:: The City of Los Angeles ... :: Los Feliz :: Résidences
I've been dancing with the devil | Hecate
avatar
Alejandro I. Castro
Messages : 50
Date d'inscription : 29/08/2015
Pseudo : hawthorn
Célébrité : Shiloh Fernandez
Crédit : twisted lips

Emploi : Arnaqueur immobilier
love out loud : bullshit

Mer 2 Sep - 21:15
I've been dancing with the devil
I drive fast, wind in my hair, I push you to the limits 'cause I just don't care. I've got a burning desire for you, baby. I've got a burning desire. Δ Alejandro.

Lentement j'ouvre les yeux pour ne voir que le plafond de mon appartement baigné par la lumière matinale. Une lumière trop blanche, trop vive qui me crame la rétine d'ailleurs. Je m'empresse de fermer à nouveau les paupières pour me retrouver dans un agréable néant visuel. Je dégluti avec difficulté, la bouche pâteuse -sûrement à cause de mes consommations alcoolisées d'hier soir- je tente ensuite en vain d'étirer mon corps ankylosé ne comprenant pas pourquoi je ne peux bouger un de mes bras. Je fronce les sourcils en ouvrant avec douceur les yeux, j'aimerais conserver ma vision intacte si possible, je tourne avec lenteur ma tête en tentant de en pas réveiller mon mal de crâne pour m'apercevoir qu'une jeune femme est couchée sur mon bras, ses doigts autour des miens. J'ignore si c'est volontaire ou le résultat de son inconscient mais je suis forcé de connecter mes neurones pour mettre de l'ordre dans mon cerveau pas franchement réveillé. La soirée d'hier n'était pas bien claire, bon ok je me souvenais de certains trucs mais tout semblait lointain comme si je n'avais dormi que 10 secondes et que ma soirée remontait a des années. Très perturbant, j'ai dû boire à outrance, comme d'hab et j'ai du choper une fille en boîte -j'ai d'ailleurs eu la bonne idée de la ramener chez moi, très malin.
Oh putain. Mais non. Quel con. Mes souvenirs semblent bien plus précis désormais, je suppose que mes neurones ont dû finir par se connecter. Je regarde avec plus d'attention la demoiselle qui partage mon lit, je la connais bien, ce n'est pas la première fois qu'elle termine avec moi, chez moi. Une superbe brune aux courbes de rêve et comment oublier la nuit que nous venons de passer, ce qui explique par la même occasion mon corps courbaturé. Cette jeune femme est aussi gourmande que je suis insatiable, le résultat n'en est que plus explosif. Un sourire carnassier s'étale sur mes lèvres -relisez la phrase d'avant, vous allez comprendre- alors que j'observe son dos féminin, la chute de ses reins, la naissance de ces fesses. Bref. Même après une folle nuit je suis encore totalement désireux de son corps, j'attendrais qu'elle se réveille, soit. J'aurais pû me rendormir, me tourner -ah bah non ça je peux pas- enfin bref me caler sous le drap pour grappiller quelques heures de sommeil mais bien sûr il a fallut que je sois incapable de me rendormir. Condamné a rester allongé sur le dos, nu comme un vers bien sûr puisque je me souviens ne pas avoir eu la force de me rhabiller après quelques heures d'intense effort, vous avez tout a fait compris de quoi je parle. Seul réconfort, cette demoiselle est tout aussi habillée que moi, et faute de mieux je me tourne sur le côté en dessinant pensivement sur son épaule découverte. De temps à autres je laisse ma tête aller contre le drap, pour humer son parfum féminin. Bon comme ça on dirait un psychopathe mais pas du tout, j'essaie de ne pas trop gigoter avec l'étrange impression d'être complétement stone de la veille. C'est plutôt désagréable.
Enfin après une éternité, bon j'avoue j'ai bougé mon bras pour la faire réagir, j'en avais assez de rester allonger comme un con, la demoiselle remue doucement, elle aussi doit émerger lentement de sa gueule de bois. Je me souviens pas de ce que j'ai bu mais ça devait être bien fort pour que mon mal de crâne soit aussi insurmontable. Je me grattouille avec indifférence la barbe, faudrait que je me rase un jour, enfin quand j’arrêterais de trouver que ça me fait un style de baroudeur.
Son visage se tourne vers moi et je ne peux que sourire en la voyant, aussi fraîche que moi apparemment. Du bout d'un pouce -celui de ma main libre, logique- je caresse la marque des draps imprimés sur sa joue, un sourire en coin aux lèvres.
Je m'approche d'elle en contenant tant bien que mal mon regard qui diverge vers sa généreuse poitrine à peine masquée par le drap. Je m'approche d'elle, loin d'être réveillé mais bien tenté par la probabilité qui s'étale devant mes yeux.
© GASMASK

