ci sur un coup de tête, sans réfléchir ni aux conséquences, ni à ce que les autres pourraient ressentir quand elle déboulera telle une petite tempête pour mettre leur monde sans dessus dessous. Demain elle abandonnera son petit blond et elle ira récupéré son gosse. Celui qu'elle n'a pas vu depuis cinq ans. Celui dont elle ne s'est jamais soucié. Demain, elle rentre au Etat-Unis.



What makes mothers all that they are?
Well a mother, a real mother, is the most wonderful person in the world; She's the angel voice that bids you goodnight, kisses your cheek, whispers, "Sleep tight."

La question est là, de nouveau, flottant dans l'air. LA Question. Avec un Q majuscule. Celle qui revient toujours comme une putain de ritournelle. A chaque anniversaire. A chaque noël. A chaque fois qu'elle lui demande ce qui lui ferait plaisir. Ou des fois, juste comme ça, avant de s'endormir, en plein milieu du repas, sur le chemin de l'école. La question. Est-ce qu'on pourrait aller voir Victoria ? Et comme à chaque fois elle se contente de lui sourire, de lui passer une main dans les cheveux et de lui dire : C'est compliqué mon chéri. On verra. Peut-être. Quand j'aurais le temps. Quatre ans à répéter toujours les mêmes conneries en espérant qu'il finisse par lâcher l'affaire. Mais non, il persévère le gosse, il revient à l'attaque. Toujours. Et ça la bouffe Erika. Ça l'énerve. Elle savait pourtant que ça ne serait pas facile. Elle l'avait accepté quand elle était allée le reprendre des bras de la femme qui l'avait élever. Elle savait qu'elle allait en baver. Un peu. Qu'il n'allait pas comprendre, pas vouloir. Mais elle avait cru qu'éventuellement il finirait pas accepter, par se faire une raison. Après tout à six ans on oublie vite non ?... Non. Pas lui en tout cas. Il n'oublie rien. Et quand il la regarde avec ses grands yeux bleus à moitié caché par ses cheveux bruns, elle sait qu'il ne la voit pas comme ça mère. Pas vraiment en tout cas. D'ailleurs il l'appelle toujours Erika. Au début elle a essayé de lui faire dire maman puis elle a laissé tomber, ça ne servait à rien. Erika qu'il continuait de répéter. Elle en a pourtant fait des efforts pour tenter de se rattraper. Elle lui en a offert des cadeaux, elle lui en a raconter des histoires, et puis elle le sait bien que tous les autres gosses à l'école le lui dise : Elle est cool ta mère. Parce qu'elle l'emmène un peu partout, parce qu'elle est drôle, gentille, qu'elle est toujours d'accord pour qu'il ramène des amis à la maison et qu'elle lui fait même sécher l'école des fois pour l'emmener à la plage ou au cinéma. Parce qu'elle ne l'embête pas à lui faire manger ses légumes verts ou à se coucher à 21h même si le film n'est pas fini. Oh, elle ne lui fait pas faire que des bêtises, elle surveille bien ses devoirs et lui met des pulls pour ne pas qu'il attrape froid même quand il n'a pas envie, mais elle est comme ça Erika, elle pense que la vie tant qu'à la vivre il ne faut pas y aller avec des pincettes, que l'école c'est bien mais qu'il y a d'autre chose tout aussi importante et que oui aller écouter de la musique et danser comme des fous ça vaut bien tout ce que pourra t'apporter un devoir de math. Alors les autres enfant l'envie un peu Luka. Mais lui, il lui dit qu'il doit réviser ses cours et qu'il a des examens alors il ne peut pas venir mais que ce n'est pas grave, qu'elle peut toujours y aller sans lui, que la baby-sitter viendra le garder, ce n'est pas grave. Il est trop sérieux ce gosse. Et quand elle le regarde, elle se dit qu'il ressemble bien plus à sa sœur qu'à elle. Il est sage, trop sage pour qu'elle le comprenne, toujours le nez dans ses bouquins, et elle le voit bien qu'il est intelligent, toujours à ramener de bonne note, toujours à suivre toute les règles. Et elle a beau être fière de lui, elle ne comprend pas. Elle aimerait bien qu'il se lâche un peu plus mais il se contente de lui sourire et de lui dire que tout va bien. Des fois elles se dit que lui, du haut de ses dix pauvres années est plus mature qu'elle et ça aussi ça l'angoisse. Pourtant elle a changé pour lui. Un peu. Elle a pris les choses en mains. Bien sûr elle sort trop, bien sûr elle n'est pas capable d'être tout à fait sage ni tout à fait rangée, mais tout de même ! Elle s'est trouvée un boulot comme il faut, un vrai, un qui rapporte assez pour faire chauffer la marmite, un qui la fait chier mais qu'elle continue à faire parce qu'il faut bien comme on dit. Et puis un appartement avec son nom sur le baille. Et les réunions parents/profs. Et les matchs de basket. Et le leçon de piano. Et tout le reste. Toute la jolie petite vie comme tous les autres, loin des conneries qu'elle a toujours connue. Mais non, ça non plus ça ne suffit pas. Parce qu'il y a toujours la foutu question qui revient comme une supplique.Alors elle commence à se dire Erika qu'elle fait tout ça pour rien. Jouer à la bonne petite mère pour les yeux d'un fils qui de toute manière ne lui pardonnera jamais ses erreurs. Mais plus que tout, elle ressent comme une étrange frustration au creux du cœur. Parce qu'elle n'a pas l'habitude qu'on l'aime moins que sa sœur. Elle a toujours attiré le regard Erika, elle a toujours charmé son monde sans même vraiment essayer, elle était la belle, celle qui fascinait, celle qu'on aimait quitte à se cramer les ailes et voilà que pour la première fois on lui préfère Victoria et elle ne comprend pas. Au fond elle se dit que c'est dur de lutte contre un souvenir, contre un fantôme. Et peut-être qu'il a raison le gamin, peut-être qu'ils devraient aller la voir la petite sœur, histoire qu'il se rende compte, histoire qu'il réalise qu'elle n'est pas si mal que ça finalement comme mère. Alors pendant qu'il repart vers sa chambre, elle commence à regarder autour d'elle, elle voit les meubles dont elle se fout, les murs qui l'indiffèrent, elle pense à son boulot qui l'ennui et à tout le reste de sa vie ici. Et elle se dit que oui. Oui elle pourrait tout claquer pour aller poser leurs valises à L.A, pour retrouver Victoria. Puisque après tout c'est ce qu'il veut. Et l'idée se fait doucement une place dans sa tête. Après tout recommencer une nouvelle vie, ailleurs, en laissant tout derrière elle, elle sait si bien le faire.
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Mar 19 Mai - 23:57
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Ellen C. O'Ceallaigh
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Mer 20 Mai - 0:14
Re-bienvenuuuuuuuuuuuuuuue

