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ariadna + let's go down to the tennis court
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A. Ariadna N-Sedzierska
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Emploi : tenniswoman rebelle, justicière
love out loud : too numb to feel right now

Jeu 18 Juin - 16:31
Anastasia
Ariadna
Nikolaïevna Sedzierska
’How to tear apart the ties that bind, perhaps fuck off might be too kind’.
i.  identité
» nom complet
Anastasia, prénom signifiant « née une nouvelle fois ». Elle est tel le phénix, elle renait toujours de ses cendres. Après si vous préférez y voir la Anastasia du dessin animé, à votre guise mais sachez qu’elle n’a absolument rien d’une princesse amnésique. Ariadna en second prénom, la version ukrainienne du prénom Ariane, la fille de Minos dans la mythologie grecque. Elle se fait d’ailleurs appeler par son second prénom depuis qu’elle a débuté sa carrière de tennis. Nikolaïevna. Tout simplement parce que son père s’appelait Nikolaï et que c’est la tradition ukrainienne de décliner le nom de son paternel. Oui, Anastasia Nikolaïevna, comme la princesse russe, ses parents ont un sens de l’humour très fin. Sedzierska, nom ukrainien d’origine polonaise
» Date de naissance
26 décembre 1996 (18 ans).
» Lieu d'origine
Kiev, Ukraine. La demoiselle est ukrainienne par son père, et serbe naturalisée russe par sa mère. Un mariage ukrainien/russe, situation beaucoup plus courante qu’on ose bien l’imaginer même si l’actualité montre bien à quel point ce n’est pas forcément la joie entre les deux nations. La jeune fille tient par ailleurs son physique des origines serbes de sa mère, autant dire qu’il est parfois difficile de s’y retrouver dans la famille Sedzierska.
» Profession
Tenniswoman depuis qu’elle sait se tenir sur ses deux jambes, elle est récemment passée en professionnel. Quelques activités de rues illégales en parallèle pour l'occuper en dehors des courts de tennis.
» Orientation sexuelle
Bisexuelle, elle aime la diversité et ne se refuse rien. Certains diraient même qu’elle fait dans l’abus, ce qui pousse d’ailleurs Ariadna à continuer de plus belle, pour le plaisir de déranger. Puis elle a surtout besoin de se changer les idées.
» Situation amoureuse
Techniquement, elle est fiancée. Disons que c’est compliqué et qu’elle a dû plaquer son promis en même temps qu’elle s’est enfuie de Russie. Dans sa tête, elle est libre comme l'air, elle n’est plus d’humeur à se mettre dans de longues relations depuis qu’elle a quitté son ancien petit-ami.
» Groupe : Californication » Avatar : Hailee Steinfeld » Crédit : sugar slaugher
ii.  personnage
Et t'as des habitudes, des manies ?
La demoiselle se lève tous les matins à 5h30 pour commencer ses entraînements le plus tôt possibles, et ce même pendant les vacances et aux lendemains de soirées + elle ne fonctionne qu'à la caféine, la tequila et aux sucreries, excluant tout le reste + lorsqu'elle n'est pas sur les courts, elle trouve le moyen de se dépenser dans les rues, que ce soit en se battant ou en faisant son jogging + elle a absolument horreur du dessin animé Anastasia et c'est en partie pour arrêter les comparaisons avec la protagoniste de l'histoire qu'elle a décidé de se faire appeler par son second prénom + elle est complètement fan des félins et s'amuse bien souvent à faire la conversation à tous les chats qu'elle croise en chemin + elle ne passe pas une journée sans chanter à tue-tête et à danser toute seule dans son coin sur du reggaeton et les derniers tubes de Romeo Santos, même si elle n'aime pas tellement l'avouer.
Un rêve ?
L'US Open, Roland Garros, Wimbledon, l'Open d'Australie... Son rêve serait de pouvoir remporter au moins une fois un grand chelem en professionnel. Et il n'y a pas à dire, la petite a de l'avenir et son palmarès en junior montre bien qu'elle en est capable. Le reste l'importe peu au final, elle ne pense et ne respire que tennis.
Une phobie ?
La seule chose capable de l’effrayer serait de se faire retirer son visa et de se faire reconduire aux frontières russes voire pire, ukrainiennes.
Hey, on est à Hollywood après tout, et puis, ça restera entre nous... C'est qui ton celebrity crush ? Anna Pavlova, Novak Djokovic, Michael Jordan, Cristiano Ronaldo… A peu près tous les grands sportifs qui ont marqué l’histoire d’une façon ou d’une autre en somme. En dehors des sportifs, elle avoue volontiers avoir une faiblesse pour Michael Fassbender.
iii.  IRL
» Pseudo et Prénom : NarglesQueen/Lisa
» Age : 20 ans
» Localisation : Ancienne madrilène de retour à Paris, coincée à l’aéroport d’Orly en uniforme
» Comment as-tu découvert STFU ? DC de Bonnie
» Taux de présence :
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A. Ariadna N-Sedzierska
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Jeu 18 Juin - 16:31
iv.  Histoire
don't feel the pain, just smile back

On the first page of my story, the future seemed so bright.