_________________

you can't hide
No I’m not what you think that I am made of. I’m a story, I’m a break up, just a hero on a bridge that’s burning down. Can you see my scars ? Can you feel my heart ? I’m the truth that you’re afraid of, I’m a fever that you made up, just martyr on a bridge that’s burning down.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Hecate A. Vermeer
Messages : 314
Date d'inscription : 31/05/2015
Pseudo : _edwrdelric
Célébrité : sophie turner
Crédit : blondie et _edwrdelric (crackships)


Emploi : tenniswoman en début de carrière professionnelle & maitre pokémon à ses heures perdues
love out loud : so magical, soft skin, red lips, so kissable

Jeu 3 Sep - 14:49


Alejandro & Hecate // wanna bring a wild man back home.


Hécate n'était pas de ces filles qui se lancent à coeur et corps perdu dans des relations qui n'auront au final qu'une seule issue : un coeur brisé. Elle avait déjà fait les frais de cette idiotie humaine avec  Persès et n'avait sincèrement aucune envie de replonger tête la première dans ce traquenard des relations humaines. Elle s'estimait bien plus heureuse ainsi... à voguer d'un homme à l'autre sans vraiment être attachée mais en ayant ses petits préférés tout de même. Cela pouvait paraître immature, fuir les relations dites "de couple" ou "amoureuse" mais elle n'arrivait pas à comprendre concept d'amour comme il lui était présenté dans sa vie de tous les jours. Aussi préférait-elle prendre soin d'entretenir ses relations comme les avait aujourd'hui sans chercher d'exclusivité ou autre bêtise futile qui ne ferait que lui créer des problèmes. La rousse avait du grandir d'un coup... du jour au lendemain on lui avait demandé d'être une adulte. De réfléchir, prendre ses responsabilités, être à la hauteur des grands... aussi quand l'heure avait été enfin venu de lâcher du leste et d'être une fille de son âge... elle n'avait pas su le faire. Elle s'était mise à dormir très mal seule, ayant constamment besoin de quelqu'un et d'affection, donc elle occupait régulièrement le lit de sa soeur juste pour ne pas être seule quand elle n'avait pas envie de s'envoyer le premier venu. Elle réagissait pour tout comme la plus candide des enfants. Puis il y avait ces jours, rares mais existant, où elle était la jeune femme qu'on lui avait trop tôt demandé d'être. Elle prenait les choses en main, elle faisait comprendre ce qu'elle voulait et l'obtenait sans avoir à se fatiguer bien longtemps... et généralement il y avait deux moments précis où cela arrivait. quand elle jouait, le tennis étant comme inscrit dans sa peau, dans son sang... son code génétique. Et puis quand elle se trouvait face à un homme dont elle savait parfaitement ce qu'elle voulait. Et ça avait été le cas hier soir. La soirée avait été bien arrosée et la rousse savait qu'elle ferait les frais le lendemain au réveil, voire même pour le restant de la journée. Elle n'avait jamais supporté l'alcool et pourtant, persistait à boire à outrance encore et encore pour faire comme les autres. Ou simplement pour oublier. Quoiqu'il en soit, cela fonctionnait à merveille. Elle ne se souvenait plus de rien. Et c'est ainsi qu'au beau milieu de la nuit, Hécate s'était retrouvée dans un lit qui n'était ni le sien, ni celui de sa soeur. Et qui plus est avec un type. Durant de longues minutes, la jeune fille l'avait observé dormir, elle en avait prit l'habitude puisque ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait dans le même lit que lui. Elle le regardait juste, ayant bien trop peur de le réveiller. Et malgré qu'il soit bien plus âgé qu'elle, la rousse le trouvait on ne plus parfait. Evidemment, il ignorait qu'elle était bien plus jeune qu'elle ne le prétendait mais cela n'inquiétait pas le moins du monde la jeune fille qui était plus préoccupée à se remémorer la nuit torride qu'elle venait de passer avec lui.