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Parker H. Bernstein
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Mer 20 Mai - 0:28
Rebienvenue
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N. Victoria Doland
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Célébrité : Emily Blunt.
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Emploi : Rédactrice en chef de la division californienne du magasine de mode international, Vogue.
love out loud : Fucked Up.

Mer 20 Mai - 9:20


Merci encore une fois d'être là
&& (re)bienvenue officiellement à la maison.

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I want my life so bad
I've got thick skin and an elastic heart but your blade it might be too sharp. I'm like a rubberband until you pull too hard. I may snap and I move fast but you won't see me fall apart. © alaska.  

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Erika C. Doland
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Célébrité : Anne Hathaway
Crédit : avatar : avengedinchains ; signature : caius


Emploi : nothing yet...

Mer 20 Mai - 10:00
Merci !!

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+ There’s plenty of time to be dead
Oh, I don’t mean you’re handsome, not the way people think of handsome. Your face seems kind. But your eyes - they’re beautiful. They’re wild, crazy, like some animal peering out of a forest on fire. © caius
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Leo A. Whitely
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Pseudo : betty
Célébrité : Aaron Paul
Crédit : alaska & tumblr


Emploi : Cascadeur, bassiste pour HPATD & co-créateur du Maverick - un resto que personne et tout le monde connaît
love out loud : yolo

Mer 20 Mai - 15:19
Ouais, ouais, ouais, ouais, ouaaaaaaaaaaaaaaaais
TOI EN ERIKA, JE VEUX.