« Je ne veux pas oublier. Je ne veux pas me réveiller un jour en ayant oublié d’où je viens, je ne veux pas oublier toutes les épreuves que j’ai dû traverser pour arriver à la personne que je suis aujourd’hui. J’ai besoin de me souvenir, pour ne pas sombrer, pour mieux continuer d’exister, pour mieux exceller. Peu importe la douleur, j’ai besoin de m’en rappeler. »

Kiev, Ukraine + 1996 – 2005 + it’s cliché but like all clichés, it’s the truth.


L’Ukraine n’avait jamais été un havre de paix, n’avait jamais été à l’abri de l’influence de ses voisins européens, avait toujours été au centre des revendications aussi bien au temps de l’Hetmanat qu’à celui du règne de Catherine la Grande ou celui de Vladimir Poutine. Au final l’Ukraine n’était qu’un parfait exemple d’Etat représentatif des déchirements politiques entre pays limitrophes. Disputée par la Lituanie, l’Autriche, la Hongrie d’un côté et par la Russie de l’autre, le pays semblait n’avoir jamais connu de stabilité qui lui était propre. Du moins, telle avait toujours été la vision de Nikolaï Sedzierska qui s’était toujours représenté l’Ukraine comme un large terrain annexé par contrainte au géant russe, un peu comme avait pu l’être la Pologne avec le voisin allemand. Et comme aurait-on pu le blâmer pour avoir de telles pensées sur le sujet ? Au moins cet homme était lucide et avait vite compris que ce semblant d’indépendance proclamée en 1991 avec la chute de l’URSS n’était qu’un leurre malheureux créé dans l’espoir d’apaiser les cœurs des révolutionnaires ukrainiens et d’éviter des conflits inutiles à la manière de ceux intervenus pendant toute la période de la guerre froide les opposant aux Américains. Certes la chute de l’Union soviétique avait permis de récupérer plus ou moins le territoire d’antan sur un arrière-fond de continuité des avancées communistes préalablement installées, mais ce n’était pas assez et le souvenir de la première indépendance ratée après la chute de l’empire russe en 1917 était encore beaucoup trop présent dans son esprit pour lui permettre de se laisser aller à l’optimisme. Et pourtant, à la surprise générale Sedzierska avait épousé une Russe, c’était le monde à l’envers. Sauf que cette fille-là avait quelque chose de bien différent que l’oppresseur russe n’avait pas. Déjà, elle avait seulement été naturalisée russe et elle avait tout de suite compris et n’avait pas cherché à proclamer une quelconque suprématie. Allez savoir, c’était sans doute à cause de ses origines serbes. Après tout, elle s’était retrouvée en plein milieu de la guerre de Yougoslavie et la Russie s’était présentée devant elle, prête à l’accueillir. Et dès lors elle avait su jouer la parfaite médiatrice auprès de Nikolaï, en réussissant à arrondir les angles d’une pensée a priori rigide et intangible avec sa grâce et sa sagesse qui l’habitaient derrière des traits d’une beauté serbe parfaite. C’était presque marrant de voir qu’au final c’était la politique qui les avait réunis alors que ce n’était définitivement pas le sujet le plus facile à aborder et que Nikolaï était bien loin d’abandonner ses idéaux et sa volonté pour son pays de se tourner vers l’Union européenne. Enfin sans s’attarder sur les détails de leur relation ou de leur couleur politique, il fallait juste garder en mémoire que tout avait commencé en 1992 au premier anniversaire de l’indépendance ukrainienne. Une date parfaite pour venir figer un attachement mutuel qui n’avait pas dépéri au fil des années. On pouvait même dire qu’avec le temps les idées révolutionnaires de Nikolaï s’étaient peu à peu apaisées pour venir laisser la place à une vie familiale des plus banales même si au fond de lui une volonté de dénoncer le gouvernement corrompu de son propre pays à cause de ses alliances douteuses avec la Russie le démangeait cruellement. Mais soit, Nikolaï essayait de garder ses idées noires pour lui et avait opté pour une vie plus simple. Mariage, travail qui permettait de toucher le salaire minimum…Rien de bien surprenant ou qui venait casser trois pattes à un canard pour un homme comme lui. Un contexte des plus banals pour une classe moyenne ukrainienne, qui était venu se conclure avec la naissance du premier enfant du couple. « Elle aura la grandeur et la beauté d’Anastasia, l’intelligence et la réussite d’Ariadna. Sans oublier le comportement d’une Sedzierska. » Du moins c’était tout ce que Nikolaï souhaitait pour sa fille.