Elle avait ensuite attrapé son portable pour regarder l'heure avant de le faire tomber, aveuglée par la luminosité. Puis elle avait passé deux bonnes heures à fixer le plafond dans l'obscurité la plus totale. Elle avait beau essayé de se rendormir, celà lui était tout bonnement impossible. Bonnie allait probablement la tuer pour ne pas être rentrée mais Hécate ne regrettait absolument pas. La nuit qu'elle venait de passer en valait le coup si on mettait de côté son envie de retapisser l'appartement du brun qui dormait lui, à poings fermés. Elle avait encore abusé et elle le savait. Et plus elle se disait que plus jamais elle ne toucherait à l'alcool, plus elle le faisait. Et après avoir lutté contre cette irrésistible envie de restituer tout l'alcool présent dans son organisme, elle était parvenue à se rendormir. Blottie contre lui, la main dans la sienne, Hécate se sentait en sécurité. Presque sereine. Comme si Persès et Ariadna n'avaient jamais été présents dans son esprit. La chaleur que dégageait le corps d'Alejandro l'apaisait et la rousse souhaitait rester comme ça pendant encore des heures tant c'était agréable. Sans même s'en rendre compte, il lui donnait toute l'affection dont elle avait besoin juste en étant là, allongé contre elle. Hécate était confortablement installée tandis qu'elle devait probablement lui écraser le bras sur lequel sa tête reposait. Puis il avait fallu qu'il se réveille et par la même occasion, qu'il la réveille aussi. Dans d'autres circonstances, Hécate l'aurait ignoré royalement pour se rendormir. Le sommeil c'était aussi sacré que la bouffe chez les Vermeer. Elle se décida alors à se tourner vers lui, aussi fraîche qu'une fleur. Elle devait être affreuse à regarder et ne voulait même pas penser à l'état déplorable de ses cheveux. Sans artifice, elle faisait à peine son âge. Comment pouvait-il avaler qu'il était à peine plus âgé ? Un sourire s'étala alors sur les lèvres de la rousse lorsqu'il vint lui caresser la joue, appréciant le contact de sa peau contre la sienne. « Salut» dit-elle tandis qu'il se rapprochait dangereusement d'elle. Elle se mordit alors la lèvre comme pour réprimer l'envie de lui sauter dessus de nouveau. A croire qu'il lui en fallait toujours plus quand elle était avec lui. Remarquant alors que les draps ne cachaient en rien son corps complètement dénudé, Hécate l'attrapa. Elle n'était pas honteuse de son corps mais un peu de pudeur n'allait tuer personne. Mais lorsqu'elle le fit, elle découvrit le corps du brun par la même occasion. « Te voilà encore dans ton plus simple appareil. Ça devient une habitude pour moi de te voir comme ça. » fit Hécate, un sourire carnassier sur le visage. Elle se rapprocha alors à son tour, leurs deux corps quasiment collés l'un contre l'autre. Puis passa une main sur son visage, devant bien s'avouer qu'en matière d'homme, elle avait tout de même bon goût.



_________________
    every challenge along the way. with courage I will face, I will battle every day to claim my rightful place. come with me, the time is right, there's no better team. arm in arm we'll win the fight ©endlesslove
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Alejandro I. Castro
Messages : 50
Date d'inscription : 29/08/2015
Pseudo : hawthorn
Célébrité : Shiloh Fernandez
Crédit : twisted lips

Emploi : Arnaqueur immobilier
love out loud : bullshit

Jeu 3 Sep - 22:02
I've been dancing with the devil
I drive fast, wind in my hair, I push you to the limits 'cause I just don't care. I've got a burning desire for you, baby. I've got a burning desire. Δ Alejandro.