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« I take myself away. »

I take myself abroad. Making friends with strangers, making enemies of friends. When you're living outside the rules there are no rules to bend. Miles away from the dark days he says if you won't forget me, I won't forget you.
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Erika C. Doland
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Célébrité : Anne Hathaway
Crédit : avatar : avengedinchains ; signature : caius


Emploi : nothing yet...

Mer 20 Mai - 20:03
Haha, contente que ça te fasse plaisir !

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Ven 22 Mai - 16:40
Anne, je l'avais tellement aimé dans Love & other drugs
Rebienvenue apparemment
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Bonnie A-H. Vermeer
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Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Jennifer Lawrence
Crédit : tearsflight (avatar) blondie (crackships).


Emploi : Actress known as the new Lara Croft, fencer.
love out loud : in a fake relationship with her best friend, cuz why not.

Sam 23 Mai - 18:22
Anne . Reeeee

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love is a laserquest

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Dim 24 Mai - 23:27
Bienvenue sur le forum, bon courage pour ta fiche !
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Erika C. Doland
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Date d'inscription : 19/05/2015
Célébrité : Anne Hathaway
Crédit : avatar : avengedinchains ; signature : caius


Emploi : nothing yet...

Sam 30 Mai - 0:13
Comment tu ne me reconnais même pas mon petit Zeke ! (bon faut dire que j'ai pas laissé beaucoup d'indice ) Merci en tout cas ^^

Et merci à vous aussi jolie demoiselle

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Invité

Sam 30 Mai - 21:49
Je suppose qu'on prolonge le délai ?
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Erika C. Doland
Messages : 89
Date d'inscription : 19/05/2015
Célébrité : Anne Hathaway
Crédit : avatar : avengedinchains ; signature : caius


Emploi : nothing yet...

Sam 30 Mai - 22:29
Effectivement, si c'était possible, ça m'arrangerait bien J'ai été un peu occupé, mais c'est bon je suis partie, je devrais réussir à finir tout ça dans le semaine

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Invité

Sam 30 Mai - 22:37
Aucun problème miss
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Invité

Lun 1 Juin - 21:12
elle est tellement belle cette nana bienvenue sur le forum !
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Invité

Mar 9 Juin - 9:42
On attend l'avis de Victoria
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N. Victoria Doland
Messages : 256
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Crédit : ©schizophrenic & gif by tumblr.


Emploi : Rédactrice en chef de la division californienne du magasine de mode international, Vogue.
love out loud : Fucked Up.

Mar 9 Juin - 18:50
C'est absolument parfait

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Parker H. Bernstein
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Célébrité : James Franco.
Crédit : shiya

Emploi : Photographe, directeur artistique chez YOLO le magazine de mode tout beau tout neuf et joyau intermittent du corps enseignant de LMU.
love out loud : human filth, sick.

Mar 9 Juin - 19:18
Alors c'est parfait pour nous aussi

v.  Validation


CONGRATULATIONS !

YOU'RE ONE OF US ! Cheers ! Tu as passé l'étape de la présentation, tu nous as annoncé la couleur avec ton personnage et le RP s'ouvre à toi. Cependant, il te reste quelques petites choses à faire, encore.
RECENSER TON AVATAR est la première étape, car il y a une vieille dans le STAFF, sa mémoire lui joue des tours et elle serait capable de t'oublier, shame on her. Bref, mémé n'aura aucune excuse comme ça.
▲ Ensuite, il faut un entourage à ton personnage, à moins que tu aimes la solitude, mais hé, ça serait embêtant pour jouer. Aussi, il te faut faire une FICHE DE LIENS. Ou tu peux lui créer des amis aussi, en allant pondre un ou plusieurs SCÉNARIOS. Sans oublier que tu peux imaginer un LOGEMENT pour que ton personnage ait un toit au-dessus de la tête.
▲ Ah, et tu peux enfin TE LÂCHER DANS LE FLOOD !

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