Et Anastasia n’avait pas manqué de lui faire honneur. Gracieuse, vive et fière de ses origines, elle était le parfait produit de son père qui se vantait d’avoir la fille qu’il avait toujours rêvé d’avoir. Et aujourd’hui encore, elle portait pour l’Ukraine une affection particulière et ne manquait pas de déclarer que le pays était beaucoup trop méconnu et largement dénigré, méprisé à son goût. Pour elle, il était probablement certain que l’image de son pays natal était toujours marqué par la guerre froide et que les clichés qui en étaient rattachés n’en étaient que les conséquences directes. Le trafic de femmes, les femen, l’influence du parti communiste tout droit venu de l’URSS, ou encore les vies misérables que pouvaient vivre les ukrainiens exilés dans les pays occidentaux dans l’espoir de vivre une vie meilleure, pour la brunette ce n’était qu’une honteuse restriction de ce que son pays représentait à ses yeux. Non, pour la jeune fille Kiev avait été son foyer pendant plus de neuf ans, le lieu où elle s’était probablement le plus sentie en sécurité de sa vie malgré l’insécurité ambiante qui pesait sur la ville. Mais à l’époque Anastasia n’était qu’une petite fille sauvage qui arpentait les rues de la capitale sans se poser de questions. Une fille de rue, une pauvre gosse qui passait ses journées à saluer les passants derrière le regard effarouché de sa mère pour faire manger le sol à ses camarades qui l’emmerdaient un peu trop à son goût la seconde d’après. Et Dieu ce qu’elle aimait ça, être sauvage et entièrement libérée de contraintes, une simple enfant qui détestait être enfermée dans une cage et qui se foutait totalement des regards qu’on lui lançait. Et elle avait beau vivre dans un environnement à la pauvreté criante, ses parents luttant chaque jour pour joindre les deux bouts, elle n’aurait abandonné sa vie pour rien au monde. Et sa découverte du tennis n’avait absolument rien changé à son côté d’enfant sauvage, du moins pas avant son neuvième anniversaire, exactement cinq ans après avoir reçu sa première raquette.

Tennis + you can't put a limit on anything. The more you dream, the farther you get.

"Bon anniversaire немного львица". Le regard de l’enfant de quatre ans s’était illuminé d’un seul coup comme si toutes les merveilles du monde venaient d’être déposées dans ses mains frêles. Anastasia avait posé ses deux yeux chocolats sur sa mère avec un sourire réjouit sur sa frimousse qui ne faisait pas défaut à sa bonne humeur quotidienne. Dire que cette enfant était une plaie avec ses géniteurs ne serait pas lui rendre justice. Ses parents ne pouvaient tout simplement pas se plaindre, elle était tout ce qui avait de plus adorable dans ce monde et n’arrivait pas à se faire détester par quiconque. Du moins, c’était ce qu’ils croyaient, pensant simplement qu’ils avaient de la chance de l’avoir et qu’ils auraient pu tomber sur pire. Pourtant, malgré son caractère absolument irréprochable avec ses parents, la jeune Ana ne tenait absolument pas en place et possédait un besoin évident de se dépenser pour évacuer un trop plein d’énergie qui avait des conséquences déplorables sur sa relation avec les autres enfants de son âge qu’elle n’hésitait pas à mordre et à remettre à leur place. Et devant cette agressivité avec ses pairs, les Sedzierska avaient fini par considérer que pratiquer un sport serait le remède efficace, beaucoup plus approprié pour leur fille que de la laisser gambader dans les rues de Kiev avec ses semblables même si le regard d’un adulte bienveillant n’était jamais loin derrière pour les surveiller. Et puis le sport était une parfaite leçon de vie que ce soit au niveau de l’épanouissement, l’enseignement du fairplay, du respect d’autrui et du dépassement de soi. Et cette idée n’avait pas manqué d’apporter ses fruits. La petite fille avait immédiatement été fascinée par les petites balles jaunes et l’odeur des courts de tennis qu’elle n’avait pas manqué de découvrir grâce à sa tante qui pratiquait elle-même la discipline depuis des années et qui avait été à l’origine du choix de ce sport. Cependant il ne fallait pas se mentir, le tennis faisait partie des sports les plus chers à entretenir et les revenus des Sedzierska n’étaient pas bien exceptionnels pour en permettre un entretien des plus irréprochables. Mais aux yeux de ses parents, c’était un sacrifice qui valait le coup et Anastasia était prête à faire honneur à ses parents. Car dès qu’elle avait une idée fixée en tête, elle ne la lâchait pas. Et la petite fille avait décrété qu’elle serait la meilleure, un point c’est tout. « Tant qu’elle aime ce qu’elle fait, c’est le principal. » Telle avait été la phrase de son père le jour où le tennis s’était imposé à eux. Et si seulement il avait pu imaginer à quel point de simples paroles l’emmèneraient aussi loin, il se serait peut-être rabattu sur le football de rue.  Mais mis à part les frais onéreux qu’exigeait l’entretien des raquettes de tennis et autre affaires de sport, il était impossible de dire que les parents d’Ana regrettaient leur choix, et ce encore moins lorsqu’ils furent mis en contact pour le même agent qui avait découvert Maria Sharapova… Il était clair que leur fille était une véritable championne, une princesse des courts qui s’imposerait aux yeux de tous. C’était le début d’une philosophie de vie bien précise pour la jeune fille : elle vivait tennis, respirait tennis et pensait tennis sans aucune interruption. Et sa passion n’avait d’égal que son talent. Elle enchaînait les titres et les victoires et en 2004 elle remporta le championnat junior d’Europe de l’Est, ce qui lui permit d’être mise en relation avec un agent qui lui proposa de rentrer dans une prestigieuse école moscovite, au plus grand désespoir de son père.