Faut bien l'avouer, cette jeune femme est divine, sur tous les points de vues d'ailleurs, aussi bien au niveau de sa parfaite anatomie, désormais bien connue de mes mains comme par d'autres parties, mais aussi pour son caractère. Bon je dis de la merde, je la connais à peine, nos seules rencontres ont été ponctuées d'actes qui ne m'ont pas vraiment permis de la découvrir réellement, quoi que sincèrement je m'en tape et mis à part son corps et ce qu'il peut m'offrir je ne m'intéresse pas à grand-chose d'autre. Quoi, je suis un bâtard ? Possible, mais on ne me demande pas l'épouse ni de l'aimer à ce que je sache, je ne fais que profiter et d'ailleurs elle fait de même. Pas de sentiments, pas d'attache, c'est mon crédo. Aussi belle qu'elle soit, sûrement gentille aussi- elle n'a pas vraiment intérêt à s'attacher enfin moi j'dis ça pour son propre bien. Ça faisait trop longtemps que je glandais allongé comme un con sur le dos, le bras pris en otage par ladite demoiselle et bien sûr, à poil. Je termine finalement par la tirer de son sommeil, je la regarde s'éveiller avec lenteur tout en profitant de la vu qu'elle m'offre en gigotant découvrant ainsi sa peau nacrée plutôt tentante. Finalement, elle se retourne, ses cheveux roux flamboyant un peu en bataille, mais elle n'en ait que plus sexy, pour être franc. Néanmoins, quelque chose me dérangeait, mon cerveau imbibé d'alcool ne me permettait pas de savoir quoi mais c'était certain, quelque chose n'était pas normal. Trop ou pas assez de quelque chose. J'aurais pu continuer ma réflexion et trouver ce qui me perturbait ma ça, c'était sans compter sur le corps de la jeune femme qui m'était servi sur un plateau d'argent. D'un geste vif elle ramena le drap vers elle pour se couvrir, son geste me fit arquer un sourcil et un sourire narquois s'étira sur mes lèvres lorsqu'une partie de mon corps se retrouva a l'air libre.
« Te voilà encore dans ton plus simple appareil. Ça devient une habitude pour moi de te voir comme ça. »
Dit-elle alors qu'un sourire qui en disait long sur ses envies se dessinait sur son visage, visiblement je n'étais pas le seul à vouloir pimenter notre réveil. Ce n'est pas une nouveauté, je ne suis pas bien compliqué à allumer. Alors, il va falloir qu'elle assume sa remarque tout autant que l'espace qu'elle vient de réduire entre nos corps. Je laisse échapper un léger grognement en l'attirant contre mon torse musclé, désireux de ses seins galbés contre ma peau brûlante de désir pour elle. Puis en moins de temps qu'il en faut pour le dire, je retourne la demoiselle sur le dos pour me placer au-dessus d'elle, appuyé sur mes coudes alors que nos corps épousent parfaitement les formes de l'un comme de l'autre. Avec une passion non feinte je l'embrasse, glissant ma langue dans sa bouche tout en glissant une main derrière sa tête histoire de prolonger ce contact des plus agréables. Il ne m'en faudrait pas bien plus pour satisfaire mes instincts les plus primitifs une fois de plus avec la jeune femme, emprisonnée par mon corps masculin qui dégage à la fois virilité et puissance.
- Je te renvoie l'ascenseur, ma chère. Mais s't'veux je peux parfaitement mettre une tenue plus décente.
Dis-je en me faisant plus pressant contre elle, un léger sourire félin sur les lèvres, l'instinct de chasse tout ça, c'est bien présent dans mes gênes, j'confirme.Mais ça c'était sans compter sur mon téléphone qui plusieurs fois de suite se mit à vibrer, me faisant froncer les sourcils alors que j'étais toujours en train d'embrasser pleinement mon amante tout en commençant délicatement des caresses plus prononcées, plus intimes dirons-nous.
© GASMASK