Moscou, Russie + 2005 – 2015 + , nobody puts baby in the corner
L’immensité de la capitale russe avait fini par avoir eu raison de la jeune Ana, au plus grand malheur de son paternel qui voyait en cet acte presque une trahison. Sa propre fille partait vivre en Russie, territoire de l’oppresseur, le pays qu’il continuait de voir d’un sale œil malgré les nombreuses tentatives de sa femme pour lui donner une meilleure opinion de son pays d’adoption. Il n’y a avait rien à faire, Nikolaï n’avait pas réussi à se faire à cette idée et c’était par dépit qu’il avait accepté d’envoyer sa fille unique étudier à Moscou, à neuf cent kilomètres de lui qui plus est. « Ça va lui permettre de découvrir ses origines russes, après tout elle possède la double nationalité. Elle se fera une idée par elle-même sans que tu aies besoin de lui rabâcher la tienne constamment, fais-lui confiance. », avait tenté de le convaincre sa femme avec toute la douceur qui la caractérisait. Son mari n’avait rien répondu, se contentant simplement de grimacer sans prendre le risque de réanimer une nouvelle dispute sur arrière-fond politique Oh, il savait bien que son épouse n’avait pas tort dans le fond, seulement si Ana pouvait découvrir ses origines et se forger l’esprit en restant en Ukraine ça l’aurait arrangé… Mais à quoi bon désormais ? Il n’y aurait sans doute pas de meilleure opportunité qui se présenterait à leur fille pour sa future carrière de sportive et il fallait se rendre à l’évidence, les Sedzierska n’avaient pas les moyens de l’envoyer plus loin qu’en Russie, toujours cette foutue question d’argent dont ils se passeraient bien. Ce fut donc à même pas neuf ans révolus que la jeune ukrainienne avait quitté ses chères rues de Kiev pour la première fois de sa vie pour rejoindre celles de la capitale russe, loin du regard protecteur de ses parents. Et la dernière chose qu’elle avait envie de faire était bien de les décevoir, elle qui se rendait bien compte de tout ce qu’ils pouvaient sacrifier pour elle.

***
Le mois de septembre était enfin arrivé, venant annoncer par la même occasion le début de l’année scolaire. Pour Ana, c’était le début d’une nouvelle vie et elle était bien incapable de dire si elle était plus excitée qu’effrayée à l’idée de rejoindre son école de tennis moscovite. L’excitation était plutôt logique – vivre de sa passion et s’améliorer dans son sport étaient vraiment plus attrayants qu’apprendre uniquement les mathématiques ou la physique-chimie – mais la jeune Sedzierska n’arrivait pas à effacer entièrement cette sensation de peur qui lui envahissait le bas du ventre dès qu’elle se rendait compte qu’elle allait être livrée à elle-même dans un pays qu’elle ne connaissait nullement jusque-là quand bien même elle en détenait la nationalité. Lorsqu’on regardait bien, Ana n’avait jamais rien connu d’autre que les rues de Kiev qu’elle connaissait comme personne d’autre, et vivre telle une vagabonde dans les rues de la capitale ukrainienne l’avait conquise… En définitive, ces rues n’étaient d’autre que sa véritable maison et devoir partir sans regarder en arrière lui arrachait un pincement au cœur. Surtout qu’elle ne connaissait presque rien de la Russie et qu’à ses yeux elle n’était qu’une joueuse de tennis parmi tant d’autres qui n’avait probablement rien d’exceptionnel. Peu importait les victoires qu’elle enchaînait, elle était conscience de son talent mais pour elle c’était loin de vouloir dire quelque chose pour autant. Quoi qu’il en soit, elle  n’avait maintenant plus le choix, il était trop tard pour faire marche arrière.

« Je vous préviens directement, je ne jouerai pas aux bureaux des pleurs. Si vous êtes ici, c’est que vous l’avez voulu vous et vos parents alors n’allez pas vous en plaindre directement. Quiconque n’est pas satisfait avec cette politique fondamentale de l’établissement peu directement repartir dans sa campagne. Travaillez dur, progressez. Si vous êtes dans notre école c’est que vous avez le potentiel pour devenir numéro mondial dans quelques années. Pas de questions ? Je vous souhaite maintenant la bienvenue chez vous, ne me décevez pas. » Un frisson parcourut tout le corps de la brunette, du bas du dos jusqu’à la nuque, avec en prime une moue des plus déconcertées sur le visage. Le discours du directeur de l’école avait eu le don d’avoir un effet exploisif sur l’ensemble de l’assemblée d’élèves qui n’osaient plus respirer. Et ils étaient censés apprendre et s’améliorer dans un contexte de peur ? C’était quoi, le goulag ? Voilà qui promettait au moins d’enseigner à la demoiselle un semblant de discipline qu’elle était loin d’avoir. Si sa première réaction fut de se demander dans quoi elle était tombée, la blonde dut reconnaitre des années plus tard que cette méthode s’était avérée efficace lorsqu’elle remporta ses premiers grands titres en junior jusqu’à la consécration ultime avec son titre en junior à Wimbledon et l’US Open en 2013.

Wimbledon, 2013 + “I had started my love affair with Wimbledon.”
De tous les grands tournois, Wimbledon était sûrement le plus prestigieux compte tenu de son ancienneté et de ce qu’il pouvait représenter. Londres, le gazon, les tenues blanches, et la présence de la reine… Tous ces facteurs rendaient le tournoi incontournable pour tout joueur de tennis désireux de faire carrière, et il était certain que ramener ce trophée en particulier gratifiait le vainqueur d’une certaine reconnaissance non négligeable dans la discipline. Et la jeune Sedzierska en avait bien conscience. Scolarisée depuis maintenant huit ans dans son école moscovite, la jeune fille avait acquis un excellent niveau sur toutes les surfaces confondues et comptait bien montrer au reste du monde ce qu’elle avait appris auprès des russes. Car si la brune avait toujours eu un fort potentiel et du talent avec sa raquette au bout des doigts, elle était maintenant une fine stratège sur les courts de tennis et avait une puissante force de frappe ainsi qu’une endurance redoutable. En résumé, elle avait tous les éléments en main pour s’imposer dans sa catégorie, sa seule concurrente sérieuse n’était d’autre que Hécate Vermeer, une néerlandaise de son âge qui se retrouvait toujours en finale de tournoi face à elle. Comme quoi, elles étaient destinées à se retrouver en finale encore et toujours… Et une fois n’était pas coutume, une énième confrontation entre les deux se dessinait sérieusement de plus en plus clairement. Et en parfaite sportive qu’elle était, la brunette prenait le temps d’analyser chaque match de son adversaire pour cibler les points faibles qui permettraient de la tenir en échec. Ce que la demoiselle n’avait pourtant pas prévu dans ses plans, c’était de tomber sur le fidèle ami (?) de la rouquine à la fin de l’un de ses entraînements. Super, miss Vermeer avait décidé de lui envoyer des espions, elle ne manquait décidément pas d’imagination. « Si Hécate n’était pas ma meilleure amie, je parierais sur ta victoire sans aucune hésitation. » Hein ? C’était quoi ce plan à deux noises, qu’est-ce qu’il lui voulait celui-là ? « Et je peux savoir à qui ai-je l’honneur ? Et sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, venir parler à l’adversaire la plus probable de son amie la plus proche est déjà un début de traîtrise en soi », retoqua la brune avec le sarcasme qui la caractérisait tant. En tout cas il avait beau être ami avec Hécate, il était plutôt pas mal…et agréable, étonnant. « Sans tourner le dos à Hécate, je reconnais le talent lorsque je le vois. Vous irez loin toutes les deux. » Et aussi surprenant que ça pouvait l’être, les deux avaient continué leur conversation le plus naturellement du monde. Ana l’avait envoyé chier pour le remercier la seconde d’après, tout en maintenant que si c’était une manière de la déstabiliser ça ne fonctionnerait pas. Et le jeune homme était revenu à d’autres de ses matchs, attendant la fin de ses entraînements pour venir lui parler. Et au bout d’une longue semaine sur ce schéma-là, ils avaient fini par s’embrasser et à succomber au plaisir de la chaire sans aucun scrupules. Et quand bien même si la tentative de rapprochement de Persès avait été dans le but de la déstabiliser, le fait est que ça s’était retourné contre Hécate lors de la finale. Battue en deux sets 7-5; 7-5 et une blessure en prime pour la rousse d'un côté et premier titre junior dans un tournoi de grand chelem et premier copain de l'autre, c’était plutôt un beau palmarès. Palmarès qui continua sur une victoire en US Open quelques mois plus tard pour la jeune Sedzierska qui se faisait maintenant appeler Ariadna.

Kiev/Moscou, 2013- 2014 + it's a revolution I suppose

« 21 novembre 2013, Viktor Ianoukovytch refuse le partenariat oriental proposé par Bruxelles et se tourne vers Poutine pour son union douanière. A Kiev, la place de l’indépendance a été prise d’assaut par les Ukrainiens pro-européens qui voient en l’acte de Ianoukovytch une véritable trahison. La violence des réponses des forces de police pour tenter de calmer le mouvement est sans appel, de nombreux morts sont à déplorer. »