_________________

you can't hide
No I’m not what you think that I am made of. I’m a story, I’m a break up, just a hero on a bridge that’s burning down. Can you see my scars ? Can you feel my heart ? I’m the truth that you’re afraid of, I’m a fever that you made up, just martyr on a bridge that’s burning down.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Hecate A. Vermeer
Messages : 314
Date d'inscription : 31/05/2015
Pseudo : _edwrdelric
Célébrité : sophie turner
Crédit : blondie et _edwrdelric (crackships)


Emploi : tenniswoman en début de carrière professionnelle & maitre pokémon à ses heures perdues
love out loud : so magical, soft skin, red lips, so kissable

Jeu 3 Sep - 23:22


Alejandro & Hecate // wanna bring a wild man back home.


Hécate n'était pas le genre de fille à prendre trop les devants, elle avait toujours préféré que les hommes viennent vers elle et donnent leur directives plutôt que le contraire. Elle ne voulait pas avoir à faire de réclamations... elle préférait que ces messieurs fassent comme ils estimaient être le mieux, elle s'adaptait. Du moins faisait en sorte d'avoir l'air de. C'était tellement plus simple ainsi. Un sourire pour un oui, une moue pour un presque et un grognement pour un non, c'était un code que les mâles finissaient pas assimiler assez rapidement et elle avait fini par se faire comprendre sans avoir à parler, dans l'intimité comme ailleurs. Le seul endroit où elle devenait incapable d'être sous les ordres de qui que ce soit était sur le court de tennis. Aussi se tenant là près de lui, la rousse se disait que si monsieur voulait, monsieur aurait, tant qu'elle même avait ce qu'elle voulait ... elle pouvait bien lui céder ça. Cela ne lui coûtait rien.  Et même si elle n'en jouait qu'avec des proies qu'elle choisissait avec précision, Hécate se savait bien faite... pas magnifique, ou même parfaite, mais elle avait de belles formes, une cambrure joliment dessinée, des grandes jambes effilées et puis on pouvait dire qu'elle n'avait pas besoin de rembourrage... le genre de fille qui plaît sans avoir à se forcer... et quand elle sentit les mains de l'homme se poser sur elle pour l'attirer contre son torse, elle eu encore une fois la confirmation de ce qu'elle savait déjà... il la désirait au moins autant qu'elle. Lui mordant la lèvre en le laissant à ses baisers et caresses en se tenant en dessous de lui, la néerlandaise ferma les yeux en se demandant jusqu'où irait cette douce torture. « Je te renvoie l'ascenseur, ma chère. Mais s't'veux je peux parfaitement mettre une tenue plus décente. » Surtout pas.