La nouvelle avait eu l’effet d’une véritable bombe pour Ariadna. Bien sûr, la demoiselle était vaguement au courant de la situation politique dans ses deux pays, mais elle ne pensait pas que ça irait jusqu’à provoquer de violentes insurrections de la sorte. Tout ce que son père avait bien pu lui dire depuis toute petite commençait à prendre du sens. La domination russe, l’influence européenne, le tiraillement de la population entre ces deux courants radicalement opposés… Les paroles de son père venaient tout simplement illustrer une nouvelle réalité et en cet instant la brune n’était pas sûre si c’était une bonne nouvelle ou un véritable cauchemar. D’un côté, elle était contente de voir que le pays se battait pour ses droits et contre la corruption de ce pseudo président qui avait été élu de manière frauduleuse ; mais d’un autre côté, elle ne pouvait s’empêcher d’être envahie par une peur bleue. Ses parents étaient à Kiev… Son père était clairement un opposant du régime et sa mère suivrait son mari dans ses rébellions sans aucune hésitation. Et si jusque-là il avait eu l’intelligence de se taire et de restreindre ses pensées qu’à un cercle privé d’amis, il était clair que cette fois-ci il saisirait l’opportunité de faire entendre sa voix pour mener l’opposition de plein front. Et bien évidemment, en dehors de ses parents, elle ne pouvait s’empêcher de penser à elle. Elle qui était alors protégée dans son école de tennis, loin de tous ces conflits qui la dépassaient, se retrouvait en première ligne. La fille d’un ukrainien, contestataire du régime, pouvait clairement foutre en l’air tous les plans de Poutine, il y avait largement mieux comme situation. Elle n’avait plus qu’à espérer que ça passe…ou alors elle devrait fuir et continuer son enseignement ailleurs quitte à changer d’école et de commencer sa carrière professionnelle dans un pays neutre où elle serait en sécurité. Le pire dans toute cette situation était sûrement qu’Ariadna n’avait personne vers qui se tourner, la moindre fuite de son côté pouvant provoquer de sérieux dégâts aux conséquences irréversibles. Elle ne pouvait même pas en parler à Persès, c’était trop risqué et elle ne voulait surtout pas qu’il ait pitié d’elle. Non, elle était seule dans sa merde, incapable de prendre position sur le conflit qui déchirait son pays, sa patrie.

« Décembre 2013, les manifestations jusque-là restreintes à la capitale ukrainienne envahissent la province. Ianoukovytch peut-il continuer à ignorer son propre peuple ? Les morts ne cessent d’orner les rues ukrainiennes… En parallèle, l’opposition parle d’une libération immédiate de Ioulia Tymochenko, emprisonnée depuis 2011 pour « abus de pouvoir » - y lire pour opposition du régime de l’actuel président. Quid des manifestations ? Une révolution ? Une séparation entre pro-russes et pro-européens ? »

« Tes parents ont été arrêtés cette nuit. » La phrase retentit comme une sentence qui ne cessait de tourner en boucle dans sa tête. Non, ils ne pouvaient pas, ils n’auraient pas pu la laisser seule alors qu’elle était si facilement à la merci des autres. Elle n’avait même pas encore dix-sept ans, elle ne pouvait pas avoir ses parents derrière les barreaux pour leurs actes révolutionnaires. En voyant la panique qui envahissait Ariadna, le directeur de l’école reprit son discours de plus belle en lui tapotant amicalement la main en signe de réconfort. « La nouvelle vient de tomber aujourd’hui, je suis désolé. Une contestation a mal tourné, la police ukrainienne a tiré sur une dizaine de personnes au hasard dans la foule. Et ils ont embarqué le reste. Vos parents étaient connus auprès des autorités et ils risquent la peine maximum. » La brune avait beau entendre ce que lui disait son interlocuteur, elle était toujours aussi choquée et des dizaines de pensées différentes envahirent son cerveau. Qu’allait-elle faire sans aucune famille pour la soutenir et l’alimenter financièrement ? Que pouvait-elle pour les aider ? Etait-elle à son tour en danger, était-elle obligée de fuir ? Devait-elle le faire ou devait-elle simplement l’ignorer et faire semblant de soutenir le gouvernement russe pour être à l’abri de possibles représailles ? Tant de questions et aucune réponse. Elle n’avait que dix-sept ans, elle était trop jeune pour devoir décider de son futur en quelques jours… « L’avocat de la défense nous a fait parvenir une compensation financière à votre égard par lettre d’huissier. » Super, elle touchait une merveilleux compensation qui ne devait pas monter à plus 200,000 roubles, ça ne l’aiderait pas vraiment sur le long terme, elle avait gagné plus avec la prime de Wimbledon et de l’US Open. « Et je n’aime pas vraiment devoir vous dire ça maintenant Ariadna, mais votre nom n’est pas très bien vu ces-derniers temps. Il s’est avéré au cours de l’enquête judiciaire qui a suivi l’arrestation de vos parents a rendu public toutes les actes contestataires au régime de votre père… » C’était du n’importe quoi, on nageait en plein délire. « Non. », répliqua simplement l’adolescente en guise de protestation, tout ce qu’elle avait réussi à sortir de sa bouche. C’était la corruption du régime qui agissait encore et toujours, c’était injuste. « Je m’en vais. », conclut-elle ensuite avant de se lever abruptement en prenant soin de prendre l’enveloppe qui scellait son sort. Le soir-même, elle se retrouvait dans la neige et le froid hivernal de Moscou, à la recherche d’une situation intermédiaire le temps qu’elle trouve une solution.

***
« Janvier 2014, l’Europe et les Etats-Unis soutiennent les opposants ukrainiens et remettent en question la légitimité du pouvoir de Ianoukovytch. A Kiev, les manifestations continuent d’envahir les rues de la capitale. Les opposants appellent clairement à la destitution du président ukrainien et ne comptent pas abandonner la lutte.»