Elle avait toujours aimé quand les hommes s'amusaient à ce genre de petits jeux... surtout si c'était fait autant d'attention que le faisait Alejandro à l'instant... seulement peu à peu qu'il continuait, ce qu'elle avait cru n'être qu'un ou deux baisers dans le but de la titiller un peu, fit grandir l'impatience de la jeune fille qui aurait bien inversé les rôles pour lui rendre la monnaie de sa pièce tant elle commençait à sentir les effets de ses attentions sur son petit corps à présent parcouru de frissons. Seulement elle n'eut pas le temps de laisser cette pulsion faire complètement surface, Alejandro se décida enfin à attraper son portable comme si de rien n'était. Se mordant la lèvre jusqu'au sang, la rousse resta un instant sur place puis souffla un grand coup en tentant de reprendre contenance.  «J'apprécie plutôt bien la vue, tu ne voudrais pas me priver du spectacle quand même. » rétorqua la demoiselle alors qu'elle observait le brun complétement absorbé par le sms qu'il avait reçu. Se levant, les jambes un peu en coton, elle marcha lentement jusqu' à la fenêtre prenant le temps de marcher en roulant un peu de mécanique, puis vint rejoindre l'homme sur le bord du lit se laissant le temps de se reprendre en affichant un sourire impatient malgré elle. Passant une jambe contre la sienne elle sourit largement. «Je vais finir par me vexer si tu ne le lâche pas. » Elle afficha une petite moue en battant des cils en continuant de caresser sa jambe avec son pied en faisant comme si de rien. Une allumeuse ? Si peu.  « T'es demandé. Il doit y en avoir des nanas qui se pressent en bas de chez toi. » Elle disait cela avec un petit air malicieux bien à elle. Pas qu'elle soit jalouse des femmes qui avaient croisé la route de l'homme. Elle avait juste l'espoir et quelque part la certitude qu'elle était importante d'une certaine manière pour lui. Différente des autres du moins.
La jeune fille prit une seconde pour savoir si elle devait attendre qu'il daigne lui porter de l'attention ou si elle devait envoyer son portable à l'autre bout de la pièce... l'hésitation fut de très courte durée car déjà Hécate se leva pour le lui prendre et passa ses bras autour de lui, une main se posant doucement sur son torse tandis qu'elle s'appliquait à parsemer son cou de baiser en continuant ses caresses, le sourire au coin des lèvres. Se rendant compte que quelque chose n'allait pas, elle arrêta net avant de reculer d'un pas et le toisa. « Un problème ? Oh attends, t'es marié c'est ça ? » Sans attendre de réponse, elle attrapa le portable de l'homme avant d'apercevoir le prénom d'Ariadna. Malaise en perspective. Elle aurait encore préféré qu'il lui annonce que sa femme l'attendait pour le petit déjeuner.



_________________
    every challenge along the way. with courage I will face, I will battle every day to claim my rightful place. come with me, the time is right, there's no better team. arm in arm we'll win the fight ©endlesslove
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Alejandro I. Castro
Messages : 50
Date d'inscription : 29/08/2015
Pseudo : hawthorn
Célébrité : Shiloh Fernandez
Crédit : twisted lips

Emploi : Arnaqueur immobilier
love out loud : bullshit

Sam 5 Sep - 18:36
I've been dancing with the devil
I drive fast, wind in my hair, I push you to the limits 'cause I just don't care. I've got a burning desire for you, baby. I've got a burning desire. Δ Alejandro.