Perdue, livrée à elle-même sans aucune source d’argent pour lui venir en aide et maintenant sans toit et sans école, tel était le résumé de la situation. Autant dire que ce n’était pas très glorieux. Si en neuf ans à Moscou la brune avait quelques contacts pour la dépanner pour quelques jours, ce n’était pas suffisant sur le long terme. Mais elle n’avait plus rien, plus de famille. Même sa tante l’avait abandonnée, préférant en prétextant le danger qu’elle courrait en revenant en Ukraine. Alors elle s’excusait en lui envoyant une modique somme d’argent chaque mois mais ça ne couvrait qu’une infime partie de ses dépenses. Non, Ariadna était dans la merde, dans la merde jusqu’au bout et il lui faudrait un miracle pour s’en sortir. Elle se retrouvait dans les rues de la capitale à errer comme une âme en peine pour tenter d’oublier ses problèmes, à se battre avec les pauvres imbéciles qui osaient s’en prendre à elle quand bien même ils étaient plus imposants qu’elle. Mais peu importait, se retrouver à l’hôpital serait même pour elle une bonne nouvelle, au moins elle aurait un logement pour la nuit et un plateau repas gratuit. Mais au lieu de ça elle avait presque la malchance de s’en tirer à chaque fois.

Et deux semaines après l’emprisonnement de ses parents, elle s’était trouvé un travail minable pas très loin du court de tennis auquel elle avait l’habitude d’aller pour compléter l’aide financière que lui envoyait sa tante. Ce n’était pas grand-chose mais pour l’instant ça lui permettait de survivre, alimentant surtout sa rage un peu plus chaque jour. Dieu ce qu’elle pouvait détester Poutine, détester Ianoukovytch et tous ces corrompus qui faisaient directement de sa vie un enfer. Et bien consciente que cette haine pouvait lui être fatale tant qu’elle n’avait pas les moyens de quitter le pays, elle la reportait sur les autres avec ses poings, avec ses mots. Schéma qui aurait pu ne jamais se finir si elle n’était pas tombée sur le pigeon idéal pour se provoquer une occasion de partir de Moscou mais qui avait fini par lui coûter sa relation avec Persès.

Et ce pigeon n’était d’autre qu’un trentenaire exécrable légèrement trop passionné par l’alcool et les plaisirs de la chaire. Un homme comme il en existait des tonnes mais qui avait au moins le mérite de vivre confortablement et de s’intéresser à la force de caractère d’Ariadna. Il se fichait totalement de qui elle était ou d’où elle venait, n’ayant d’ailleurs connaissance que du prénom d’emprunt que la jeune fille avait bien voulu lui donner. Non, tout ce qu’il voulait chez elle, c’était son corps et le rôle de femme au foyer dans laquelle il l’imaginait. Il n’y avait pas d’amour, aucun intérêt pour elle. Mais pourtant la jeune femme avait tenu bon, réussissant même à suffisamment le séduire pour qu’il lui propose des fiançailles. Comme quoi elle avait une aura magnétique sur tout type de personne… Enfin soit, il lui avait fourni un toit, de l’argent et une vie presque confortable qui aurait pu lui permettre de jeter aux oubliettes tous ses problèmes. Sauf qu’il n’avait jamais été question de rester pour la jeune fille qui prit la première occasion pour s’enfuir avec une bonne réserve de cash dans ses bagages. Elle avait traversé la Pologne, l’Allemagne, la France, avant de s’arrêter aux Pays-Bas pour rejoindre son nouveau coach. Car oui, malgré la crise ukrainienne, Ariadna avait pris le temps de continuer le tennis et de se constituer une nouvelle équipe. Sauf que son coach s’avérait être le même que celui de son adversaire de toujours, cette chère Hécate. C’était de loin la meilleure nouvelle qu’elle avait eu depuis plus d’un an.

« Ianoukovytch, en fuite après avoir donné sa destitution. Le début d’une nouvelle ère ? L’installation du nouveau régime en place laisse un mince espoir, l’influence russe reste maître

Si seulement une nouvelle ère pouvait pointer le bout de son nez, Ariadna ne demandait que ça.

Los Angeles, 2015 + , make me wanna die
Plus d’un an s’était achevé depuis l’arrestation de ses parents. Une longue et interminable année infernale qu’Ariadna était plus qu’heureuse de laisser passer. Et si elle avait cru que sa destination finale allait être Amsterdam, la brune avait largement sous-estimé la situation. Une fois encore, Hécate avait fait sa princesse pourrie gâtée et avait décidé de mettre les voiles sur la Californie pour retrouver sa sœur à Los Angeles. Alors Ariadna avait suivi le mouvement. Parce qu’elle n’avait pas son mot à dire, que son coach tenait à les entraîner toutes les deux. Et si la jeune fille n’était d’ordinaire pas très regardante face aux jérémiades et colères de la rouquine, sa dernière volonté avait une conséquence directe sur son futur. Soit. Il n’avait pas fallu plus de quinze jours à la brunette pour qu’elle s’adapte déjà à son nouvel environnement. Tennis d’un côté et déchéance aux arrières goûts de tequila de l’autre, la crise ukrainienne avait bel et bien marqué la demoiselle, venant effacer toute trace d’innocence qu’elle pouvait encore avoir en elle. Non, maintenant Ariadna n’était plus que rage.