Cette jeune femme était tout simplement exquise, parfaitement bien proportionnée et surtout elle était bien assez gourmande pour mon côté insatiable qu'elle commençait à bien connaître d'ailleurs. Elle faisait plutôt jeune pour ses 25 ans annoncé mais franchement je m'en tapais un peu, enfin tant qu'elle est majeure cela va sans dire. Sauf que je venais de recevoir un sms et pas des moindres, d'une amie de la femme que j'étais en train d'embrasser sauf que ce message était des plus surprenant : elle était loin d'avoir l'âge annoncé, pire encore c'était une gamine pas même majeure.
Elle me parle, me semble-t-il mais je n'écoute pas un mot, bien trop surpris par la vérité qui vient de m'être annoncé. Elle se dégage sans mal de mon emprise puis vient s'asseoir à mes côtés et de son pied elle vient caresser ma jambe, les yeux brillants d'envie. Une autre réflexion que je ne daigne entendre alors que tout devient logique pour moi. Son corps parfait, trop parfait pour être celui d'une femme mature son visage à peine sorti de l'adolescence. Comme ai-je pu être aussi aveuglé par mes instincts les plus primitifs. Elle est mineure et je suis tellement vieux comparé à elle. Ses bras trouvent avec facilité le chemin de mon corps, ses baisers me laissent de marbre et elle semble vite s'en rendre compte. Elle doit avoir vu le nom de son amie sur mon téléphone et son visage devient pâle comme neige. Elle savait parfaitement ce qu'elle faisait, la garce.
- Dit-moi que c'est une blague. DIT-MOI QUE C'EST UNE PUTAIN DE BLAGUE.
Je l'écarte de moi sans douceur pour me lever avec précipitation, le regard noir de colère. Elle a osé me mentir pendant tout ce temps et je n'y ai vu que du feu.
Je me dirige, énervé et en tenue d'Adam vers la cuisine pour avaler deux comprimés de doliprane, avant de tourner le regard vers elle, nue et toujours aussi attirante. Une grande partie de moi la déteste pour ce qu'elle vient de faire, pour la façon dont elle s'est servie de moi mais une autre, bien plus enfouie la désire toujours autant. Pour tenter de contenir mes pulsions je frappe avec force la table de mon poing, je pourrais être bien plus violent avec elle, l'espace d'une seconde j'aurais été capable de lever la main sur elle. Mais ça aurait été encore pire, et ça n'aurait rien résolu.
- Pourquoi bordel, pourquoi moi ?
Actuellement je craignais tout autant qu'elle ait des sentiments à mon égard et qu'elle franchisse la distance que j'avais volontairement mis entre nous, comme pour me protéger -quoique pour sa propre sécurité aussi- des envies qui me tiraillaient et que je ne pourrais maîtriser bien longtemps si elle s'approchait.
Pour tenter de contrôler mon propre et résoudre cet épineux mal de crâne je me sers une tasse de café brûlant que j'avale sans me soucier du liquide qui brûle ma gorge. Au moins je pense à autre chose que son corps de déesse, je garde mes yeux rivés sur la tasse, sachant parfaitement que je ne dois plus craquer. Je me répète en boucle qu'elle est mineure et quel pédophile je suis d'avoir profité de son corps offert par ses soins.
Je devrais me rhabiller, ranger mes affaires, la congédier pour éliminer toute tentation mais j'en suis bien incapable, à la fois fou de rage et dingue de désir pour elle.
© GASMASK