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Jeu 18 Juin - 16:46
reeee
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Sloan H. Bernstein
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love out loud : it's always easy to love me when i'm naked.

Jeu 18 Juin - 17:16
REEEEEEEEEEEEEEEEEEE

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"Young, Wild & Free"
So what we get drunk. So what we smoke weed. We're just having fun. We don't care who sees. So what we go out, that's how its supposed to be. Living young and wild and free. ♛ by endlesslove.
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A. Ariadna N-Sedzierska
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love out loud : too numb to feel right now

Jeu 18 Juin - 18:00
Helena, Sloanie > Gracias chicas

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Lachlan Phillips
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love out loud : heart skipped a beat.

Jeu 18 Juin - 18:26
baby be the class clown, I'll be the beauty queen in tears.

Rebienvenue amour :uhu:

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You took me in gave me something to believe in. That big old smile is all you wore. Girl you make me want to feel. Things I never felt before. Girl you make me want to feel. Did I say I'm just a boy. Did I say I'm just a boy. You can hold me to that♛ by endlesslove.
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Hecate A. Vermeer
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Emploi : tenniswoman en début de carrière professionnelle & maitre pokémon à ses heures perdues
love out loud : so magical, soft skin, red lips, so kissable

Jeu 18 Juin - 18:38
GAAAAAH VOUS ALLEZ ME TUER . Pauvre Hécate elle va devenir encore plus barge .
Re bienvenue bibiche

_________________
    every challenge along the way. with courage I will face, I will battle every day to claim my rightful place. come with me, the time is right, there's no better team. arm in arm we'll win the fight ©endlesslove
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Jeu 18 Juin - 19:22
Rebienvenue sur le forum !
J'aime ton choix d'avatar !
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A. Ariadna N-Sedzierska
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Emploi : tenniswoman rebelle, justicière
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Jeu 18 Juin - 21:00
Lachlan > Cette chanson est tellement cool puis ça colle parfaitement pour le coup . Merci chéri
Hecate > I love you

Charleston > Merci beaucoup! Hailee n'était pas assez présente sur les forums à mon goût alors me voilà pour corriger ça :uhu:
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Invité

Jeu 18 Juin - 21:07
rebienvenue sur le forum
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Invité

Jeu 18 Juin - 22:08
Coucou toiiii
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Invité

Jeu 18 Juin - 22:48
Re !

Je viendrais sûrement quémander un lien, je l'aime bien cette petite.
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Owen O'Ceallaigh
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Emploi : Editeur dans une grande maison d'édition basée à New York, HarperCollins
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Jeu 18 Juin - 22:55
Re bienvenuuuue

_________________
Pris à son propre jeu ▵
©endlesslove.
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A. Ariadna N-Sedzierska
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Pseudo : NarglesQueen
Célébrité : Hailee Steinfeld
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Emploi : tenniswoman rebelle, justicière
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Ven 19 Juin - 16:04
Ava > Merci

Persès > :uhu:

Daniel > Quémande donc autant que tu veux, j'en serai ravie . Merci

Owen > Gracias


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Isla L. Hamilton
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Célébrité : Zooey Deschanel
Crédit : Melaaniee & tumblr


Emploi : Rédactrice en chef de YOLO.
love out loud : Soulmates only exist in the Hallmark aisle of Duane Reade Drugs.

Ven 19 Juin - 17:18
Et quand je pensais que tu ne pouvais pas faire plus parfaite

v.  Validation


CONGRATULATIONS !

YOU'RE ONE OF US ! Cheers ! Tu as passé l'étape de la présentation, tu nous as annoncé la couleur avec ton personnage et le RP s'ouvre à toi. Cependant, il te reste quelques petites choses à faire, encore.
RECENSER TON AVATAR est la première étape, car il y a une vieille dans le STAFF, sa mémoire lui joue des tours et elle serait capable de t'oublier, shame on her. Bref, mémé n'aura aucune excuse comme ça.
▲ Ensuite, il faut un entourage à ton personnage, à moins que tu aimes la solitude, mais hé, ça serait embêtant pour jouer. Aussi, il te faut faire une FICHE DE LIENS. Ou tu peux lui créer des amis aussi, en allant pondre un ou plusieurs SCÉNARIOS. Sans oublier que tu peux imaginer un LOGEMENT pour que ton personnage ait un toit au-dessus de la tête.
▲ Ah, et tu peux enfin TE LÂCHER DANS LE FLOOD !


_________________


« Strike a pose. »
When all else fails and you long to be, something better than you are today. I know a place where you can get away. It's called a dance floor, and here's what it's for. Ladies with an attitude. Fellows that were in the mood. Don't just stand there, let's get to it. Strike a pose, there's nothing to it. © .bizzle
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Ven 19 Juin - 17:23
T'es adorable, merci I love you

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Lun 22 Juin - 17:43
Même pas eu le temps de dire re... mais re quand même
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A. Ariadna N-Sedzierska
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Lun 22 Juin - 20:44
J'apprécie fortement le geste, merci ma jolie :uhu:

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