_________________

you can't hide
No I’m not what you think that I am made of. I’m a story, I’m a break up, just a hero on a bridge that’s burning down. Can you see my scars ? Can you feel my heart ? I’m the truth that you’re afraid of, I’m a fever that you made up, just martyr on a bridge that’s burning down.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Hecate A. Vermeer
Messages : 314
Date d'inscription : 31/05/2015
Pseudo : _edwrdelric
Célébrité : sophie turner
Crédit : blondie et _edwrdelric (crackships)


Emploi : tenniswoman en début de carrière professionnelle & maitre pokémon à ses heures perdues
love out loud : so magical, soft skin, red lips, so kissable

Lun 7 Sep - 16:37


Alejandro & Hecate // wanna bring a wild man back home.


Le Don Juan qu'était Alejandro jouait sans vergogne avec la rousse, jouait avec ce feu quitte à se brûler. Cet Icare des temps modernes, n'avait de cesse de faucher à son passage toutes les donzelles qu'il pourrait trouver et Hécate le savait très bien. Elle n'avait qu'à le regarder pour comprendre. Enchaînée, emprisonnée à lui, elle était ce jouet qu'il devait sans doute se plaire à admirer, écorcher pour mieux guérir. Malsaine, leur relation était loin d'être équitable. Mais la rousse, en lui caressant la jambe de cette façon, venait d'amorcer un virage dans leur relation tumultueuse. Poussant la torture plus loin en l'embrassant, elle voulait lui montrer qui commandait, lui faire comprendre qu'elle n'était pas qu'un vulgaire pion dans son échiquier. Devant le brun qui restait de marbre sous ses caresses et ses baisers, Hécate sentait la colère monter en elle, bouillonnant dans ses veines. Plus jeune, trop de fois les hommes l'avaient rejeté pour x ou y raisons. Trop grande, trop mince, trop rousse, trop jeune...tant de raisons futiles pour dire un non humiliant. Ne pouvaient-ils se contenter de dire non, juste non? Les hommes étaient incompréhensibles et incroyablement viles.  Son physique n'était pas parfait, mais elle avait du charme désormais. S'améliorer, toujours dépasser la limite pour changer le regard qu'avaient les autres sur elle. Alors oui, elle séduisait, attrapait des hommes plus vieux dans ses filets sans vergogne et jetait tout aussi facilement depuis Persès. Ce n'est que partie remise, pure vengeance  sur les hommes. Certes, elle ne devait pas tous les mettre dans le même sac mais c'était plus fort qu'elle. On l'avait prise pour une idiote, c'était à son tour. Elle avait donc berné Alejandro avec une facilité déconcertante et jusque là, tout s'était parfaitement déroulé. Toutefois, ce jeu avait trop duré et le brun n'était plus d'humeur à jouer après ce qu'il venait d'apprendre. «  Dit-moi que c'est une blague. DIT-MOI QUE C'EST UNE PUTAIN DE BLAGUE. »  hurla le brun, écartant la néerlandaise d'un geste brusque, le regard rempli de colère. Hécate se contenta de l'observer, tiraillée entre le fait de se sentir complétement idiote ou rire de la situation.  Elle le toisait, l'écoutant proférer son venin qui ne l’atteignait pas. Il avait voulu jouer, il venait de se brûler. C'était aussi simple que cela.  Que cherchait-il à faire, la faire s'excuser? Qu'y pouvait-elle ? Il était seul fautif dans l'histoire. Comment pouvait-il la blâmer alors qu'il était lui aussi coupable ? Elle avait proposé, il avait accepté. L'histoire s'arrêtait là.  «  Pourquoi bordel, pourquoi moi ? »  La rousse ne savait quoi répondre. A vrai dire, elle ne s'était jamais posé la moindre question. Ils s'étaient rencontrés par le plus grand des hasard et le courant était bien passé. La soirée s'était terminé de la même manière que la soirée de la veille. C'était presque devenue une habitude pour Hécate de passer la nuit en sa compagnie et voilà que tout était ruiné. Des heures et des heures à boire des verres en sa compagnie et lui faire avaler qu'elle n'avait que deux ou trois années de moins que lui, tout ça pour en arriver là. «  Fais pas comme si ça te dérangeais. Que j'ai vingt-cinq ou dix huit ans, ça ne change en rien comment ça se passe au lit entre toi et moi. »  siffla Hécate en attrapant ses vêtements. Il voulait arrêter là ? Soit. Mais il ne savait pas ce qu'il perdait. Elle enfila ses sous-vêtements tandis que l'homme avait les yeux rivés sur sa tasse de café. Puis, d'une démarche qui se voulait féline, elle s'approcha dangereusement de lui. « Je suppose que je peux me rhabiller » le provoqua-t'-elle ensuite, le regard rivé dans le celui de son interlocuteur. Hécate n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle cherchait mais elle finirait par le trouver tôt ou tard. Elle appréciait le brun mais sa réaction l'avait en quelque sorte blessée. Il la considérait comme une enfant et ça ne plaisait définitivement pas à la jeune fille. L'âge était une chose futile à ses yeux, juste un nombre qui ne définissait pas pour autant la personne. En rien elle ne ressemblait aux autres filles de son âge. Elle avait grandi plus vite que les autres et avait dû prendre des décisions comme les adultes faisaient pour sa carrière. Très vite, elle avait apprit à se débrouiller seule, ses parents étant incapables de suivre vraiment. Certes, mentir sur son âge n'était pas la meilleure décision de sa vie mais elle ne regrettait pas. Après tout, elle avait bien profité et ce serait sans remords qu'elle tournerait le dos à Alejandro.  Elle enfila le reste de ses vêtements, attrapa le reste des affaires puis se dirigea vers la porte avant de se retourner vers le brun. « C'était sympa de te connaitre. » conclut-elle, aussi froide qui lui était possible de l'être. Peut-être il allait la rattraper, foutant au diable ses principes à la mords-moi-le-nœud ou alors il la laisserait partir sans même se retourner. Tout dépendait de lui à présent mais ce qui était certain, c'est que s'il optait pour la deuxième option, Hécate regretterait ces entrevues nocturnes avec lui.



_________________
    every challenge along the way. with courage I will face, I will battle every day to claim my rightful place. come with me, the time is right, there's no better team. arm in arm we'll win the fight ©endlesslove
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas
 :: The City of Los Angeles ... :: Los Feliz :: Résidences
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» The Sacrifice of Haiti "Pact with the Devil"
» Alignement NewJersey Devil
» Supernatural;; Sympathy For The Devil
» Hecate Nirneomilia.
» Hecate la déesse de la magie et surtout allié de Zeus